jeudi 30 mars 2017

Throwback Thursday Livresque #25 : La plus belle couverture


Coucou les pandas. Vous savez ce que c'est aujourd'hui ?

Qui a dit "non" ? Je vous ai entendu, là au fond ! Hé bien lisez donc le titre !

Ahum... je vous retrouve donc pour un nouveau Throwback Thursday Livresque, ce rendez-vous lancé par la délicieuse BettieRose et qui permet, sur un thème donné, de parler ou de reparler de livres et de ce qui les entoure.

Le thème de ce jeudi concerne le plaisir des yeux.


Ma réponse est toute trouvée. C'est celle de Gardiens des cités perdues, tome 2 : Exil. (Article par ici)


Je suis amoureux de cette couverture, c'est simple. Je l'ai imprimée au format A3, encadrée et elle trône dans mon salon. J'adore cette ambiance de magie et d'émerveillement qui en ressort. En plus, il y a Keefe, Sophie Foster mais aussi Silveny l'alicorne (je vous ai dit que j'aime bien ces bestioles ?), j'adore ce trio qui est juste fabuleux. Et c'est sans parler de l'immense talent de Jason Chan, qui réussit presque à me vendre des livres juste pour ses couvertures. Ce mec est dangereux pour mes finances, mais son coup de crayon me fascine. Je vous invite à aller visiter son site d'ailleurs, et je vous propose quelques illustrations supplémentaires pour vous faire une idée.


mercredi 29 mars 2017

La belle et la bête

Réalisation : Bill Condon 
Sortie : Mars 2017
Durée : 129 minutes  
Genre : Film musical fantastique

Résumé :


À la fin du XVIIIe siècle, dans le château proche d'un petit village français, vivait un jeune prince capricieux, égoïste et insensible. Pour avoir refusé un abri à une fée déguisée en vieille mendiante, il est condamné à vivre sous l'apparence d'une bête monstrueuse jusqu'à ce qu'il puisse aimer une femme et s'en faire aimer en retour, ce qui le délivrerait du sortilège qui a frappé son château et ses habitants. Mais les années passent et la Bête perd peu à peu tout espoir de rompre un jour la malédiction.
Au village vit une belle jeune fille, rêveuse et romantique, nommée Belle. Courtisée par un arrogant chasseur nommé Gaston, qu'elle considère comme grossier et vaniteux, elle aide son vieux père nommé Maurice, un inventeur fantasque qui se perd dans la forêt et se réfugie dans le château de la Bête. Belle part à sa recherche, et conclut un pacte avec la Bête : la vie de son père contre la sienne. Prisonnière à son tour, elle découvre un monde magique et découvre peu à peu la Bête sous un autre jour.

Mon avis :

Grosse sortie Disney de ce mois de mars, et mettant en scène Emma Watson qui est l'une de mes actrices préférées, j'étais assez curieux de voir ce remake.

Alors je dois vous prévenir, contrairement à beaucoup de gens sur la blogo et sur Booktube, La belle et la bête (le dessin-animé) ne fait pas partie de mes Disney préférés, Belle n'apparait pas dans mon classement des personnages lecteurs (je lui préfère Raiponce) donc je ne vais pas faire de fanboyisme dans cet article ^^

Une chose qui frappe en regardant ce film, c'est qu'il est vraiment beau. Visuellement, certains plans sont splendides, comme les passages en extérieur dans le parc du domaine de la Bête. Mais il faut aussi citer les costumes, dans un style parfois rococo bien choisi, qui sont d'excellente facture et nous offre un large panel de couleurs. Un détail que j'ai apprécié, c'est qu'en deux jours avant qu'elle n'aille chez la Bête, Belle s'était changée. Détail peu important pour certains, moi je trouve ça bien, ça donne plus de crédibilité au personnage.

Au niveau des effets spéciaux, je chipote un peu plus. La majorité de ces effets sont réussis, pas de souci là-dessus. Cependant, il y a quelques couacs, comme certaines animations de la Bête ou encore l'incrustation de Belle durant la chanson "C'est la fête" qui laisse à désirer. J'avoue que pour un Disney, je m'attendais à mieux.

Concernant l'histoire, si vous avez vu le dessin-animé... hé bien vous ne savez pas tout. On peut reprocher au début un copier-coller du dessin-animé fort présent, mais Disney a eu la bonne idée d'ajouter de petites bribes scénaristiques qui approfondissent nos deux héros et moi je dis oui ! Il y a aussi une légère différence dans l'écriture des personnages, comme Belle qui est plus débrouillarde ou encore la Bête qui dévoile un doux penchant pour un certain genre de littérature, pan de sa personnalité qui permet de l'adoucir aux yeux de Belle mais aussi des spectateurs. C'est un peu une forme de modernisation des personnages d'ailleurs, qui se traduit aussi dans le personnage de Le Fou qui est devenu un personnage clairement homosexuel, un fait encore trop rare mais qui mérite d'être souligné.

Ah oui alors je vais me faire taper dessus, mais j'ai trouvé qu'il y avait trop de chansons... A la base, je ne suis pas très chansons dans un film (à quelques exceptions près, comme Raiponce) et en avoir à outrance peut me dégoûter d'un film, comme ce fut le cas avec La reine des neiges. Ici, ils en ont ajouté par rapport à ce qu'on avait dans le dessin-animé ! Et ça m'a donné une impression d'un album à remplir, mais surtout que le scénario en a pâtit, avec une sensation de décousu dans la première moitié du film. Je ne dis cependant pas qu'elles sont mauvaises, je songe même à prendre la bande originale, même si la première chanson reste longtemps en tête ^^

Et faut-il signaler l'excellence du jeu des acteurs ? Qu'il s'agisse d'Emma Watson, de Luke Evans ou de n'importe quel autre, je n'ai pu qu'être admiratif devant leur prestation. On sent qu'ils ont apprécié leur rôle et nous spectateurs ne pouvons que les remercier.

La Belle et la Bête est un bon film, qui malgré ses quelques petits défauts aura su en émerveiller plus d'un. Je pense même pouvoir dire que je le préfère au dessin-animé et je ne regrette pas cette séance cinoche.


mardi 28 mars 2017

Caraval, tome 1

Autrice : Stéphanie Garber
Editeur : Bayard
Parution : 8 février 2017
Pages : 479

Résumé :

Bienvenue à Caraval ! Le spectacle le plus extraordinaire de tous les temps ! Vous y verrez plus de merveilles que le commun des mortels au cours de toute une vie. Mais avant que vous vous plongiez dans notre univers, gardez à l'esprit qu'il s'agit d'un jeu... Nous tenterons de vous convaincre que ce qui se passe au-delà de ce portail est réel, mais ce n'est qu'illusions. Alors prenez garde à ne pas trop vous laisser emporter. Car les rêves qui se réalisent peuvent être magnifiques, mais ils peuvent aussi se transformer en cauchemars si l'on ne se réveille pas...

Mon avis :

Caraval est encore un livre que j'ai beaucoup vu passer dans les vidéos booktube anglophones et sur Instagram. J'ai d'ailleurs été surpris qu'il sorte si vite après sa sortie en version originale, mais pourquoi pas ? J'allais pouvoir comprendre ce qui causait un tel engouement.

Dans Caraval, nous découvrons Scarlet et Donatella, deux soeurs qui vivent sous l'autorité de fer de leur père. Pendant des années, Scarlett a écrit à Légende, maître de Caraval, afin d'obtenir des billets pour se rendre en son domaine et découvrir son spectacle, mais en vain. Et pourtant, un beau jour, le sésame arrive, mais encore faut-il pouvoir se rendre sur place, car Scarlett doit épouser un comte qu'elle n'a jamais vu dans quelques jours... L'espoir revient quand Tella présente à sa soeur un jeune marin nommé Julian.

Je parlais donc de comprendre l'engouement autour de ce livre... hé bien au final je suis septique. Je me suis assez ennuyé lors de ma lecture, les mots ne parvenaient pas à capter mon attention (mauvais signe), j'ai trouvé la plume de l'autrice assez froide, elle n'a pas réussi à me "parler". Je n'ai guère réussi à m'attacher à Scarlett, qui était à mes yeux assez fade.

Le monde de Caraval envoie mille promesses, avec de la magie et du mystère. Alors effectivement, il y en a, j'ai bien aimé certaines descriptions de lieux de l'île, l'un ou l'autre saltimbanque, et aussi le fait qu'on ne paie pas avec de l'argent sonnant et trébuchant mais avec quelque chose de plus personnel comme une émotion ou un mensonge. Il y a des concepts intéressants, de bonnes idées dans ce livre, mais c'est noyé dans une histoire qui se perd un peu (et m'a perdu, aussi) dans son intrigue et son fil conducteur. Sans parler de l'histoire d'amour, qu'on voit arriver de très loin, et qui n'a pas su m'intéresser.

Peut-être suis-je passé à coté, ou ne l'ai-je pas lu au bon moment, voire j'en attendais trop de ce livre ? Mais le résultat est là, la magie n'a pas opéré sur moi.

samedi 25 mars 2017

Les délices de Tokyo

Auteur : Durian Sukegawa
Editeur : Albin Michel
Parution : 3 février 2016
Pages : 239

Résumé :

Pour payer ses dettes, Sentarô vend des gâteaux. Il accepte d'embaucher Tokue experte dans la fabrication de an, galette à base de haricots rouges. Mais la rumeur selon laquelle la vieille femme aurait eu la lèpre étant jeune, met la boutique en péril. Sentarô devra agir pour sauver son commerce.

Mon avis :

J'ai pas mal entendu parler de ce livre, en partie grâce au film, que je n'ai pas encore vu, mais aussi sur Booktube, notamment la vidéo qu'en a faite Lemon June.

Nous faisons la connaissance ici avec Sentarô qui s'occupe d'une petite échoppe vendant des dorayaki, des pâtisseries japonaises à base de pancake et d'une pâte de haricots rouges appelée le an. Il rencontre un beau jour Tokue, une dame âgée aux doigts déformés qui lui demande de l'embaucher. Sentarô finit par accepter et sa nouvelle amie lui apprend que pour confectionner une bonne pâte, il faut écouter la voix des haricots. Peu convaincu, il la laisse toutefois faire et ne peut que constater qu'assez rapidement, la clientèle double. Mais quel secret se cache derrière la malformation des doigts de Tokue ? Et quel est le secret de Sentarô, qui l'a amené à cuisiner alors qu'il souhaitait devenir écrivain ?

J'ai sorti ce livre car j'avais envie d'une lecture "feel good", quelque chose de simple pour m'évader un peu, et au final, je me suis retrouvé devant une histoire plus complexe, mais aussi plus belle que ce à quoi je m'attendais. Je démarrais ma lecture en me disant que ce serait assez classique, avec cet homme aigri qui positivera grâce à sa rencontre avec une grand-mère "magique", arc-en-ciel et compagnie... hé bien, pas vraiment. L'histoire prend un tournant plus profond, auquel je ne m'attendais pas du tout, mais qui m'a touché et m'a ému. Tokue force l'admiration et le respect et son passé, bien que dramatique, ne laissera personne indifférent. Sentarô est également un personnage auquel on s'attache, malgré son caractère d'ours. On comprend assez vite que son attitude est née d'une certaine forme de frustration née de l'échec de son rêve d'être écrivain. Il a mal tourné une fois et il doit se racheter en travaillant dans cette aubette. Nous découvrons aussi une jeune fille du nom de Wakana, qui a aussi sur ses épaules sa charge de problèmes et de regrets. Ils forment tous les trois un trio d'âmes brisées, qui dissimulent leur souffrance en la passant sous silence, mais qui tiennent encore debout grâce à leur force intérieure, chacun à leur façon, leur donnant ainsi un cachet incroyable.

L'écriture est dotée d'une poésie envoûtante qui reflète une forme d'amour, cet amour de la cuisine qui transparait dans la transcription de la préparation du an, et cette poésie se retrouve aussi dans la description du décor, avec ses cerisiers japonais typiques. J'ai été véritablement transporté à chaque page et je pouvais parfaitement me représenter chaque lieu visités. L'auteur parvient aussi à nous faire passer un message sur l'importance de la compassion et de la liberté au travers de ses personnages et de son récit, de façon subtile et, encore une fois, poétique.

Les délices de Tokyo m'a fait l'effet d'un dorayaki, avec une saveur douce et sucrée contenant toutefois sa pincée de sel plus âpre. Une histoire pleine d'espoir et de délicatesse.

jeudi 23 mars 2017

Throwback Thursday Livresque #24 : un pavé de plus de 500 pages


Et voici le Throwback Thursday Livresque du jour, le fameux rendez-vous de BettieRose qui permet de ressortir des livres et d'en faire découvrir ou redécouvrir certains aux autres férus de lecture.

Cette semaine, le thème sera :


Je n'ai pas encore lu beaucoup de livres de plus de 500 pages. J'aurais pu la jouer facile avec un Harry Potter ou un Gardiens des cités perdues, mais je vais (encore) ressortir un de mes gros coups de coeur de 2016, avec Le pacte de Stéphanie Moins.

Vous pouvez trouver ma chronique ici. Sinon, un résumé de ce que j'en ai dit :

Bon, comment dois-je le dire ? Ce livre m'a emporté, m'a fait voyager avec ses héros, mais aussi emporté dans les émotions, qui ont été chamboulées quelques fois au fil de ma lecture. Cette ambiance celtique, mystique mais surtout magique qui plane sur cette aventure m'a séduit, de même que les personnages hauts en couleurs qui pétillent sous nos yeux. Gen et Galaan sont attachants, plus on avance et plus le désir qu'ils se retrouvent se fait intense, et plus on s'y attend, plus ils rencontrent des obstacles sur leur route (sinon ce ne serait pas drôle), qu'ils bravent vaillamment. Mais d'autres personnages brillent également, comme Gauvain et Julie, qui je l'avoue sont vite devenus mes favoris ! Gauvain, avec son attitude "mauvais garçon au coeur d'or" et son langage fleuri. Julie, avec ses talents de cartomancienne, sa franchise et sa vivacité. Il y en a aussi quelques autres, bons et moins bons, dont je ne parlerai pas pour ne pas trop en dévoiler.
Parce que ce bouquin, voyez-vous, il se déguste. Je n'ai pas voulu le lire trop vite, j'ai fait durer le plaisir pour le savourer au mieux, et j'ai bien fait car j'en ressors très satisfait, limite à regretter de ne pas déjà avoir la suite entre mes mains (mais je vais arranger ça !)
La plume de Stéphanie est, comme son histoire, magique. Pas de chichis, elle nous raconte l'essentiel et va directement au but, et elle manie son histoire avec brio. La narration est scindée, avec le plus souvent le point de vue de Gen et celui de Galaan, avec de temps en temps celui d'un autre personnage, assurant une dynamique des plus efficaces. 

C'est véritablement une série qui m'a beaucoup parlé. J'ai d'ailleurs eu la chance de rencontrer l'adorable Stéphanie Moins récemment à la Foire du Livre de Bruxelles et j'en ai profité pour acheter le tome IV, mais je dois lire le III auparavant (ce qui ne saurait tarder)... bref, si vous aimez la belle romance, la Bretagne, la magie, le mythe d'Arthur, foncez !

 

mardi 21 mars 2017

Top Ten Tuesday : 10 séries en cours


Bonjour à tout le monde ! Je vous retrouve aujourd'hui pour un Top Ten Tuesday, qui présentera rapidement dix séries de romans que j'ai commencées mais pas (encore) terminées. Je ne parlerai donc pas de celles que je n'ai pas encore commencées.


Je compte bien entendu les continuer, surtout Les Outrepasseurs, Le Pacte et L'épouvanteur.

Et vous, quelles sont vos séries en cours ?

lundi 20 mars 2017

Autre-Monde, tome 1 : L'alliance des trois

Auteur : Maxime Chattam
Editeur : Albin Michel, Le livre de poche
Parution : 2008 (Albin Michel), 2012 (Le livre de poche)
Pages : 451

Résumé :

Personne ne l'a vue venir. La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l'obscurité et l'effroi. D'étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, à la recherche de leurs proies, qu’ils tuent ou transforment... Après leur passage, Matt et Tobias se retrouvent sur une Terre ravagée, différente. Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser. Pour comprendre. Pour survivre... à cet Autre-Monde.

Mon avis :

J'ai acquis ce roman en octobre dernier, j'en avais entendu parler et j'étais curieux. Et puis récemment, il y a eu une petite vague au sein de la communauté livresque qui m'a donné envie de découvrir cette saga. Je ne regrette absolument pas cette décision !

L'histoire est assez simple à résumer : la Terre a été transformée par une Tempête et d'étranges éclairs aux allures de griffes. Deux amis, Matt et Tobias, découvrent ces changements : les adultes ont disparus, vaporisés par ces éclairs et ne laissant que leurs vêtements derrière, sauf certains qui se sont transformés en bêtes à la peau plissée ; la nature reprend ses droits et certaines technologies comme les voitures ont purement et simplement disparu. La plupart des animaux est redevenue sauvage et d'étranges créatures perchées sur des échasses et aux yeux semblables à des phares sont apparues...

Maxime Chattam nous plonge littéralement dans cet étrange univers et nous le fait découvrir à travers le personnage de Matt, aussi dans le flou que les lecteurs. Il nous livre la bonne dose d'information pour que nous puissions nous situer et comprendre ce qu'il se passe sur le moment, mais en même temps il conserve le mystère sur le reste. Et cette recette fonctionne à merveille, car je suis extrêmement curieux d'en savoir plus. L'idée d'un monde où la Terre s'est en quelque sorte révoltée m'intrigue et me semble prometteuse. Et ce qui est aussi fascinant, c'est que l'auteur parvient à glisser dans ce contexte une critique de notre société actuelle mais aussi, quelque part, de la religion, sans que ce ne soit trop évident et sans tomber dans le prechi-precha.

L'écriture est belle et fluide, pas trop descriptive et comme je l'ai dit, entraînante. J'ai vraiment bien aimé les trois personnages principaux. Matt avec son humanité et son hésitation face à une certaine forme de violence, et son ignorance face à ce qui lui arrive qui nous permet une identification facile ; Tobias pour son énergie et Ambre pour sa force et son intelligence. Cette dernière est d'ailleurs ma préférée, et le trio me rappelle ce bon vieux trio Harry - Ron - Hermione.

Ce premier tome m'a convaincu. On passe à quelques millimètres d'un coup de coeur, mais je continuerai la série avec plaisir. Je me suis de toute façon procuré les tomes 2 à 6 au format poche donc je suis paré !

Je vous conseille aussi la vidéo de Nine Gorman et LemonJune, qui fait partie des éléments qui m'ont fortement poussé à lire ce premier tome ^^