Auteur : Marie Vareille
Editeur : Pocket Jeunesse
Parution : 4 mai 2016
Pages : 317
EAN-13 : 9782266264440
Résumé :
“Les prophéties ne s’accomplissent que si quelqu’un a suffisamment de courage pour les réaliser”
Elia vit dans une dictature divisée en deux catégories : l’élite, les
Kornésiens, et la classe exploitée, réduite en esclavage : les Nosoba.
Elia est une Kornésienne. À quinze ans à peine, elle exerce en tant que
passeuse d’âmes à l’hôpital de la capitale du pays : elle euthanasie
tous ceux qui seraient considérés comme inutiles ou dangereux pour la
communauté. Un jour, un jeune Nosoba, de la caste des intouchables
parvient à la convaincre de l'aider à s’échapper, alors même qu'elle
avait ordre de l'exécuter. Accusée de trahison, Elia s'enfuit...
Mon avis :
Voici encore un livre dont j'ai pas mal entendu parler sur Twitter bien avant sa sortie. Essentiellement sur le compte de l'éditeur, et il faut dire qu'ils arrivent de plus en plus à me tenter, avec leurs séries. En plus, le résumé m'a fait envie, et j'avoue que j'adore aussi les héroïnes aux cheveux flamboyants.
Nous sommes ici dans un monde dystopique, le monde de Tasma. Après une longue guerre, les survivants ont créé une nouvelle société où les gens sont séparés en trois castes : les Kornésiens, au sommet ; les Askaris pour le secteur du commerce et, tout en bas de l'échelle, les Nosobas. Ce monde prône également les valeurs de la Communauté, au mépris de l'individualisme qui est plutôt mal vu : ainsi, si vous êtes solitaire, vous êtes vu comme un égoïste qui pourrait présenter des risques de révolte et vous risquez les pires ennuis.
Mais qu'en est-il d'Elia, me direz-vous ? Hé bien notre jeune héroïne est une Kornésienne, qui vit donc dans le confort, et sa fonction est Passeuse d'Âmes. Ainsi, lorsqu'une personne devient inutile à la société (vieillesse, handicap...) ou est considérée comme dangereuse, elle passe par les mains d'un passeur, qui l'euthanasie. Et un jour arrive entre ses mains un Nosoba, qu'elle ne peut se résoudre à tuer et elle le laisse partir en tentant de dissimuler ce fait. Son action est cependant découverte, et avec l'aide de son père, elle se retrouve sur le territoire des Nosobas où elle va devoir changer ses habitudes de vie pour de nouvelles, assez rudes, et où elle va devoir dissimuler une particularité physique très rare qui pourrait lui valoir des ennuis, à savoir la couleur de ses cheveux...
Je dois dire que cette dystopie est très bien construite et crédible. La différence entre les castes, surtout les Kornésiens et les Nosobas est palpable. Là où les uns vivent dans le luxe et mangent à leur faim, les autres doivent suer sang et eau toute la journée pour un salaire de misère qui ne leur permet pas toujours de se remplir l'estomac, au fond des mines de Phosnium, le minerai qui alimente la cité. Les ouvriers sont souvent contraints de se booster à la Redmoon, une drogue rouge qui amplifie leurs capacités mais qui a des effets néfastes sur leur corps.
Une véritable dictature, qui proscrit toute pensée individuelle et qui a même supprimé son département de recherche, trouvant que leur technologie n'a plus besoin de progresser. Leurs lois se basent sur le Livre d'Hubohn dont la citation principale est "La liberté, autrement appelée individualisme, est un poison source
d’angoisse, de solitude et de chaos. Elle n’est qu’un concept théorique
inaccessible, l’illusion d’une civilisation arriérée qui a causé sa
propre perte. Pour le bonheur collectif et pour éviter la reproduction
des erreurs passées, la suprématie de la Communauté sur l’individu doit
être absolue et irrévocable"... ce qui en dit long.
Elia se révèle tout au long de l'histoire. D'abord une simple adolescente qui fait son travail tout en rêvant de devenir médecin, elle va devoir fuir et se retrouvera en terrain inconnu, sans aucune notion de la vraie vie des Nosobis. Elle sera prise en charge par Tim, Solstan et Arhia, qui lui trouveront un travail, un logement et surtout, une amitié dont elle a bien besoin pour surmonter les épreuves auxquelles elle doit faire face. D'un tempérament généreux, Elia se dévouera pour venir en aide aux malades et aux blessés, ayant pu observer les médecins lors de sa vie de Kornésienne. Pour couronner le tout, certaines personnes pensent qu'elle est l'élue d'une prophétie ! Elle se retrouve donc avec beaucoup de choses à gérer.
La plume de Marie Vareille est fluide et hautement addictive, les pages se tournent avec appétit et chaque chapitre apporte sa dose de révélation et de nouveauté. Le parcours d'Elia est savamment orchestré, elle fait plusieurs rencontres, toutes plus ou moins utiles, et sa progression est un véritable plaisir à suivre.
Un premier tome fantastique et accrocheur, avec une héroïne pleine de ressources. J'ai hâte de lire la suite !
Pour finir, je me suis fait plaisir et ai croqué Elia dans mon carnet, avec quelques marqueurs.
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jeudi 2 juin 2016
lundi 30 mai 2016
I.R.L.
Auteur : Agnès Marot
Editeur : Gulf Stream
Parution : 7 avril 2016
Pages : 442
EAN-13 : 9782354884154
Résumé :
Chloé Blanche a grandi à Life City. Comme tous ses habitants, elle ignore qu'ils sont filmés en permanence. Elle ignore qu'ils sont un divertissement pour des milliers et des milliers de foyers. Elle ignore qu'ils sont les personnages de Play Your Life, l'émission qui fait fureur hors de Life City, IRL. Elle ignore surtout à quel point ils sont manipulés. Lorsqu'elle rencontre Hilmi, le nouveau à la peau caramel, elle tombe immédiatement amoureuse. Mais ceux qui tirent les ficelles ne le lui destinent pas. C'est ainsi qu'elle découvre la nature de tous ceux qui vivent à Life City : les personnages d'un immense jeu vidéo
Mon opinion :
Ce roman nous place dans un futur pas si lointain. En effet, le récit s'étend entre 2088 et 2089, avec une alternance entre ces deux années pour nous donner une vision globale des événements. Notre héroïne se nomme Chloé Blanche et avec sa mère à Life City. Sa vie, bien que d'aspect normale, n'est pas des plus joyeuses, la jeune fille accumulant les coups de poisse et les mauvais jeux du destin. Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'elle est un personnage de Play Your Life, et que sa vie ainsi que celle de tous les habitants de sa ville est dictée par des données et des joueurs vivant dans le monde réel. C'est en se rapprochant du beau Hilmi qu'elle commencera à voir les caméras, qui lui demeuraient invisibles jusqu'ici, et qu'elle prendra conscience de la vérité sur son existence, et de ce qu'il se trame derrière.
Aidée de Link, elle parviendra à sortir du jeu et se verra dotée d'un corps humain réel. Mais cet acte n'est que le premier d'une série qui amènera la révolte IRL mais aussi dans le jeu...
Ce roman d'anticipation, mêlé de tons geek et d'une goutte de romance, est très original et prenant. Déjà, l'idée des personnages de jeux-vidéos qui ont une conscience hors des parties mais aussi des sentiments est excellente et forte, et nous offre des moments intenses et parfois poignants. Le lecteur se prend vite au jeu (sans jeu de mot, héhé) et ne manquera pas de s'attacher à Chloé. Celle-ci, malgré les obstacles, devient un personnage fort, qui a le désir de se battre pour ses idéaux, même si elle gaffera au fil de l'aventure.
Elle devient même, quelque part, un symbole pour la recherche de liberté et la prise de conscience de soi. Son parcours ne manque pas non plus de susciter chez nous réflexion et interrogations sur ce qui sépare le réel du virtuel, ce qui fait d'un être un humain, mais aussi les dangers de la dépendance à être hyper connecté et les dérives et manipulations de la télé-réalité. La mère et son enfant qui suivent à l'écran l'intervention en direct de Chloé illustre bien cette prise de conscience chez les personnages du roman.
Puissant et passionnant, I.R.L. nous entraîne dans un véritable tourbillon de sentiments et de réflexions, qui fait qu'on y pense encore une fois le livre terminé. Une petite merveille à lire absolument.
Editeur : Gulf Stream
Parution : 7 avril 2016
Pages : 442
EAN-13 : 9782354884154
Résumé :
Chloé Blanche a grandi à Life City. Comme tous ses habitants, elle ignore qu'ils sont filmés en permanence. Elle ignore qu'ils sont un divertissement pour des milliers et des milliers de foyers. Elle ignore qu'ils sont les personnages de Play Your Life, l'émission qui fait fureur hors de Life City, IRL. Elle ignore surtout à quel point ils sont manipulés. Lorsqu'elle rencontre Hilmi, le nouveau à la peau caramel, elle tombe immédiatement amoureuse. Mais ceux qui tirent les ficelles ne le lui destinent pas. C'est ainsi qu'elle découvre la nature de tous ceux qui vivent à Life City : les personnages d'un immense jeu vidéo
Mon opinion :
Ce roman nous place dans un futur pas si lointain. En effet, le récit s'étend entre 2088 et 2089, avec une alternance entre ces deux années pour nous donner une vision globale des événements. Notre héroïne se nomme Chloé Blanche et avec sa mère à Life City. Sa vie, bien que d'aspect normale, n'est pas des plus joyeuses, la jeune fille accumulant les coups de poisse et les mauvais jeux du destin. Ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'elle est un personnage de Play Your Life, et que sa vie ainsi que celle de tous les habitants de sa ville est dictée par des données et des joueurs vivant dans le monde réel. C'est en se rapprochant du beau Hilmi qu'elle commencera à voir les caméras, qui lui demeuraient invisibles jusqu'ici, et qu'elle prendra conscience de la vérité sur son existence, et de ce qu'il se trame derrière.
Aidée de Link, elle parviendra à sortir du jeu et se verra dotée d'un corps humain réel. Mais cet acte n'est que le premier d'une série qui amènera la révolte IRL mais aussi dans le jeu...
Ce roman d'anticipation, mêlé de tons geek et d'une goutte de romance, est très original et prenant. Déjà, l'idée des personnages de jeux-vidéos qui ont une conscience hors des parties mais aussi des sentiments est excellente et forte, et nous offre des moments intenses et parfois poignants. Le lecteur se prend vite au jeu (sans jeu de mot, héhé) et ne manquera pas de s'attacher à Chloé. Celle-ci, malgré les obstacles, devient un personnage fort, qui a le désir de se battre pour ses idéaux, même si elle gaffera au fil de l'aventure.
Elle devient même, quelque part, un symbole pour la recherche de liberté et la prise de conscience de soi. Son parcours ne manque pas non plus de susciter chez nous réflexion et interrogations sur ce qui sépare le réel du virtuel, ce qui fait d'un être un humain, mais aussi les dangers de la dépendance à être hyper connecté et les dérives et manipulations de la télé-réalité. La mère et son enfant qui suivent à l'écran l'intervention en direct de Chloé illustre bien cette prise de conscience chez les personnages du roman.
Puissant et passionnant, I.R.L. nous entraîne dans un véritable tourbillon de sentiments et de réflexions, qui fait qu'on y pense encore une fois le livre terminé. Une petite merveille à lire absolument.
mercredi 25 mai 2016
Oh la vache !
Auteur : David Duchovny
Editeur : Grasset
Parution : 13 janvier 2016
Pages : 202
EAN-13 : 9782246857433
Résumé :
Vous connaissez Emma Bovary ? Voici sa cousine américaine, une adorable petite vache au destin tout aussi romanesque. Pour Elsie Bovary, le bonheur a toujours été dans le pré – jusqu’au jour où elle comprend qu’elle est vouée à finir en steak haché. Flanquée de deux complices, Shlomo le cochon converti au judaïsme et Tom le dindon qui voulait voir Istanbul, Elsie, déterminée à éviter l’abattoir, se lance dans un rocambolesque projet de Grande Évasion.
Mon avis :
L'été dernier, j'avais lu avec beaucoup de plaisir Le fabuleux destin d'une vache qui ne voulait pas finir en steak haché de David Safier. Quelques mois passent et je tombe sur le résumé de Oh la vache ! de David Duchovny, qui me semblait fort similaire à l'autre livre. Je me dis, pourquoi pas ?
L'histoire nous est contée par Elsie, la vache héroïne de ce roman, car elle tient absolument à partager son aventure, sous les bons conseils de son éditrice. Il y a deux ans, la vie d'Elsie se résumait à sa routine de bovin : Peu de mouvements, manger, bavarder, lécher des pierres et les traites. Vient le jour où, attirée par les lumières de la ferme, Elsie observe la famille de fermier qui regardent un reportage sur les abattoirs. La révélation est là : les hommes mangent les vaches ! Choquée, bouleversée, notre amie la vache devient amère envers l'espère humaine mais au détour d'une autre séance d'observation télévisuelle, elle apprend que les vaches sont vénérées en Inde et décide de tout faire pour s'y rendre. Mais comment faire lorsqu'on est une vache sans le sou, vous me direz ? Hé bien, Elsie s'associe avec Jerry, renommé Shalom, le cochon juif qui rêve de se rendre en Israël, et Tom le dindon, qui désire aller en Turquie (jeu de mot sur "Turkey" qui signifie à la fois Turquie et dinde). Le trio s'échappe alors et leur périple commence.
Ce roman est doté de pas mal d'humour et de nombreuses références, ainsi que quelques clins d'oeil. David Duchovny fait aussi de nombreux jeux de mots sur les animaux de la ferme, ce qui est sympathique, même si certains sont attendus.
Doté d'à peine 200 pages et des poussières, l'histoire met du temps à démarrer, la fuite de nos trois comparses n'arrivant qu'après la première moitié du livre, ce qui a laissé peu de développement que ce soit pour les personnages et les événements. C'est assez regrettable, car à coté de ça, David Safier a proposé plus de contenu et de développement avec 366 pages.
Du coup, les personnages m'ont semblé quelque peu creux. Je trouve aussi que l'univers de ce bouquin est peu crédible : un coup les animaux sont juste des animaux classiques, un coup ils se font passer assez aisément pour des humains (le cochon parvient même à se faire "opérer" à un certain endroit de son anatomie par un rabbin), ce qui m'a un peu dérangé. Les références religieuses sont nombreuses aussi, et j'avais l'impression que l'auteur tentait de faire passer de façon forcée un message voire une morale grosse comme une maison. Je veux dire, j'ai pris ce livre pour lire le voyage d'une vache, pas pour me prendre une leçon sur les religions... Et c'est sans parler de la fin, où la seule phrase qui m'est venue à l'esprit fut "tout ça pour ça ?".
Je ne peux pas dire grand chose d'autre. Je ressors assez déçu de cette lecture, qui aurait mérité une bonne centaine de pages de plus pour se développer, et un peu moins de théologie. David Duchovny a voulu faire une fable des temps modernes, les ingrédients sont là mais mal cuisinés. Si vous voulez lire une histoire avec une vache qui voyage, je vous conseille nettement le livre de David Safier, plus satisfaisant.
Editeur : Grasset
Parution : 13 janvier 2016
Pages : 202
EAN-13 : 9782246857433
Résumé :
Vous connaissez Emma Bovary ? Voici sa cousine américaine, une adorable petite vache au destin tout aussi romanesque. Pour Elsie Bovary, le bonheur a toujours été dans le pré – jusqu’au jour où elle comprend qu’elle est vouée à finir en steak haché. Flanquée de deux complices, Shlomo le cochon converti au judaïsme et Tom le dindon qui voulait voir Istanbul, Elsie, déterminée à éviter l’abattoir, se lance dans un rocambolesque projet de Grande Évasion.
Mon avis :
L'été dernier, j'avais lu avec beaucoup de plaisir Le fabuleux destin d'une vache qui ne voulait pas finir en steak haché de David Safier. Quelques mois passent et je tombe sur le résumé de Oh la vache ! de David Duchovny, qui me semblait fort similaire à l'autre livre. Je me dis, pourquoi pas ?
L'histoire nous est contée par Elsie, la vache héroïne de ce roman, car elle tient absolument à partager son aventure, sous les bons conseils de son éditrice. Il y a deux ans, la vie d'Elsie se résumait à sa routine de bovin : Peu de mouvements, manger, bavarder, lécher des pierres et les traites. Vient le jour où, attirée par les lumières de la ferme, Elsie observe la famille de fermier qui regardent un reportage sur les abattoirs. La révélation est là : les hommes mangent les vaches ! Choquée, bouleversée, notre amie la vache devient amère envers l'espère humaine mais au détour d'une autre séance d'observation télévisuelle, elle apprend que les vaches sont vénérées en Inde et décide de tout faire pour s'y rendre. Mais comment faire lorsqu'on est une vache sans le sou, vous me direz ? Hé bien, Elsie s'associe avec Jerry, renommé Shalom, le cochon juif qui rêve de se rendre en Israël, et Tom le dindon, qui désire aller en Turquie (jeu de mot sur "Turkey" qui signifie à la fois Turquie et dinde). Le trio s'échappe alors et leur périple commence.
Ce roman est doté de pas mal d'humour et de nombreuses références, ainsi que quelques clins d'oeil. David Duchovny fait aussi de nombreux jeux de mots sur les animaux de la ferme, ce qui est sympathique, même si certains sont attendus.
Doté d'à peine 200 pages et des poussières, l'histoire met du temps à démarrer, la fuite de nos trois comparses n'arrivant qu'après la première moitié du livre, ce qui a laissé peu de développement que ce soit pour les personnages et les événements. C'est assez regrettable, car à coté de ça, David Safier a proposé plus de contenu et de développement avec 366 pages.
Du coup, les personnages m'ont semblé quelque peu creux. Je trouve aussi que l'univers de ce bouquin est peu crédible : un coup les animaux sont juste des animaux classiques, un coup ils se font passer assez aisément pour des humains (le cochon parvient même à se faire "opérer" à un certain endroit de son anatomie par un rabbin), ce qui m'a un peu dérangé. Les références religieuses sont nombreuses aussi, et j'avais l'impression que l'auteur tentait de faire passer de façon forcée un message voire une morale grosse comme une maison. Je veux dire, j'ai pris ce livre pour lire le voyage d'une vache, pas pour me prendre une leçon sur les religions... Et c'est sans parler de la fin, où la seule phrase qui m'est venue à l'esprit fut "tout ça pour ça ?".
Je ne peux pas dire grand chose d'autre. Je ressors assez déçu de cette lecture, qui aurait mérité une bonne centaine de pages de plus pour se développer, et un peu moins de théologie. David Duchovny a voulu faire une fable des temps modernes, les ingrédients sont là mais mal cuisinés. Si vous voulez lire une histoire avec une vache qui voyage, je vous conseille nettement le livre de David Safier, plus satisfaisant.
mardi 24 mai 2016
Memorex
Auteur : Cindy Van Wilder
Editeur : Gulf Stream
Parution : 6 mai 2016
Pages : 403
EAN-13 : 9782354883324
Synopsis :
2022. Cela fait un an que la vie de Réha a basculé. Un an que sa mère est morte dans un attentat contre sa fondation, Breathe, qui promeut un art contemporain et engagé. Un an que son père, un scientifique de génie, ne quitte plus Star Island, l'île familiale. Un an qu'Aïki, son frère jumeau, son complice de toujours, s'est muré dans une indifférence qui la fait souffrir. Le jour de ce sinistre anniversaire, la famille est réunie sur l'île : c'est le moment de lever les mystères, les tabous, les rancoeurs que Réha ressasse depuis un an. Au coeur de l'énigme : Memorex, la multinationale pharmaceutique de son père, ainsi que ses expérimentations sur la mémoire. Des expérimentations qui attisent les convoitises de personnages puissants et sans scrupules, prêts à tout pour accomplir leurs rêves les plus fous.
Mon avis :
Depuis que j'ai découvert l'univers de Booktube, j'ai entendu parler maintes fois de Cindy Van Wilder et de sa saga Les Outrepasseurs. Curieux, comme vous le savez maintenant, je suis allé la suivre sur Twitter et au fil des messages, et des quelques échanges sympathiques avec elle, bah je me suis empressé d'acquérir sa trilogie. Et puis boum ! Elle sort un one-shot tout récemment. Avec une jolie couverture et une dominance de vert sur le livre et le bord des pages. N'ayant pas encore entamé sa trilogie mais ayant quand même très envie de découvrir sa plume, je le mets dans ma PAL immédiate (comprenez "les livres que je dois lire bientôt") et donc, son tour est venu.
Nous sommes donc en 2022, dans un monde qui n'est pas si différent du nôtre. Réha est notre héroïne et il s'avère que sa mère est décédée l'année précédente lors d'un attentat qui visait sa société nommée Breathe, une boite qui soutient l'art contemporain et engagé ainsi qu'une grande liberté artistique. Depuis, la vie de Réha se révèle plus sombre et elle perd le lien profond qu'elle entretenait avec son jumeau Aïki, qui l'évite à présent. Réha peut quand même sur le soutien de sa meilleure amie Isle, avec qui elle passe le plus clair de son temps. Puis arrivent les vacances de Thanksgiving, et Réha se rend sur Star Island, l'île privée de la famille, avec son jumeau et sa petite amie Holly. Sur place, la tension monte, et les secrets vont se dévoiler...
L'intrigue ne tarde pas à s'installer et tourne autour de Memorex, la société de Kassa (le père des jumeaux) qui travaille sur la mémoire. Vous l'aurez deviné, ce sujet est exploité tout au long du récit et je dois dire que Cindy le fait de façon passionnante. Star Island devient alors le décor d'un huis-clos comme je les adore, à la fois mystérieux, oppressant, où la vérité, qu'elle soit belle ou horrible, éclate au grand jour au fil des pages et où nous autres lecteurs peinons à décrocher du livre. Réha est une héroïne fantastique, à laquelle on s'attache très vite. Elle fera de nombreuses découvertes sur elle-même et sur son entourage, et je peux dire sans spoiler que sa vie va changer...
Memorex est un thriller qui prend aux tripes, qu'on refuse de lâcher tant on veut savoir, tant chaque chapitre a le don de nous happer de par ses révélations et ses mystères. Tout au long de l'aventure, les questions fusent dans l'esprit du lecteur, celui-ci ne connaissant pas de répit car emmené par un rythme haletant. Comme je le disais, je découvre grâce à ce livre la plume de Cindy et je suis conquis par son talent.
Gros coup de coeur pour ce roman, que je ne tarderai pas à recommander à mes proches. Thriller addictif, Memorex est une belle surprise addictive et pleine de rebondissements, qui ne manque pas d'éveiller chez nous de multiples questions. Foncez !
Editeur : Gulf Stream
Parution : 6 mai 2016
Pages : 403
EAN-13 : 9782354883324
Synopsis :
2022. Cela fait un an que la vie de Réha a basculé. Un an que sa mère est morte dans un attentat contre sa fondation, Breathe, qui promeut un art contemporain et engagé. Un an que son père, un scientifique de génie, ne quitte plus Star Island, l'île familiale. Un an qu'Aïki, son frère jumeau, son complice de toujours, s'est muré dans une indifférence qui la fait souffrir. Le jour de ce sinistre anniversaire, la famille est réunie sur l'île : c'est le moment de lever les mystères, les tabous, les rancoeurs que Réha ressasse depuis un an. Au coeur de l'énigme : Memorex, la multinationale pharmaceutique de son père, ainsi que ses expérimentations sur la mémoire. Des expérimentations qui attisent les convoitises de personnages puissants et sans scrupules, prêts à tout pour accomplir leurs rêves les plus fous.
Mon avis :
Depuis que j'ai découvert l'univers de Booktube, j'ai entendu parler maintes fois de Cindy Van Wilder et de sa saga Les Outrepasseurs. Curieux, comme vous le savez maintenant, je suis allé la suivre sur Twitter et au fil des messages, et des quelques échanges sympathiques avec elle, bah je me suis empressé d'acquérir sa trilogie. Et puis boum ! Elle sort un one-shot tout récemment. Avec une jolie couverture et une dominance de vert sur le livre et le bord des pages. N'ayant pas encore entamé sa trilogie mais ayant quand même très envie de découvrir sa plume, je le mets dans ma PAL immédiate (comprenez "les livres que je dois lire bientôt") et donc, son tour est venu.
Nous sommes donc en 2022, dans un monde qui n'est pas si différent du nôtre. Réha est notre héroïne et il s'avère que sa mère est décédée l'année précédente lors d'un attentat qui visait sa société nommée Breathe, une boite qui soutient l'art contemporain et engagé ainsi qu'une grande liberté artistique. Depuis, la vie de Réha se révèle plus sombre et elle perd le lien profond qu'elle entretenait avec son jumeau Aïki, qui l'évite à présent. Réha peut quand même sur le soutien de sa meilleure amie Isle, avec qui elle passe le plus clair de son temps. Puis arrivent les vacances de Thanksgiving, et Réha se rend sur Star Island, l'île privée de la famille, avec son jumeau et sa petite amie Holly. Sur place, la tension monte, et les secrets vont se dévoiler...
L'intrigue ne tarde pas à s'installer et tourne autour de Memorex, la société de Kassa (le père des jumeaux) qui travaille sur la mémoire. Vous l'aurez deviné, ce sujet est exploité tout au long du récit et je dois dire que Cindy le fait de façon passionnante. Star Island devient alors le décor d'un huis-clos comme je les adore, à la fois mystérieux, oppressant, où la vérité, qu'elle soit belle ou horrible, éclate au grand jour au fil des pages et où nous autres lecteurs peinons à décrocher du livre. Réha est une héroïne fantastique, à laquelle on s'attache très vite. Elle fera de nombreuses découvertes sur elle-même et sur son entourage, et je peux dire sans spoiler que sa vie va changer...
Memorex est un thriller qui prend aux tripes, qu'on refuse de lâcher tant on veut savoir, tant chaque chapitre a le don de nous happer de par ses révélations et ses mystères. Tout au long de l'aventure, les questions fusent dans l'esprit du lecteur, celui-ci ne connaissant pas de répit car emmené par un rythme haletant. Comme je le disais, je découvre grâce à ce livre la plume de Cindy et je suis conquis par son talent.
Gros coup de coeur pour ce roman, que je ne tarderai pas à recommander à mes proches. Thriller addictif, Memorex est une belle surprise addictive et pleine de rebondissements, qui ne manque pas d'éveiller chez nous de multiples questions. Foncez !
vendredi 20 mai 2016
Fille des cauchemars, tome 1 : Anna
Auteur : Kendare Blake
Editeur : Le livre de poche
Parution : 16 mars 2016
Pages : 413
EAN-13 : 9782013193023
Synopsis :
Cas Lowood a hérité de son père une charge bien étrange : il tue les morts. Armé d'un poignard que lui seul peut maîtriser, Cas parcourt le monde accompagné de sa sorcière de mère et de son chat, véritable radar à fantôme.
Sa prochaine mission : anéantir Anna Korlov, dite "Anna vêtue de sang" . Encore vêtue de la robe qu'elle portait le soir de sa mort, l'esprit de la jeune fille hante la maison où elle a été assassinée. Malheur à quiconque ose s'aventurer de sa demeure : on n'en sort pas vivant.
Ce qui devait être un travail de routine se solde par un désastre. De chasseur, il devient la proie. Anna, la fascinante Anna, est bien plus puissante qu'il ne le pensait. Pourtant, elle a choisi de l'épargner... Pourquoi ? Qu'est-ce qui la rend si différente des autres fantômes ? Et qu'est-ce qui le pousse à remettre sa vie en jeu pour tenter de la tuer - ou de lui parler à nouveau ?
Mon avis :
Avant tout, je dois dire que c'est la couverture qui a d'abord attiré mon attention. M'évoquant des oeuvres comme The Ring et Silent Hill, déjà ça partait bien. Puis le synopsis a fortement éveillé ma curiosité.Et si vous me lisez depuis un moment, vous savez que ma curiosité me rend parfois faible.
Thésée Cassio Lowood, surnommé Cas, est un jeune garçon qui a comme particularité la faculté de tuer les fantômes. Je dis bien "tuer", même si en soi, un fantôme est déjà mort. Il s'occupe en général des esprits restés dans notre monde, se lamentant ou causant quelques menus tracas à la population locale. Il se sert d'un couteau nommé l'athamé qu'il a hérité de son père, décédé il y a une dizaine d'année des suites d'un combat violent avec une entité qui a disparu depuis. Depuis, il vit avec sa mère, spécialisée dans les potions et autres préparations à base d'huiles essentielles, et tous deux sont amenés à déménager souvent pour aller résoudre les cas de fantômes égarés partout où on les appelle.
Cas et sa mère emménagent à Thunder Bay car une certaine Anna Korlov hante une maison abandonnée et y commet d'horribles meurtres. Afin de récolter des informations, Cas se lie d'amitié avec Carmel, une étudiante populaire mais se faisant, s'attire les foudres de Mike, l'ex de la demoiselle, et de sa bande. S'ajoute à ça un certain Thomas qui le suit et qui se révèle télépathe, et il n'en faut pas plus pour que Cas décide d'accélérer les choses en allant provoquer Anna sur son terrain...
Je dois accorder à ce livre qu'il possède une ambiance fantastique. Pesante, parfois angoissante, morbide et dotée de quelques passages gores, je peux dire qu'elle m'a aidé à m'immerger dans le récit. Et c'est assez rare, car ayant vu pas mal de films d'horreur et joué à des jeux terrifiants comme Silent Hill, il devient difficile de me convaincre et encore plus de m'effrayer. Mais ici, c'est bien passé, j'ai réussi à imaginer le décor et ce qu'il se passait, créant un sentiment de malaise correspondant tout à fait à ce que l'auteur voulait faire passer.
La plume de Kendare Blake est agréable. Le récit est écrit du point de vue de Cas, qui n'hésite pas à nous offrir des descriptions à la fois courtes et complètes, tout en nous offrant de temps en temps des anecdotes et autres remarques bienvenues. Question personnages, Cas est assez déterminé, même si je lui reprocherais d'être un peu trop fonceur et son coté "c'est mon destin" m'a parfois agacé. Pour les autres, je dois dire que je les aime bien, Cas est entouré d'une fine équipe et chaque membre a son utilité au fil de l'histoire, même son chat ! Sans oublier Anna, qui est fascinante, pleine de mystères et dont l'histoire ne manquera pas de vous fendre le coeur. Je n'en dis pas trop car je ne veux spoiler personne, mais je dirais qu'il ne faut négliger aucun des personnages au fil de la lecture.
Un autre point que j'ai relevé, c'est qu'on sent que l'auteur s'est documenté sur les arts ésotériques ainsi que sur la magie vaudou et obéah. Le scénario en ressort plus authentique et enrichi, mais aussi plus angoissant.
Je pourrais vous en parler davantage, car oui j'ai beaucoup aimé ce livre, mais en même temps, je n'ai pas envie de ruiner certaines surprises, ou en dire trop. Une partie du plaisir ressenti avec ce livre a justement été l'effet de surprise, et le fait de ne pas trop en savoir. Si vous cherchez une ambiance malsaine, si vous aimez les histoires de fantômes, je ne peux que vous conseiller de foncer, ce livre est fait pour vous.
Editeur : Le livre de poche
Parution : 16 mars 2016
Pages : 413
EAN-13 : 9782013193023
Synopsis :
Cas Lowood a hérité de son père une charge bien étrange : il tue les morts. Armé d'un poignard que lui seul peut maîtriser, Cas parcourt le monde accompagné de sa sorcière de mère et de son chat, véritable radar à fantôme.
Sa prochaine mission : anéantir Anna Korlov, dite "Anna vêtue de sang" . Encore vêtue de la robe qu'elle portait le soir de sa mort, l'esprit de la jeune fille hante la maison où elle a été assassinée. Malheur à quiconque ose s'aventurer de sa demeure : on n'en sort pas vivant.
Ce qui devait être un travail de routine se solde par un désastre. De chasseur, il devient la proie. Anna, la fascinante Anna, est bien plus puissante qu'il ne le pensait. Pourtant, elle a choisi de l'épargner... Pourquoi ? Qu'est-ce qui la rend si différente des autres fantômes ? Et qu'est-ce qui le pousse à remettre sa vie en jeu pour tenter de la tuer - ou de lui parler à nouveau ?
Mon avis :
Avant tout, je dois dire que c'est la couverture qui a d'abord attiré mon attention. M'évoquant des oeuvres comme The Ring et Silent Hill, déjà ça partait bien. Puis le synopsis a fortement éveillé ma curiosité.Et si vous me lisez depuis un moment, vous savez que ma curiosité me rend parfois faible.
Thésée Cassio Lowood, surnommé Cas, est un jeune garçon qui a comme particularité la faculté de tuer les fantômes. Je dis bien "tuer", même si en soi, un fantôme est déjà mort. Il s'occupe en général des esprits restés dans notre monde, se lamentant ou causant quelques menus tracas à la population locale. Il se sert d'un couteau nommé l'athamé qu'il a hérité de son père, décédé il y a une dizaine d'année des suites d'un combat violent avec une entité qui a disparu depuis. Depuis, il vit avec sa mère, spécialisée dans les potions et autres préparations à base d'huiles essentielles, et tous deux sont amenés à déménager souvent pour aller résoudre les cas de fantômes égarés partout où on les appelle.
Cas et sa mère emménagent à Thunder Bay car une certaine Anna Korlov hante une maison abandonnée et y commet d'horribles meurtres. Afin de récolter des informations, Cas se lie d'amitié avec Carmel, une étudiante populaire mais se faisant, s'attire les foudres de Mike, l'ex de la demoiselle, et de sa bande. S'ajoute à ça un certain Thomas qui le suit et qui se révèle télépathe, et il n'en faut pas plus pour que Cas décide d'accélérer les choses en allant provoquer Anna sur son terrain...
Je dois accorder à ce livre qu'il possède une ambiance fantastique. Pesante, parfois angoissante, morbide et dotée de quelques passages gores, je peux dire qu'elle m'a aidé à m'immerger dans le récit. Et c'est assez rare, car ayant vu pas mal de films d'horreur et joué à des jeux terrifiants comme Silent Hill, il devient difficile de me convaincre et encore plus de m'effrayer. Mais ici, c'est bien passé, j'ai réussi à imaginer le décor et ce qu'il se passait, créant un sentiment de malaise correspondant tout à fait à ce que l'auteur voulait faire passer.
La plume de Kendare Blake est agréable. Le récit est écrit du point de vue de Cas, qui n'hésite pas à nous offrir des descriptions à la fois courtes et complètes, tout en nous offrant de temps en temps des anecdotes et autres remarques bienvenues. Question personnages, Cas est assez déterminé, même si je lui reprocherais d'être un peu trop fonceur et son coté "c'est mon destin" m'a parfois agacé. Pour les autres, je dois dire que je les aime bien, Cas est entouré d'une fine équipe et chaque membre a son utilité au fil de l'histoire, même son chat ! Sans oublier Anna, qui est fascinante, pleine de mystères et dont l'histoire ne manquera pas de vous fendre le coeur. Je n'en dis pas trop car je ne veux spoiler personne, mais je dirais qu'il ne faut négliger aucun des personnages au fil de la lecture.
Un autre point que j'ai relevé, c'est qu'on sent que l'auteur s'est documenté sur les arts ésotériques ainsi que sur la magie vaudou et obéah. Le scénario en ressort plus authentique et enrichi, mais aussi plus angoissant.
Je pourrais vous en parler davantage, car oui j'ai beaucoup aimé ce livre, mais en même temps, je n'ai pas envie de ruiner certaines surprises, ou en dire trop. Une partie du plaisir ressenti avec ce livre a justement été l'effet de surprise, et le fait de ne pas trop en savoir. Si vous cherchez une ambiance malsaine, si vous aimez les histoires de fantômes, je ne peux que vous conseiller de foncer, ce livre est fait pour vous.
mercredi 18 mai 2016
Tag : Opinion sur les livres populaires
Voici un tag que j'ai vu sur la chaine de Margaud Liseuse, qui l'a elle-même repris, et comme je trouve les questions intéressantes, j'ai bien envie d'y répondre.
Vous êtes prêt-e-s ?
Un livre ou une saga populaire que vous n'aimez pas ?
Je vais citer La 5e Vague. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, je me suis arrêté au bout de 375 pages quand même... je n'ai juste pas eu le déclic, je l'ai trouvé long et ennuyant. Je tenterai de regarder le film, peut-être qu'il me réconciliera avec l’œuvre ?
Un livre ou une saga que tout le monde semble détester, mais que vous aimez ?
J'adore la série des Queen Betsy de Maryjanice Davidon. C'est drôle, léger, pas trop niais. Je comprends que certains n'aiment pas, c'est le genre de série "quitte ou double". Chez moi, ça a fonctionné, ça m'a un peu sorti de mes carcans habituels et maintenant j'attends chaque nouveau tome avec impatience. L'intrigue évolue au fil des opus, surtout à partir du 5 ou 6ème, sans compter les quelques tomes récents où il s'est passé nombre de choses auxquelles je ne m'attendais absolument pas, et qui sont parfois assez sombres et sérieuses.
Un triangle amoureux dans lequel le personnage principal ne finit pas avec la personne que vous souhaitiez ?
Récemment, non, mais il y a plusieurs années, je commençais à lire les comics américains Sonic the Hedgehog, et Sonic était pris entre deux filles : la princesse Sally et Mina la mangouste. Bien que j'aime Sally, j'avais une préférence pour Mina, qui partageait avec Sonic la capacité de super vitesse, et puis je la trouvais adorable avec sa chevelure violette.
Mais bon, les fans ont parlé et Sonic est revenu avec Sally, comme dans le dessin-animé d'antan.
Un genre de livre populaire avec lequel vous avez du mal ?
Celui qui me vient à l'esprit, c'est le genre "romance à l'eau de rose", généralement à couvertures dotées d'un torse masculin à tablettes de chocolat.
Un personnage que tout le monde aime, mais pas vous ?
Comme Margaud, j'ai envie de citer Katniss Everdeen de Hunger Games. Ce personnage est très bien dans le premier tome, et même dans le second. Mais dans le troisième, je l'ai trouvée plus plate, apathie, tête-à-claques, je ne sais pas vraiment comment décrire mon ressenti autrement. Elle m'a déçu dans ce dernier livre.
Un auteur populaire que vous ne supportez plus de voir ?
Je n'ai pas vraiment de réponse à cette question...
Un "code" de livre populaire que vous êtes fatigué de voir ?
C'est un code qu'on voit autant dans les romans que les films, mais c'est celui qui voit le personnage principal se disputer/se battre/se faire délaisser par un autre personnage principal ou secondaire durant le second acte de l’œuvre (souvent à cause d'un bête quiproquo) mais durant le troisième, ils se pardonnent et tout va bien. C'est très souvent tellement téléphoné, et récurrent !
Une saga populaire qui ne vous attire pas ?
La saga Twilight. Bon, j'avoue, c'est sa surmédiatisation qui m'a d'abord pompé. Puis j'ai vu le premier et le cinquième film (longue histoire), que je n'ai pas aimé. Le premier film est pour moi mauvais, le cinquième avait quelques idées sympa (le combat de groupe) maiiiiiiis bon, sans plus.
On entend souvent: "le livre est toujours meilleur que le film", mais quel film ou série préférez-vous au livre ?
Coraline de Neil Gaiman est l'exemple qui me vient en premier à l'esprit. Attention, le livre est bien, je l'ai aimé, mais je trouve que le film est plus riche, plus immersif, il a ce coté "Alice au pays des merveilles" que j'adore. C'est l'un de mes films d'animation préféré, je l'ai découvert durant une période un peu difficile et écouter sa bande-sonore m'a toujours détendu.
Voilà, j'espère que ce tag vous aura plus. Comme d'habitude, n'hésitez pas à le reprendre, et glissez-moi un lien vers vos réponses dans les commentaires, ce serait sympathique.
Vous êtes prêt-e-s ?
Un livre ou une saga populaire que vous n'aimez pas ?
Je vais citer La 5e Vague. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, je me suis arrêté au bout de 375 pages quand même... je n'ai juste pas eu le déclic, je l'ai trouvé long et ennuyant. Je tenterai de regarder le film, peut-être qu'il me réconciliera avec l’œuvre ?
Un livre ou une saga que tout le monde semble détester, mais que vous aimez ?
J'adore la série des Queen Betsy de Maryjanice Davidon. C'est drôle, léger, pas trop niais. Je comprends que certains n'aiment pas, c'est le genre de série "quitte ou double". Chez moi, ça a fonctionné, ça m'a un peu sorti de mes carcans habituels et maintenant j'attends chaque nouveau tome avec impatience. L'intrigue évolue au fil des opus, surtout à partir du 5 ou 6ème, sans compter les quelques tomes récents où il s'est passé nombre de choses auxquelles je ne m'attendais absolument pas, et qui sont parfois assez sombres et sérieuses.
Un triangle amoureux dans lequel le personnage principal ne finit pas avec la personne que vous souhaitiez ?
Récemment, non, mais il y a plusieurs années, je commençais à lire les comics américains Sonic the Hedgehog, et Sonic était pris entre deux filles : la princesse Sally et Mina la mangouste. Bien que j'aime Sally, j'avais une préférence pour Mina, qui partageait avec Sonic la capacité de super vitesse, et puis je la trouvais adorable avec sa chevelure violette.
Mais bon, les fans ont parlé et Sonic est revenu avec Sally, comme dans le dessin-animé d'antan.
Un genre de livre populaire avec lequel vous avez du mal ?
Celui qui me vient à l'esprit, c'est le genre "romance à l'eau de rose", généralement à couvertures dotées d'un torse masculin à tablettes de chocolat.
Un personnage que tout le monde aime, mais pas vous ?
Comme Margaud, j'ai envie de citer Katniss Everdeen de Hunger Games. Ce personnage est très bien dans le premier tome, et même dans le second. Mais dans le troisième, je l'ai trouvée plus plate, apathie, tête-à-claques, je ne sais pas vraiment comment décrire mon ressenti autrement. Elle m'a déçu dans ce dernier livre.
Un auteur populaire que vous ne supportez plus de voir ?
Je n'ai pas vraiment de réponse à cette question...
Un "code" de livre populaire que vous êtes fatigué de voir ?
C'est un code qu'on voit autant dans les romans que les films, mais c'est celui qui voit le personnage principal se disputer/se battre/se faire délaisser par un autre personnage principal ou secondaire durant le second acte de l’œuvre (souvent à cause d'un bête quiproquo) mais durant le troisième, ils se pardonnent et tout va bien. C'est très souvent tellement téléphoné, et récurrent !
Une saga populaire qui ne vous attire pas ?
La saga Twilight. Bon, j'avoue, c'est sa surmédiatisation qui m'a d'abord pompé. Puis j'ai vu le premier et le cinquième film (longue histoire), que je n'ai pas aimé. Le premier film est pour moi mauvais, le cinquième avait quelques idées sympa (le combat de groupe) maiiiiiiis bon, sans plus.
On entend souvent: "le livre est toujours meilleur que le film", mais quel film ou série préférez-vous au livre ?
Coraline de Neil Gaiman est l'exemple qui me vient en premier à l'esprit. Attention, le livre est bien, je l'ai aimé, mais je trouve que le film est plus riche, plus immersif, il a ce coté "Alice au pays des merveilles" que j'adore. C'est l'un de mes films d'animation préféré, je l'ai découvert durant une période un peu difficile et écouter sa bande-sonore m'a toujours détendu.
Voilà, j'espère que ce tag vous aura plus. Comme d'habitude, n'hésitez pas à le reprendre, et glissez-moi un lien vers vos réponses dans les commentaires, ce serait sympathique.
mercredi 11 mai 2016
Désolée, je suis attendue
Auteur : Agnès Martin-Lugand
Editeur : Michel Lafon
Parution : 14 avril 2016
Pages : 376
EAN-13 : 9782749923871
Synopsis :
Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d'affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l'adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s'inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu'on lui adresse, elle a simplement l'impression d'avoir fait un autre choix, animée d'une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu'elle s'est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé.
Mon avis :
J'ai beaucoup entendu parler des livres d'Agnès Martin-Lugand, en des termes très élogieux. Il y a quelques semaines, j'ai acheté Les gens heureux lisent et boivent du café, que je n'ai pas encore lu, mais l'arrivée de Désolée, je suis attendue et le tourbillon qu'il a créé a éveillé ma curiosité. Je l'ai donc acheté et lu. Oui ce n'est pas logique de découvrir un auteur par son dernier opus, mais que voulez-vous...
Nous suivons donc Yaël, qui ne vit que pour son travail. Son quotidien évoque la niaque : piscine tôt le matin, travail à l'agence la journée et parfois jusque tard le soir, travail à la maison, en semaine et même en week-end. Yaël ne comprend pas qu'on puisse faire passer d'autres priorités (famille, vacances...) avant son job et s'isole même de sa propre famille, essayant d'échapper aux invitations à dîner qui sont pour elle une vraie corvée. Pourtant, dix ans auparavant, elle et ses proches faisaient partie d'une joyeuse bande, avec d'autres amis, dont Marc qui disparut du jour au lendemain sans donner de nouvelles. Depuis, Yaël a changé et est véritablement devenue un bourreau de travail, faisant tout pour satisfaire son patron Bertrand mais perdant aussi sa bonne humeur et ne s'accordant plus un seul jour de congé. Et pourtant, une rencontre surgie du passé va tout chambouler...
Je suis tombé sous le charme de la plume d'Agnès Martin-Lugand. En quelques pages, elle est parvenue à rendre son héroïne attachante malgré son caractère de cochon. Sans adhérer à son mode de vie, je l'ai comprise, son point de vue m'a paru logique, et je l'ai suivie dans tous ses états et toutes ses émotions. Chacun de ses personnages est rendu vivant de par ses qualités, ses défauts, son langage, ses habitudes et tout ceci participe à créer un superbe récit sur l'amitié, sincère et puissante, et qui peut faire mal quand il le faut.
L'histoire se dévore. Elle se veut réaliste, bouleversante et ne manque pas de susciter chez le lecteur diverses réflexions sur sa vie et ses choix de vie. Le récit de cette femme qui s'est sacrifiée pour son travail en vue d'un bonheur (illusoire ?) est fantastique et ne laissera personne indifférent.
Un roman extraordinaire, un véritable tourbillon d'émotions et une plongée au coeur d'une histoire profonde sur le thème de l'amitié et du parcours d'une vie. Un des plus beaux livres que j'ai lu en 2016 et qui me donne très envie de lire les autres oeuvres de cet auteur.
Editeur : Michel Lafon
Parution : 14 avril 2016
Pages : 376
EAN-13 : 9782749923871
Synopsis :
Yaël ne vit que pour son travail. Brillante interprète pour une agence de renom, elle enchaîne les réunions et les dîners d'affaires sans jamais se laisser le temps de respirer. Les vacances, très peu pour elle, l'adrénaline est son moteur. Juchée sur ses éternels escarpins, elle est crainte de ses collègues, et ne voit quasiment jamais sa famille et ses amis qui s'inquiètent de son attitude. Peu lui importe les reproches qu'on lui adresse, elle a simplement l'impression d'avoir fait un autre choix, animée d'une volonté farouche de réussir. Mais le monde qu'elle s'est créé pourrait vaciller face aux fantômes du passé.
Mon avis :
J'ai beaucoup entendu parler des livres d'Agnès Martin-Lugand, en des termes très élogieux. Il y a quelques semaines, j'ai acheté Les gens heureux lisent et boivent du café, que je n'ai pas encore lu, mais l'arrivée de Désolée, je suis attendue et le tourbillon qu'il a créé a éveillé ma curiosité. Je l'ai donc acheté et lu. Oui ce n'est pas logique de découvrir un auteur par son dernier opus, mais que voulez-vous...
Nous suivons donc Yaël, qui ne vit que pour son travail. Son quotidien évoque la niaque : piscine tôt le matin, travail à l'agence la journée et parfois jusque tard le soir, travail à la maison, en semaine et même en week-end. Yaël ne comprend pas qu'on puisse faire passer d'autres priorités (famille, vacances...) avant son job et s'isole même de sa propre famille, essayant d'échapper aux invitations à dîner qui sont pour elle une vraie corvée. Pourtant, dix ans auparavant, elle et ses proches faisaient partie d'une joyeuse bande, avec d'autres amis, dont Marc qui disparut du jour au lendemain sans donner de nouvelles. Depuis, Yaël a changé et est véritablement devenue un bourreau de travail, faisant tout pour satisfaire son patron Bertrand mais perdant aussi sa bonne humeur et ne s'accordant plus un seul jour de congé. Et pourtant, une rencontre surgie du passé va tout chambouler...
Je suis tombé sous le charme de la plume d'Agnès Martin-Lugand. En quelques pages, elle est parvenue à rendre son héroïne attachante malgré son caractère de cochon. Sans adhérer à son mode de vie, je l'ai comprise, son point de vue m'a paru logique, et je l'ai suivie dans tous ses états et toutes ses émotions. Chacun de ses personnages est rendu vivant de par ses qualités, ses défauts, son langage, ses habitudes et tout ceci participe à créer un superbe récit sur l'amitié, sincère et puissante, et qui peut faire mal quand il le faut.
L'histoire se dévore. Elle se veut réaliste, bouleversante et ne manque pas de susciter chez le lecteur diverses réflexions sur sa vie et ses choix de vie. Le récit de cette femme qui s'est sacrifiée pour son travail en vue d'un bonheur (illusoire ?) est fantastique et ne laissera personne indifférent.
Un roman extraordinaire, un véritable tourbillon d'émotions et une plongée au coeur d'une histoire profonde sur le thème de l'amitié et du parcours d'une vie. Un des plus beaux livres que j'ai lu en 2016 et qui me donne très envie de lire les autres oeuvres de cet auteur.
mercredi 4 mai 2016
Chroniques des dragons de Ter, tome 1 : La horde
Auteur : Chris D'Lacey
Editeur : Hachette
Parution : 27 avril 2016
Pages : 285
EAN-13 : 9782012205741
Synopsis :
« Les ordres étaient clairs : interdiction de défier les écailleux, même de loin. Il suffisait de les observer avec un peu trop d’insistance pour qu’ils se mettent à cracher du feu. Nul n’avait le droit de s’approcher de leur territoire. »
Ren connaît la loi. Il connaît aussi la haine de sa tribu envers la Horde des dragons. Mais le goût de l’aventure palpite dans ses veines, et il est trop fasciné par ces majestueuses créatures pour obéir.
Quelle sensation éprouve-t-on lorsqu’on passe la main sur un dos couvert d’écailles ? Ou lorsqu’on chevauche une bête ailée ? Abandonnant toute prudence, Ren part chercher des réponses…
Ren ne peut pas retourner dans son village, pas avec Gariffred. D’autant que sa mère, qui le croit mort, a décidé d’éliminer les dragons jusqu’au dernier. Heureusement, sa route va croiser celle de Gabrial, un dragon bleu tenu pour responsable de la mort de Grystina, et qui deviendra pour Ren et Gariffred le plus improbable des alliés.
Mon opinion :
Je connais l'auteur Chris D'Lacey par sa précédente série The last dragon chronicles, qui n'est pas encore parue chez nous, et je sais qu'il écrit beaucoup sur le thème des dragons. Moi qui aime ces bestioles, comment pouvais-je ne pas me laisser tenter par ce premier tome, sorti cette fois en français ?
Bon déjà, la couverture, je la trouve superbe. A elle seule, elle m'a vendu le livre à sa sortie, et du coup j'ai acheté le hardback en anglais, qui est tout aussi magnifique.
L'histoire se passe dans un univers créé par la déesse dragonne Godith. Cet univers, nommé Ki:mera, contient différents mondes dans lesquels vivent donc des dragons (qui portent tous un nom commençant par la lettre G, don de Godith) mais aussi des créatures comme les Homs et des animaux sauvages. Dans le monde de Ter, nous suivrons deux destinées : d'abord celle de Gabrial, un jeune dragon bleu qui perdra son honneur lors d'un accident survenu durant un combat de dragons, qui cause la mort de la dragonne Grystina et d'une partie de sa portée. Privé du don de Godith, il sera renommé Abrial et relégué au rang de patrouilleur, une troupe de dragons chargés entre autre d'empêcher les Homs d'avancer sur leur territoire.
L'autre destinée, c'est celle de Ren, un jeune Hom passionné par les dragons (que son peuple nomme "écailleux") et qui parviendra par la ruse à pénétrer sur leur territoire, et sera témoin de ce qu'il est vraiment arrivé à Grystina. La vie de Ren changera du tout au tout ce jour-là...
J'ai apprécié ma lecture, même si j'ai eu un peu de mal par moment avec le style de l'auteur. La façon de parler des Homs m'a un peu ennuyé avec ce coté "sauvageon" qui n'appele pas un chat, un chat. Par exemple, au lieu de parler d'un lapin, ils parlent de "sauteur aux longues oreilles". Ce genre de chose me sort un peu de ma lecture, car je me dis qu'on pouvait tout aussi bien garder notre langage dans ce genre d'histoire.
Aussi, je ne sais pas si c'est volontaire ou bien une coquille de la part de l'éditeur, mais il y avait des mots coupés par deux points, comme "i:magé", "Ki:mera" et "De:alus", qui m'ont posé problème. Je vérifierai dans la version originale, lorsque je la recevrai, si c'est le cas.
Edit : Hé bien après comparaison avec l'édition originale, je confirme qu'il ne s'agit pas d'une faute de l'éditeur, les ":" sont présents.
En lisant ce bouquin, j'ai suivi une aventure sympathique, avec un monde qui me semble riche. Bien qu'au final, je me suis dit que c'était une longue introduction à une série, j'en ressors satisfait. Certes, ce n'est pas le meilleur livre avec des dragons que j'ai lu, mais il reste agréable et accessible, malgré les quelques couacs que j'ai relevés peu avant.
Editeur : Hachette
Parution : 27 avril 2016
Pages : 285
EAN-13 : 9782012205741
Synopsis :
« Les ordres étaient clairs : interdiction de défier les écailleux, même de loin. Il suffisait de les observer avec un peu trop d’insistance pour qu’ils se mettent à cracher du feu. Nul n’avait le droit de s’approcher de leur territoire. »
Ren connaît la loi. Il connaît aussi la haine de sa tribu envers la Horde des dragons. Mais le goût de l’aventure palpite dans ses veines, et il est trop fasciné par ces majestueuses créatures pour obéir.
Quelle sensation éprouve-t-on lorsqu’on passe la main sur un dos couvert d’écailles ? Ou lorsqu’on chevauche une bête ailée ? Abandonnant toute prudence, Ren part chercher des réponses…
Ren ne peut pas retourner dans son village, pas avec Gariffred. D’autant que sa mère, qui le croit mort, a décidé d’éliminer les dragons jusqu’au dernier. Heureusement, sa route va croiser celle de Gabrial, un dragon bleu tenu pour responsable de la mort de Grystina, et qui deviendra pour Ren et Gariffred le plus improbable des alliés.
Mon opinion :
Je connais l'auteur Chris D'Lacey par sa précédente série The last dragon chronicles, qui n'est pas encore parue chez nous, et je sais qu'il écrit beaucoup sur le thème des dragons. Moi qui aime ces bestioles, comment pouvais-je ne pas me laisser tenter par ce premier tome, sorti cette fois en français ?
Bon déjà, la couverture, je la trouve superbe. A elle seule, elle m'a vendu le livre à sa sortie, et du coup j'ai acheté le hardback en anglais, qui est tout aussi magnifique.
L'histoire se passe dans un univers créé par la déesse dragonne Godith. Cet univers, nommé Ki:mera, contient différents mondes dans lesquels vivent donc des dragons (qui portent tous un nom commençant par la lettre G, don de Godith) mais aussi des créatures comme les Homs et des animaux sauvages. Dans le monde de Ter, nous suivrons deux destinées : d'abord celle de Gabrial, un jeune dragon bleu qui perdra son honneur lors d'un accident survenu durant un combat de dragons, qui cause la mort de la dragonne Grystina et d'une partie de sa portée. Privé du don de Godith, il sera renommé Abrial et relégué au rang de patrouilleur, une troupe de dragons chargés entre autre d'empêcher les Homs d'avancer sur leur territoire.
L'autre destinée, c'est celle de Ren, un jeune Hom passionné par les dragons (que son peuple nomme "écailleux") et qui parviendra par la ruse à pénétrer sur leur territoire, et sera témoin de ce qu'il est vraiment arrivé à Grystina. La vie de Ren changera du tout au tout ce jour-là...
J'ai apprécié ma lecture, même si j'ai eu un peu de mal par moment avec le style de l'auteur. La façon de parler des Homs m'a un peu ennuyé avec ce coté "sauvageon" qui n'appele pas un chat, un chat. Par exemple, au lieu de parler d'un lapin, ils parlent de "sauteur aux longues oreilles". Ce genre de chose me sort un peu de ma lecture, car je me dis qu'on pouvait tout aussi bien garder notre langage dans ce genre d'histoire.
Aussi, je ne sais pas si c'est volontaire ou bien une coquille de la part de l'éditeur, mais il y avait des mots coupés par deux points, comme "i:magé", "Ki:mera" et "De:alus", qui m'ont posé problème. Je vérifierai dans la version originale, lorsque je la recevrai, si c'est le cas.
Edit : Hé bien après comparaison avec l'édition originale, je confirme qu'il ne s'agit pas d'une faute de l'éditeur, les ":" sont présents.
En lisant ce bouquin, j'ai suivi une aventure sympathique, avec un monde qui me semble riche. Bien qu'au final, je me suis dit que c'était une longue introduction à une série, j'en ressors satisfait. Certes, ce n'est pas le meilleur livre avec des dragons que j'ai lu, mais il reste agréable et accessible, malgré les quelques couacs que j'ai relevés peu avant.
jeudi 28 avril 2016
Les Prodiges
Auteur : Jeremy Scott
Editeur : Michel Lafon
Parution : 23 mars 2016
Pages : 415
EAN-13 : 9782749928203
Synopsis :
Ils sont six
Ils sont handicapés
Personne ne croit en eux
Pourtant leurs pouvoirs sont incroyables
Ils sont les Prodiges
Des superhéros comme vous n’en avez jamais vu !
Mon avis :
Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Michel Lafon et Livraddict qui m'ont fait parvenir ce livre pour un partenariat.
Le héros de notre histoire se prénomme Phillip, un jeune homme de douze ans atteint de cécité. Tout commence lorsque son père l'emmène en balade pour avoir "la" discussion. Non, pas celle concernant les roses et les choux, mais plutôt celle sur... son statut de super-héros, doté d'un super pouvoir.
En effet, certaines personnes naissent avec un super pouvoir, lui donnant un statut de gardien et lui permettant alors de suivre une scolarité adaptée. Ces capacités spéciales se manifestant en général entre 11 et 16 ans, le temps est venu pour Phillip de voir son monde changer. Cependant, étant handicapé, il doit entrer dans une classe spéciale pour les élèves ayant eux aussi un handicap. Phillip ne tarde pas à se lier d'amitié avec une poignée d'élèves et à former le groupe des Prodiges en vue de concourir lors d'une compétition pour super héros... mais une vieille prophétie parlant d'un héros ayant tous les pouvoirs fait surface, et la rencontre avec le vieux Finch va changer sa vie à tout jamais.
J'ai beaucoup aimé cette lecture. Je suis assez friand des productions Marvel, avec ses super héros, et malgré ses différences, ce roman n'a pas à pâlir face à cette concurrence. J'ai trouvé l'histoire bien pensée, on voit assez peu de héros handicapés de nos jours, et quand ils le sont, ce problème est vite pallié. Dans Les Prodiges, ce n'est pas le cas, les personnages rencontrent maintes difficultés mais au lieu de baisser les bras, ils font preuve d'intelligence et d'inventivité pour trouver des solutions, et certaines ont réussi à me surprendre ! J'ai aussi apprécié le fait que les protagonistes soient confrontés à divers obstacles, et que le monde ne les traite pas avec condescendance du fait de leurs handicaps. Et des embûches, ils vont en vivre, en particulier Phillip, bien entendu, et j'ai réussi à m'attacher à lui.
L'univers dans lequel nous entrons se révèle assez prometteur. En effet, les super-héros se cachent des humains normaux tout en intervenant lorsque le danger se montre. Les pouvoirs sont assez variés, avec par exemple la télékinésie (le pouvoir de notre héros), la super-vitesse, la super-intelligence, la capacité de créer des trous noirs... Si suite il y a, j'espère que l'auteur exploitera davantage ces villes de héros.
J'ai trouvé qu'il y avait quelques points communs avec Harry Potter, comme l'école pour enfants avec des pouvoirs, une prophétie avec un "élu" (mais qui a un twist intéressant), un grand méchant et sa troupe, un professeur bienveillant... mais ça n'a absolument pas gâché ma lecture.
Attention, Les Prodiges n'est pas exempt de défauts. Par exemple, certains éléments scénaristiques étaient quelques peu prévisibles et l'intrigue générale n'est pas très originale (au contraire de l'univers, que j'ai adoré)
Comme je l'ai dit, j'ai été ravi de lire les aventures de Phillip. Ce livre traite des super-héros de façon originale et inventive, avec des personnages fantastiques, posant une bonne base pour une éventuelle suite. C'est bien un coup de coeur, et j'espère que l'auteur n'en restera pas là.
Editeur : Michel Lafon
Parution : 23 mars 2016
Pages : 415
EAN-13 : 9782749928203
Synopsis :
Ils sont six
Ils sont handicapés
Personne ne croit en eux
Pourtant leurs pouvoirs sont incroyables
Ils sont les Prodiges
Des superhéros comme vous n’en avez jamais vu !
Mon avis :
Je tiens tout d'abord à remercier les éditions Michel Lafon et Livraddict qui m'ont fait parvenir ce livre pour un partenariat.
Le héros de notre histoire se prénomme Phillip, un jeune homme de douze ans atteint de cécité. Tout commence lorsque son père l'emmène en balade pour avoir "la" discussion. Non, pas celle concernant les roses et les choux, mais plutôt celle sur... son statut de super-héros, doté d'un super pouvoir.
En effet, certaines personnes naissent avec un super pouvoir, lui donnant un statut de gardien et lui permettant alors de suivre une scolarité adaptée. Ces capacités spéciales se manifestant en général entre 11 et 16 ans, le temps est venu pour Phillip de voir son monde changer. Cependant, étant handicapé, il doit entrer dans une classe spéciale pour les élèves ayant eux aussi un handicap. Phillip ne tarde pas à se lier d'amitié avec une poignée d'élèves et à former le groupe des Prodiges en vue de concourir lors d'une compétition pour super héros... mais une vieille prophétie parlant d'un héros ayant tous les pouvoirs fait surface, et la rencontre avec le vieux Finch va changer sa vie à tout jamais.
J'ai beaucoup aimé cette lecture. Je suis assez friand des productions Marvel, avec ses super héros, et malgré ses différences, ce roman n'a pas à pâlir face à cette concurrence. J'ai trouvé l'histoire bien pensée, on voit assez peu de héros handicapés de nos jours, et quand ils le sont, ce problème est vite pallié. Dans Les Prodiges, ce n'est pas le cas, les personnages rencontrent maintes difficultés mais au lieu de baisser les bras, ils font preuve d'intelligence et d'inventivité pour trouver des solutions, et certaines ont réussi à me surprendre ! J'ai aussi apprécié le fait que les protagonistes soient confrontés à divers obstacles, et que le monde ne les traite pas avec condescendance du fait de leurs handicaps. Et des embûches, ils vont en vivre, en particulier Phillip, bien entendu, et j'ai réussi à m'attacher à lui.
L'univers dans lequel nous entrons se révèle assez prometteur. En effet, les super-héros se cachent des humains normaux tout en intervenant lorsque le danger se montre. Les pouvoirs sont assez variés, avec par exemple la télékinésie (le pouvoir de notre héros), la super-vitesse, la super-intelligence, la capacité de créer des trous noirs... Si suite il y a, j'espère que l'auteur exploitera davantage ces villes de héros.
J'ai trouvé qu'il y avait quelques points communs avec Harry Potter, comme l'école pour enfants avec des pouvoirs, une prophétie avec un "élu" (mais qui a un twist intéressant), un grand méchant et sa troupe, un professeur bienveillant... mais ça n'a absolument pas gâché ma lecture.
Attention, Les Prodiges n'est pas exempt de défauts. Par exemple, certains éléments scénaristiques étaient quelques peu prévisibles et l'intrigue générale n'est pas très originale (au contraire de l'univers, que j'ai adoré)
Comme je l'ai dit, j'ai été ravi de lire les aventures de Phillip. Ce livre traite des super-héros de façon originale et inventive, avec des personnages fantastiques, posant une bonne base pour une éventuelle suite. C'est bien un coup de coeur, et j'espère que l'auteur n'en restera pas là.
dimanche 24 avril 2016
Audrey Retrouvée
Auteur : Sophie Kinsella
Editeur : Pocket Jeunesse
Parution : 3 mars 2016
Pages : 299
EAN-13 : 9782266262224
Synopsis :
Audrey a 14 ans. Elle souffre de troubles anxieux. Elle vit cachée derrière ses lunettes noires, recluse dans la maison de ses parents à Londres.
Ça, c'était avant.
Avant que Dr Sarah, son psychiatre, lui demande de tourner un film sur sa famille, pour voir la vie
d'un oeil nouveau : celui de la caméra.
Avant que Linus, un copain de son frère, débarque. Avec son grand sourire et ses drôles de petits mots griffonnés sur le coin d'une feuille, il va pousser Audrey à sortir. Et à redécouvrir le monde...
Ma critique :
J'ai beaucoup, beaucoup entendu parler de cet ouvrage sur la blogosphère et sur Booktube, ce qui a entamé ma curiosité. En plus, l'auteur : qui n'a pas entendu parler de Sophie Kinsella ? Connue pour sa série L'accro du shopping, ses livres se retrouvent dans toutes les librairies. J'ai moi-même acheté quelques-uns de ses livres, qui attendent dans ma PAL. Audrey retrouvée se rangeant dans la catégorie Young Adult, une nouveauté pour l'auteur, je voulais vraiment le lire.
Audrey est donc une adolescente souffrant de troubles anxieux, enfermée chez elle et n'osant regarder personne dans les yeux, pas même sa propre famille. Elle vit entourée de son petit frère Félix, son autre frère Franck, accro aux jeux-vidéos, sa mère qui ne voit pas cette addiction d'un bon oeil et son père. Mais pourquoi Audrey s'est-elle retrouvée atteinte de ce mal, me direz-vous ? Hé bien il s'agit d'une question qui reste en suspend durant une bonne partie de l'histoire, Audrey refusant d'en parler à plusieurs occasions. Heureusement pour elle arrive Linus, un ami de Franck, qui se rapproche d'elle...
La thématique du repli sur soi et de la peur des autres est un sujet qui me touche. Sans rentrer dans les détails, j'en ai souffert également, dans une moindre mesure, et je suis toujours curieux de lire ce genre d'histoire et de voir comment le protagoniste surmonte ce problème. J'ai beaucoup aimé l'utilisation de la caméra, qui pousse Audrey à regarder à nouveau son environnement et les gens, "cachée" par l'oeil de la caméra.
Concernant l'histoire, je l'ai donc trouvée intéressante et bien rythmée. J'ai beaucoup aimé découvrir la vie de cette petite famille et de l'impact qu'a eu l'incident d'Audrey sur celle-ci. J'ai juste trouvé la mère un peu trop caricaturale avec son aversion profonde pour les écrans et surtout les jeux-vidéos. Etant moi-même joueur, son discours avait le don de me faire grogner...
Au final, nous tenons ici un bon roman sur une thématique délicate mais très intéressante. La plume de Sophie Kinsella m'a convaincu et je ne manquerai pas de lire d'autres de ses ouvrages. Je l'ai dévoré en une soirée et un dimanche après-midi avec un grand plaisir.
Editeur : Pocket Jeunesse
Parution : 3 mars 2016
Pages : 299
EAN-13 : 9782266262224
Synopsis :
Audrey a 14 ans. Elle souffre de troubles anxieux. Elle vit cachée derrière ses lunettes noires, recluse dans la maison de ses parents à Londres.
Ça, c'était avant.
Avant que Dr Sarah, son psychiatre, lui demande de tourner un film sur sa famille, pour voir la vie
d'un oeil nouveau : celui de la caméra.
Avant que Linus, un copain de son frère, débarque. Avec son grand sourire et ses drôles de petits mots griffonnés sur le coin d'une feuille, il va pousser Audrey à sortir. Et à redécouvrir le monde...
Ma critique :
J'ai beaucoup, beaucoup entendu parler de cet ouvrage sur la blogosphère et sur Booktube, ce qui a entamé ma curiosité. En plus, l'auteur : qui n'a pas entendu parler de Sophie Kinsella ? Connue pour sa série L'accro du shopping, ses livres se retrouvent dans toutes les librairies. J'ai moi-même acheté quelques-uns de ses livres, qui attendent dans ma PAL. Audrey retrouvée se rangeant dans la catégorie Young Adult, une nouveauté pour l'auteur, je voulais vraiment le lire.
Audrey est donc une adolescente souffrant de troubles anxieux, enfermée chez elle et n'osant regarder personne dans les yeux, pas même sa propre famille. Elle vit entourée de son petit frère Félix, son autre frère Franck, accro aux jeux-vidéos, sa mère qui ne voit pas cette addiction d'un bon oeil et son père. Mais pourquoi Audrey s'est-elle retrouvée atteinte de ce mal, me direz-vous ? Hé bien il s'agit d'une question qui reste en suspend durant une bonne partie de l'histoire, Audrey refusant d'en parler à plusieurs occasions. Heureusement pour elle arrive Linus, un ami de Franck, qui se rapproche d'elle...
La thématique du repli sur soi et de la peur des autres est un sujet qui me touche. Sans rentrer dans les détails, j'en ai souffert également, dans une moindre mesure, et je suis toujours curieux de lire ce genre d'histoire et de voir comment le protagoniste surmonte ce problème. J'ai beaucoup aimé l'utilisation de la caméra, qui pousse Audrey à regarder à nouveau son environnement et les gens, "cachée" par l'oeil de la caméra.
Concernant l'histoire, je l'ai donc trouvée intéressante et bien rythmée. J'ai beaucoup aimé découvrir la vie de cette petite famille et de l'impact qu'a eu l'incident d'Audrey sur celle-ci. J'ai juste trouvé la mère un peu trop caricaturale avec son aversion profonde pour les écrans et surtout les jeux-vidéos. Etant moi-même joueur, son discours avait le don de me faire grogner...
Au final, nous tenons ici un bon roman sur une thématique délicate mais très intéressante. La plume de Sophie Kinsella m'a convaincu et je ne manquerai pas de lire d'autres de ses ouvrages. Je l'ai dévoré en une soirée et un dimanche après-midi avec un grand plaisir.
dimanche 10 avril 2016
Miss pain d'épices
Auteur : Cathy Cassidy
Editeur : Nathan
Parution : 8 octobre 2015
Pages : 254
EAN-13 : 9782092553367
Synopsis :
A l’école primaire, Cannelle était le bouc émissaire, celle que personne ne voulait avoir comme amie. Alors, à la rentrée de sixième, elle arrive au collège relookée et devient l'amie d'une fille cool. Depuis, elle tient son rôle de fille populaire à la perfection. Mais l’arrivée de Sam, un garçon décalé qui se moque du regard des autres, bouleverse tout. Cannelle craque pour lui, et c’est réciproque, mais sa meilleure amie le déteste. Cannelle réussira-t-elle à assumer ses sentiments, et surtout… à ne plus avoir peur d’être elle-même ?
Mon avis :
J'avais sorti ce livre de ma PAL pour participer au dernier Week-end à 1000 en date mais n'ayant pu le terminer, je l'avais reposé, en attente. Et puis l'envie, cette semaine, de lire quelque chose de court et de léger.
Nous suivons donc Cannelle, une adolescente qui était, dans sa jeunesse, rejetée par la plupart des filles de son entourage. Relookée, plus affirmée, elle se lie d'amitié avec Shannon, une fille cool qui l'aide à grimper les échelons de la popularité. Cannelle apprécie cette nouvelle vie, jusqu'à l'arrivée de Sam, un garçon assez décalé, et d'Emily, une amie d'enfance de Cannelle. Shannon et notre héroïne prennent Emily sous leur aile pour la relooker et la rendre elle aussi populaire, tandis que Sam se rapproche tout doucement de Cannelle...
Nous avons ici une histoire jeunesse assez classique, avec une fille populaire qui s'amourache d'un garçon mais qui ne veut pas que cette relation entache sa prestance auprès de ses amies, avec en plus de petits conflits intérieurs qui s'en mêlent. La lecture est très aisée, la plume de Cathy Cassidy reste simple et accessible aux plus jeunes.
Si vous lisez Les filles au chocolat, croyez-moi, vous ne serez pas dépaysés. Le style de narration est très similaire, et on retrouve même quelques éléments en commun. Certains trouveront que c'est un point négatif (dans le sens où l'auteur ne change pas de "recette") mais ça ne m'a pas vraiment dérangé. Ce qui m'a par contre embêté, c'est que le scénario était assez prévisible... mais en même temps, je ne suis pas le public-cible, et j'ai l'habitude de deviner (ou essayer de deviner) ce qu'il va se passer. Par contre, question personnages, j'avais quelques fois envie de baffer Cannelle tant certaines de ses réflexions et attitudes étaient exaspérantes !
Voilà donc un livre léger, qui permet de passer un moment sympathique dans un monde d'adolescents.
Editeur : Nathan
Parution : 8 octobre 2015
Pages : 254
EAN-13 : 9782092553367
Synopsis :
A l’école primaire, Cannelle était le bouc émissaire, celle que personne ne voulait avoir comme amie. Alors, à la rentrée de sixième, elle arrive au collège relookée et devient l'amie d'une fille cool. Depuis, elle tient son rôle de fille populaire à la perfection. Mais l’arrivée de Sam, un garçon décalé qui se moque du regard des autres, bouleverse tout. Cannelle craque pour lui, et c’est réciproque, mais sa meilleure amie le déteste. Cannelle réussira-t-elle à assumer ses sentiments, et surtout… à ne plus avoir peur d’être elle-même ?
Mon avis :
J'avais sorti ce livre de ma PAL pour participer au dernier Week-end à 1000 en date mais n'ayant pu le terminer, je l'avais reposé, en attente. Et puis l'envie, cette semaine, de lire quelque chose de court et de léger.
Nous suivons donc Cannelle, une adolescente qui était, dans sa jeunesse, rejetée par la plupart des filles de son entourage. Relookée, plus affirmée, elle se lie d'amitié avec Shannon, une fille cool qui l'aide à grimper les échelons de la popularité. Cannelle apprécie cette nouvelle vie, jusqu'à l'arrivée de Sam, un garçon assez décalé, et d'Emily, une amie d'enfance de Cannelle. Shannon et notre héroïne prennent Emily sous leur aile pour la relooker et la rendre elle aussi populaire, tandis que Sam se rapproche tout doucement de Cannelle...
Nous avons ici une histoire jeunesse assez classique, avec une fille populaire qui s'amourache d'un garçon mais qui ne veut pas que cette relation entache sa prestance auprès de ses amies, avec en plus de petits conflits intérieurs qui s'en mêlent. La lecture est très aisée, la plume de Cathy Cassidy reste simple et accessible aux plus jeunes.
Si vous lisez Les filles au chocolat, croyez-moi, vous ne serez pas dépaysés. Le style de narration est très similaire, et on retrouve même quelques éléments en commun. Certains trouveront que c'est un point négatif (dans le sens où l'auteur ne change pas de "recette") mais ça ne m'a pas vraiment dérangé. Ce qui m'a par contre embêté, c'est que le scénario était assez prévisible... mais en même temps, je ne suis pas le public-cible, et j'ai l'habitude de deviner (ou essayer de deviner) ce qu'il va se passer. Par contre, question personnages, j'avais quelques fois envie de baffer Cannelle tant certaines de ses réflexions et attitudes étaient exaspérantes !
Voilà donc un livre léger, qui permet de passer un moment sympathique dans un monde d'adolescents.
jeudi 7 avril 2016
Marjane, tome 1 : La Crypte
Auteur : Marie Pavlenko
Editeur : Pocket Jeunesse
Parution : Mars 2015
Pages : 380
EAN-13 : 9782266251310
Le synopsis :
En plein coeur de Paris, les ninns, que les hommes surnomment « vampires », ont bâti une incroyable Résidence secrète dont les humains ne soupçonnent rien. C’est là qu’a grandi Marjane, qui, jusqu’à ses 17 ans, croyait faire partie du clan. L’assassinat de son père va bouleverser son existence. Accusée de trahison, elle est obligée de s’enfuir.
Avec l’aide de son amie Ashley et du mystérieux Mats, Marjane découvre alors un monde hostile, peuplé de créatures fantastiques qui hantent la ville. Elle y apprend la vérité sur son père, mais sa quête la conduira bien plus loin, sur la piste de terribles secrets…
Mon avis :
On dit toujours de ne pas juger un livre à sa couverture, mais je dois avouer que j'ai craqué en apercevant ce livre en rayons l'année dernière. La composition est efficace, les couleurs utilisées attirantes et bon, cette image qui me disait "allez, on va sauter dans une folle aventure avec un chat ailé et des gargouilles", moi je dis oui.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, je ne suis pas très chaud quant à lire des livres traitants de vampires. Je n'ai rien contre ces créatures en soi, mais le phénomène Twilight (les films) m'a rebuté et je suis entré dans un état d'esprit où les livres post-Twilight ne seraient que des repompes. Exception à la règle, la série Queen Betsy, qui me fait toujours autant rire. Et quand j'ai commencé à lire Marjane, j'ai un peu grincé des dents en m'apercevant que l'héroïne est une vampire. Mais soit, pourquoi pas après tout ?
Marjane est donc une vampire, ou plutôt une ninn, qui vit dans la Résidence, lieu de vie du groupe de suceurs de sang auquel elle appartient. Tout va bien, jusqu'à la soirée d'anniversaire de son père, où une troupe d'humains passe à l'attaque et fait un massacre, tuant par la même occasion ledit père. Après une course de corkans (des familiers ressemblants à des chats dotés d'ailes) durant laquelle Marjane démontre son lien avec son corkan Jack, notre amie est obligée de s'enfuir aux cotés d'Andras, son majordome. Lors de cette fuite, elle sera amenée à rencontrer des peuples parallèles comme les lithomorphes (des statues qui prennent vie au coucher du soleil), des sybars (un peuple de sirènes) et même des druides. Nous suivrons aussi l'enquête de Mats, un ancien ami d'enfance de Marjane, et les déboires d'Ashley, la meilleure amie de notre héroïne.
Et que dire ? J'ai finalement été transporté dans ce monde. D'abord dubitatif au tout début, l'histoire ne m'a pas laissé de répit et m'a happé dans une série d'événements à couper le souffle. Le rythme est équilibré, avec des moments calmes et des moments d'action. Les surprises et les révélations sont également bien réparties et chaque chapitre apporte son quota d'éléments accrocheurs.
Marie Pavlenko nous offre un univers fantastique, merveilleux mais aussi mystérieux. J'ai tout simplement adoré chaque découverte de ces fameux peuples parallèles ainsi que leur mode de vie. J'irai même jusqu'à dire que les ninns m'ont intéressé ! La plume de l'auteur est aussi agréable à lire.
Le bémol qui me vient à l'esprit, par contre, c'est l'utilisation de termes spécifiques dès le début. Bon, les "ninns", ça va j'ai vite compris, mais d'autres comme "corkan", "sybar" et j'en passe, bah j'ai eu du mal au départ. Rien de bien grave cependant, il suffit de relire un peu et de réfléchir, et on trouve assez vite. (Par contre j'ignore s'il s'agit de termes propres à ce roman ou au genre.)
Au final, je peux dire qu'il s'agit d'un coup de coeur, ne fut-ce que pour cet univers qui ne demande qu'à être exploré davantage. Une belle surprise qui me donne très envie de lire la suite, qui devrait sortir en juin prochain.
Editeur : Pocket Jeunesse
Parution : Mars 2015
Pages : 380
EAN-13 : 9782266251310
Le synopsis :
En plein coeur de Paris, les ninns, que les hommes surnomment « vampires », ont bâti une incroyable Résidence secrète dont les humains ne soupçonnent rien. C’est là qu’a grandi Marjane, qui, jusqu’à ses 17 ans, croyait faire partie du clan. L’assassinat de son père va bouleverser son existence. Accusée de trahison, elle est obligée de s’enfuir.
Avec l’aide de son amie Ashley et du mystérieux Mats, Marjane découvre alors un monde hostile, peuplé de créatures fantastiques qui hantent la ville. Elle y apprend la vérité sur son père, mais sa quête la conduira bien plus loin, sur la piste de terribles secrets…
Mon avis :
On dit toujours de ne pas juger un livre à sa couverture, mais je dois avouer que j'ai craqué en apercevant ce livre en rayons l'année dernière. La composition est efficace, les couleurs utilisées attirantes et bon, cette image qui me disait "allez, on va sauter dans une folle aventure avec un chat ailé et des gargouilles", moi je dis oui.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, je ne suis pas très chaud quant à lire des livres traitants de vampires. Je n'ai rien contre ces créatures en soi, mais le phénomène Twilight (les films) m'a rebuté et je suis entré dans un état d'esprit où les livres post-Twilight ne seraient que des repompes. Exception à la règle, la série Queen Betsy, qui me fait toujours autant rire. Et quand j'ai commencé à lire Marjane, j'ai un peu grincé des dents en m'apercevant que l'héroïne est une vampire. Mais soit, pourquoi pas après tout ?
Marjane est donc une vampire, ou plutôt une ninn, qui vit dans la Résidence, lieu de vie du groupe de suceurs de sang auquel elle appartient. Tout va bien, jusqu'à la soirée d'anniversaire de son père, où une troupe d'humains passe à l'attaque et fait un massacre, tuant par la même occasion ledit père. Après une course de corkans (des familiers ressemblants à des chats dotés d'ailes) durant laquelle Marjane démontre son lien avec son corkan Jack, notre amie est obligée de s'enfuir aux cotés d'Andras, son majordome. Lors de cette fuite, elle sera amenée à rencontrer des peuples parallèles comme les lithomorphes (des statues qui prennent vie au coucher du soleil), des sybars (un peuple de sirènes) et même des druides. Nous suivrons aussi l'enquête de Mats, un ancien ami d'enfance de Marjane, et les déboires d'Ashley, la meilleure amie de notre héroïne.
Et que dire ? J'ai finalement été transporté dans ce monde. D'abord dubitatif au tout début, l'histoire ne m'a pas laissé de répit et m'a happé dans une série d'événements à couper le souffle. Le rythme est équilibré, avec des moments calmes et des moments d'action. Les surprises et les révélations sont également bien réparties et chaque chapitre apporte son quota d'éléments accrocheurs.
Marie Pavlenko nous offre un univers fantastique, merveilleux mais aussi mystérieux. J'ai tout simplement adoré chaque découverte de ces fameux peuples parallèles ainsi que leur mode de vie. J'irai même jusqu'à dire que les ninns m'ont intéressé ! La plume de l'auteur est aussi agréable à lire.
Le bémol qui me vient à l'esprit, par contre, c'est l'utilisation de termes spécifiques dès le début. Bon, les "ninns", ça va j'ai vite compris, mais d'autres comme "corkan", "sybar" et j'en passe, bah j'ai eu du mal au départ. Rien de bien grave cependant, il suffit de relire un peu et de réfléchir, et on trouve assez vite. (Par contre j'ignore s'il s'agit de termes propres à ce roman ou au genre.)
Au final, je peux dire qu'il s'agit d'un coup de coeur, ne fut-ce que pour cet univers qui ne demande qu'à être exploré davantage. Une belle surprise qui me donne très envie de lire la suite, qui devrait sortir en juin prochain.
mardi 29 mars 2016
Swap mythologies avec Elenwë
En novembre dernier, LaurenceAuthentique a lancé un swap sur le thème de la mythologie sur le forum Livraddict. J'ai reçu ce matin le colis de ma binôme Elenwë et je dois avouer que je suis très, très content. L'explication en images :
Que voilà un bel ensemble ! J'ai eu droit à un petit tour du monde des mythologies.
D'abord la Bretagne, avec ce superbe porte-clefs qui accompagnera à merveille mes clefs de voiture:
Vient ensuite la Grèce, avec le premier tome de la série "Les héros de l'Olympe" de Rick Riordan. Elenwë a eu le nez fin car depuis ma lecture du second tome de Percy Jackson, je me disais que j'allais acheter les séries parallèles.
C'est au tour de la Chine, avec un paquet de thé vert des montagnes d'Hubei, qui sent trop bon et que je goûterai dès demain.
Vient l'Inde avec un magnifique marque-page très classe !
ça sent le sable chaud... en effet, voici l'Egypte, avec le premier tome de The Kane Chronicles, aussi de Rick Riordan, ce qui me comble également !
Enfin, l'Amérique Centrale et le chocolat. Il faut savoir que je suis friand de chocolat et là, je vais me régaler, autour d'une tasse de thé vert ^^
Et voilà, un swap fantastique, plein de saveurs et de découvertes. J'ai adoré l'idée du tour du monde avec à chaque fois de petits mots sur les paquets, et les cadeaux sont tous géniaux. Mille mercis à Elenwë qui s'est démenée et m'a offert un magnifique paquet, et à Laurence pour l'organisation de ce swap.
Que voilà un bel ensemble ! J'ai eu droit à un petit tour du monde des mythologies.
D'abord la Bretagne, avec ce superbe porte-clefs qui accompagnera à merveille mes clefs de voiture:
Vient ensuite la Grèce, avec le premier tome de la série "Les héros de l'Olympe" de Rick Riordan. Elenwë a eu le nez fin car depuis ma lecture du second tome de Percy Jackson, je me disais que j'allais acheter les séries parallèles.
C'est au tour de la Chine, avec un paquet de thé vert des montagnes d'Hubei, qui sent trop bon et que je goûterai dès demain.
Vient l'Inde avec un magnifique marque-page très classe !
ça sent le sable chaud... en effet, voici l'Egypte, avec le premier tome de The Kane Chronicles, aussi de Rick Riordan, ce qui me comble également !
Enfin, l'Amérique Centrale et le chocolat. Il faut savoir que je suis friand de chocolat et là, je vais me régaler, autour d'une tasse de thé vert ^^
Et voilà, un swap fantastique, plein de saveurs et de découvertes. J'ai adoré l'idée du tour du monde avec à chaque fois de petits mots sur les paquets, et les cadeaux sont tous géniaux. Mille mercis à Elenwë qui s'est démenée et m'a offert un magnifique paquet, et à Laurence pour l'organisation de ce swap.
Rock War, tome 1
Auteur : Robert Muchamore
Editeur : Casterman
Parution : 6 janvier 2016
Pages : 345
EAN-13 : 9782203090019
Synopsis :
La musique était leur passion, elle est devenue leur combat.
Jay, Summer et Dylan ne se sont jamais rencontrés. Pourtant, ils partagent le même rêve de gloire. Le premier ne vit que pour son groupe de rock. La deuxième possède une voix à couper le souffle. Le troisième a de la musique plein la tête et des mains de virtuose.
Mon avis :
Tout d'abord, je tiens à remercier les éditions Casterman et Livraddict pour leur confiance et pour m'avoir permis de participer à ce partenariat.
Voici donc un roman qui porte sur l'univers de la musique et des groupes, un univers que, je m'en rends compte, je n'ai pas beaucoup rencontré dans mes lectures précédentes.
Nous suivons l'histoire de Rock War via trois points de vue. Nous avons d'abord Jay, membre du groupe Brontobyte, un garçon de treize ans qui rêve de percer dans le milieu de la musique. Il y a aussi Summer, une jeune fille modeste qui vit avec sa grand-mère malade. Enfin, Dylan, l'éternel "enfant riche" qui jongle entre le rugby et la musique. Tous trois vont vivre une histoire où la musique est un point central. Création de groupe, découverte de talents cachés, conflits amicaux et familiaux, le quotidien de nos héros n'est pas rose mais ceux-ci nous prouvent qu'avec un peu de volonté et de travail, n'importe qui peut s'en sortir.
Je dois dire que j'ai apprécié cette lecture. Le rythme de l'histoire est bon, bien qu'il y ait quelques longueurs par-ci par-là, et la seconde moitié du récit s'accélère et accroche le lecteur dans cette course à l'audition. Les personnages de Jay et de Summer sont assez attachants, ce sont les deux auxquels je pense que la plupart des lecteurs pourront aisément s'identifier. J'ai eu plus de mal avec le personnage de Dylan, qui était moins présent que les deux autres.
Comme je l'ai dit, il y a eu quelques longueurs, qui m'ont un peu ennuyé. Certains passages m'ont semblés inutiles, ou en tout cas sans importance pour le scénario global. Mais qui sait, peut-être qu'ils reviendront sur le tapis dans la suite ?
Je pense qu'on tient là le début d'une série pour adolescents qui peut aller loin. Ce premier tome sert surtout à introduire les héros et leurs groupes et le concept du Rock War, et j'espère que la suite bougera davantage et verra les personnages interagir un peu plus entre eux. Mention spéciale à la couleur fluo de la couverture, qui se retrouve aussi sur la tranche des pages, permettant ainsi de distinguer l'ouvrage dans une bibliothèque.
Editeur : Casterman
Parution : 6 janvier 2016
Pages : 345
EAN-13 : 9782203090019
Synopsis :
La musique était leur passion, elle est devenue leur combat.
Jay, Summer et Dylan ne se sont jamais rencontrés. Pourtant, ils partagent le même rêve de gloire. Le premier ne vit que pour son groupe de rock. La deuxième possède une voix à couper le souffle. Le troisième a de la musique plein la tête et des mains de virtuose.
Mon avis :
Tout d'abord, je tiens à remercier les éditions Casterman et Livraddict pour leur confiance et pour m'avoir permis de participer à ce partenariat.
Voici donc un roman qui porte sur l'univers de la musique et des groupes, un univers que, je m'en rends compte, je n'ai pas beaucoup rencontré dans mes lectures précédentes.
Nous suivons l'histoire de Rock War via trois points de vue. Nous avons d'abord Jay, membre du groupe Brontobyte, un garçon de treize ans qui rêve de percer dans le milieu de la musique. Il y a aussi Summer, une jeune fille modeste qui vit avec sa grand-mère malade. Enfin, Dylan, l'éternel "enfant riche" qui jongle entre le rugby et la musique. Tous trois vont vivre une histoire où la musique est un point central. Création de groupe, découverte de talents cachés, conflits amicaux et familiaux, le quotidien de nos héros n'est pas rose mais ceux-ci nous prouvent qu'avec un peu de volonté et de travail, n'importe qui peut s'en sortir.
Je dois dire que j'ai apprécié cette lecture. Le rythme de l'histoire est bon, bien qu'il y ait quelques longueurs par-ci par-là, et la seconde moitié du récit s'accélère et accroche le lecteur dans cette course à l'audition. Les personnages de Jay et de Summer sont assez attachants, ce sont les deux auxquels je pense que la plupart des lecteurs pourront aisément s'identifier. J'ai eu plus de mal avec le personnage de Dylan, qui était moins présent que les deux autres.
Comme je l'ai dit, il y a eu quelques longueurs, qui m'ont un peu ennuyé. Certains passages m'ont semblés inutiles, ou en tout cas sans importance pour le scénario global. Mais qui sait, peut-être qu'ils reviendront sur le tapis dans la suite ?
Je pense qu'on tient là le début d'une série pour adolescents qui peut aller loin. Ce premier tome sert surtout à introduire les héros et leurs groupes et le concept du Rock War, et j'espère que la suite bougera davantage et verra les personnages interagir un peu plus entre eux. Mention spéciale à la couleur fluo de la couverture, qui se retrouve aussi sur la tranche des pages, permettant ainsi de distinguer l'ouvrage dans une bibliothèque.
jeudi 17 mars 2016
Percy Jackson, tome 2 : La Mer des monstres
Auteur : Rick Riordan
Editeur : Le livre de poche
Parution : 2013
Pages : 350
EAN-13 : 9782013971041
Résumé :
Etre le fils de Poséidon, un honneur ou une cruelle plaisanterie ? Lorsqu'une simple partie de foot se change en bataille contre un gang de cannibales géants, Percy le demi-dieu a un terrible pressentiment... Comme le lui annonçaient ses étranges cauchemars, les frontières magiques qui protègent la Colonie des Sang-Mêlé sont empoisonnées. Pour sauver leur domaine, Percy et ses amis devront parcourir la mer des Monstres, qui porte bien son nom.
Mon avis :
En septembre dernier, je découvrais la saga Percy Jackson, après des années d'à-prioris sur la série, et j'avais beaucoup aimé cette découverte. Le second tome me faisait de l'oeil depuis quelques semaines et j'ai finalement craqué, aidé par une envie de lire de l'aventure.
On retrouve donc Percy, qui a reprit sa vie chez sa mère, l'école, les camarades de classe, jusqu'au moment où tout dérape : des créatures terrifiantes l'attaquent en pleine partie de sport ! L'aide de son amie Annabeth est précieuse et au fil du combat, le duo se voit rejoint par Tyson, un adolescent SDF, ce qui ne semble pas faire plaisir à notre héroïne. Si vous vous demandez où se trouve Grover, c'est simple : personne ne le sait. Il apparait en rêve à Percy, vêtu d'une robe de mariée. Les mystères s'empilent lorsqu'ils arrivent à la Colonie des Sang-Mêlé où ce cher Chiron a été remplacé par un certain Tantale et l'arbre sacré du domaine a été empoisonné...
Ce que j'aime avec cette série, c'est qu'on n'a pas le temps de s'ennuyer. L'action fuse de partout et les moments plus calmes sont toujours agrémentés de révélations et autre éléments qui ne manquent pas d'accrocher notre attention. C'est simple, j'étais scotché à ma lecture, emporté par les vagues des événements !
Le style d'écriture de Rick Riordan ne cesse de nous émerveiller. Cet auteur parvient à nous emmener dans un véritable rollercoaster scénaristique dont on ressort ébouriffés. Je n'en suis qu'au second opus des aventures de Percy mais si ça continue ainsi, il deviendra l'un de mes auteurs jeunesse préférés aux cotés de Shannon Messenger et J.K.Rowling.
Pour conclure, je dirai juste que je suis impatient de lire la suite et de découvrir les autres séries de cet écrivain. Percy Jackson rentre tout doucement dans mon top des séries littéraires et j'espère ne pas être déçu par la suite.
Editeur : Le livre de poche
Parution : 2013
Pages : 350
EAN-13 : 9782013971041
Résumé :
Etre le fils de Poséidon, un honneur ou une cruelle plaisanterie ? Lorsqu'une simple partie de foot se change en bataille contre un gang de cannibales géants, Percy le demi-dieu a un terrible pressentiment... Comme le lui annonçaient ses étranges cauchemars, les frontières magiques qui protègent la Colonie des Sang-Mêlé sont empoisonnées. Pour sauver leur domaine, Percy et ses amis devront parcourir la mer des Monstres, qui porte bien son nom.
Mon avis :
En septembre dernier, je découvrais la saga Percy Jackson, après des années d'à-prioris sur la série, et j'avais beaucoup aimé cette découverte. Le second tome me faisait de l'oeil depuis quelques semaines et j'ai finalement craqué, aidé par une envie de lire de l'aventure.
On retrouve donc Percy, qui a reprit sa vie chez sa mère, l'école, les camarades de classe, jusqu'au moment où tout dérape : des créatures terrifiantes l'attaquent en pleine partie de sport ! L'aide de son amie Annabeth est précieuse et au fil du combat, le duo se voit rejoint par Tyson, un adolescent SDF, ce qui ne semble pas faire plaisir à notre héroïne. Si vous vous demandez où se trouve Grover, c'est simple : personne ne le sait. Il apparait en rêve à Percy, vêtu d'une robe de mariée. Les mystères s'empilent lorsqu'ils arrivent à la Colonie des Sang-Mêlé où ce cher Chiron a été remplacé par un certain Tantale et l'arbre sacré du domaine a été empoisonné...
Ce que j'aime avec cette série, c'est qu'on n'a pas le temps de s'ennuyer. L'action fuse de partout et les moments plus calmes sont toujours agrémentés de révélations et autre éléments qui ne manquent pas d'accrocher notre attention. C'est simple, j'étais scotché à ma lecture, emporté par les vagues des événements !
Le style d'écriture de Rick Riordan ne cesse de nous émerveiller. Cet auteur parvient à nous emmener dans un véritable rollercoaster scénaristique dont on ressort ébouriffés. Je n'en suis qu'au second opus des aventures de Percy mais si ça continue ainsi, il deviendra l'un de mes auteurs jeunesse préférés aux cotés de Shannon Messenger et J.K.Rowling.
Pour conclure, je dirai juste que je suis impatient de lire la suite et de découvrir les autres séries de cet écrivain. Percy Jackson rentre tout doucement dans mon top des séries littéraires et j'espère ne pas être déçu par la suite.
jeudi 10 mars 2016
Lignes de vie
Auteur : Samantha Bailly
Editeur : Milady (Emma)
Parution : 2014
Pages : 140
EAN-13 : 9791028102166
Synopsis :
Gabrielle et Antoine n auraient jamais dû se rencontrer et pourtant... une simple lettre anonyme va faire basculer leur destin. Le hasard ? La chance ? Tous deux vont découvrir ce que le mot confidence veut réellement dire. Peut-on s attacher à un être juste au travers de mots, peut-on changer son chemin pour un inconnu ? Nous avons tous besoin d une épaule réconfortante, aimante, mais a-t-on conscience de ce que cela implique ? De nos jours on communique essentiellement par mails, par SMS... Dans ce livre, on redécouvre le plaisir de la correspondance manuscrite, de l ambiguïté. La peur de se dévoiler, d oser se rencontrer pour de vrai.
Mon avis :
Voici une lecture qui me faisait envie depuis un moment. J'apprécie le genre épistolaire et on peut dire que j'aime beaucoup la plume de Samantha Bailly.
Tout commence avec une lettre, déposée par un inconnu dans une boite aux lettres. Celui-ci, prénommé Antoine, se présente à Gabrielle comme quelqu'un qui a envie de tenter une expérience en établissant une correspondance par courrier avec quelqu'un qu'il ne connait pas. D'abord réticente, Gabrielle se laisse prendre au jeu et les échanges de missives se multiplient. Paroles réconfortantes, aveux, nos deux protagonistes se livrent chacun à l'autre.
J'ai dévoré ce livre. Bon, vous direz, 140 pages ça se lit assez vite. Mais ici, j'étais en plein dedans. Je me suis intéressé à l'histoire des deux héros, je voulais en savoir plus et je me suis pris au jeu du "se rencontreront-ils ?". Encore une fois, la plume de Samantha fait mouche, elle donne une voix distincte à ses personnages ainsi qu'un style propre à chacun. L'histoire est tendre et mignonne, sans frou-frou inutile.
Si je devais vraiment reprocher quelque chose à cette lecture, c'est juste la fin qui était un peu prévisible. Mais ce serait chipoter, à coté du plaisir de la lecture.
Editeur : Milady (Emma)
Parution : 2014
Pages : 140
EAN-13 : 9791028102166
Synopsis :
Gabrielle et Antoine n auraient jamais dû se rencontrer et pourtant... une simple lettre anonyme va faire basculer leur destin. Le hasard ? La chance ? Tous deux vont découvrir ce que le mot confidence veut réellement dire. Peut-on s attacher à un être juste au travers de mots, peut-on changer son chemin pour un inconnu ? Nous avons tous besoin d une épaule réconfortante, aimante, mais a-t-on conscience de ce que cela implique ? De nos jours on communique essentiellement par mails, par SMS... Dans ce livre, on redécouvre le plaisir de la correspondance manuscrite, de l ambiguïté. La peur de se dévoiler, d oser se rencontrer pour de vrai.
Mon avis :
Voici une lecture qui me faisait envie depuis un moment. J'apprécie le genre épistolaire et on peut dire que j'aime beaucoup la plume de Samantha Bailly.
Tout commence avec une lettre, déposée par un inconnu dans une boite aux lettres. Celui-ci, prénommé Antoine, se présente à Gabrielle comme quelqu'un qui a envie de tenter une expérience en établissant une correspondance par courrier avec quelqu'un qu'il ne connait pas. D'abord réticente, Gabrielle se laisse prendre au jeu et les échanges de missives se multiplient. Paroles réconfortantes, aveux, nos deux protagonistes se livrent chacun à l'autre.
J'ai dévoré ce livre. Bon, vous direz, 140 pages ça se lit assez vite. Mais ici, j'étais en plein dedans. Je me suis intéressé à l'histoire des deux héros, je voulais en savoir plus et je me suis pris au jeu du "se rencontreront-ils ?". Encore une fois, la plume de Samantha fait mouche, elle donne une voix distincte à ses personnages ainsi qu'un style propre à chacun. L'histoire est tendre et mignonne, sans frou-frou inutile.
Si je devais vraiment reprocher quelque chose à cette lecture, c'est juste la fin qui était un peu prévisible. Mais ce serait chipoter, à coté du plaisir de la lecture.
vendredi 4 mars 2016
Les dix plus beaux jours de ma vie
Auteur : Adena Halpern
Editeur : Mosaïc poche
Parution : 2016
Pages : 316
EAN-13 : 9782280352567
Synopsis :
Malencontreusement renversée par une Mini Cooper alors qu’elle promenait sa chienne, Alexandra Dorenfield, 29 ans, se réveille au paradis. Et découvre, ébahie, qu’on y exauce tous ses vœux : elle a le droit d’emménager dans la maison de ses rêves, dispose d’un dressing de folie, et peut se gaver honteusement de gâteaux et de chocolat sans prendre l’ombre d’un microgramme… Pas de doute, elle se trouve à l’étage VIP du paradis. Et comme la perfection est bien de ce monde céleste, son nouveau voisin, Adam, est à tomber. Mais voilà, pour rester au paradis version septième ciel, il y a une condition. Prouver qu’on le mérite. Faire le récit des dix plus beaux jours de sa vie sur Terre. Si Alexandra échoue à cet examen, elle dégringolera de plusieurs étages… Adieu dressing, amour et chocolat ! Autant dire l’enfer.
Mon opinion :
Après avoir lu le massif Les fiancés de l'hiver, j'avais envie d'une lecture plus légère et rapide à lire. Mon choix s'est porté sur ce livre, plus porté par la curiosité qu'autre chose.
Ce que j'ignorais, c'est que c'est de la chick-lit. Je n'ai rien contre le genre, pas du tout : je lis et adore la série des Queen Betsy (chick et bit-lit) mais ici, par moment, comment dire... c'était un peu trop ? Alex fait souvent référence à des marques mais l'ennui est que je n'en connais pas le quart et je passe un peu à coté. Bon, vous me direz, je suis un mec de 33 balais et ça peut paraître normal que je ne connaisse pas Louboutin ou que sais-je, mais je pense que ça pouvait être amené autrement.
L'écriture est sympathique mais sans plus. Je ne me suis pas senti dans l'histoire. J'avais plus l'impression de suivre un récapitulatif de la vie d'une jeune femme sans être intégré dedans. Le problème est qu'Alex ne m'a pas paru plus intéressante que ça. Oui elle a vécu de bons et mauvais moments, mais elle est parfois un peu trop superficielle et même énervante.
Et puis viennent les 20-30 dernières pages, qui sont cent fois meilleures que le reste du livre. Sur ces passages, je me suis senti déjà plus intéressé, il y a un certain changement, le personnage d'Alex devient plus attachant... et puis pouf, la fin arrive. Une belle fin, il faut le dire, même si on s'y attend dès les 50 premières pages.
Ce livre n'est pas mauvais, attention. Je suis certain qu'il plaira aux fans de ce genre et qui s'y connaissent bien mieux que moi question marques de luxe ^^ C'est une lecture sympathique pour passer le temps (j'en ai lu la majorité lors de trajets en train) mais sans plus.
Editeur : Mosaïc poche
Parution : 2016
Pages : 316
EAN-13 : 9782280352567
Synopsis :
Malencontreusement renversée par une Mini Cooper alors qu’elle promenait sa chienne, Alexandra Dorenfield, 29 ans, se réveille au paradis. Et découvre, ébahie, qu’on y exauce tous ses vœux : elle a le droit d’emménager dans la maison de ses rêves, dispose d’un dressing de folie, et peut se gaver honteusement de gâteaux et de chocolat sans prendre l’ombre d’un microgramme… Pas de doute, elle se trouve à l’étage VIP du paradis. Et comme la perfection est bien de ce monde céleste, son nouveau voisin, Adam, est à tomber. Mais voilà, pour rester au paradis version septième ciel, il y a une condition. Prouver qu’on le mérite. Faire le récit des dix plus beaux jours de sa vie sur Terre. Si Alexandra échoue à cet examen, elle dégringolera de plusieurs étages… Adieu dressing, amour et chocolat ! Autant dire l’enfer.
Mon opinion :
Après avoir lu le massif Les fiancés de l'hiver, j'avais envie d'une lecture plus légère et rapide à lire. Mon choix s'est porté sur ce livre, plus porté par la curiosité qu'autre chose.
Ce que j'ignorais, c'est que c'est de la chick-lit. Je n'ai rien contre le genre, pas du tout : je lis et adore la série des Queen Betsy (chick et bit-lit) mais ici, par moment, comment dire... c'était un peu trop ? Alex fait souvent référence à des marques mais l'ennui est que je n'en connais pas le quart et je passe un peu à coté. Bon, vous me direz, je suis un mec de 33 balais et ça peut paraître normal que je ne connaisse pas Louboutin ou que sais-je, mais je pense que ça pouvait être amené autrement.
L'écriture est sympathique mais sans plus. Je ne me suis pas senti dans l'histoire. J'avais plus l'impression de suivre un récapitulatif de la vie d'une jeune femme sans être intégré dedans. Le problème est qu'Alex ne m'a pas paru plus intéressante que ça. Oui elle a vécu de bons et mauvais moments, mais elle est parfois un peu trop superficielle et même énervante.
Et puis viennent les 20-30 dernières pages, qui sont cent fois meilleures que le reste du livre. Sur ces passages, je me suis senti déjà plus intéressé, il y a un certain changement, le personnage d'Alex devient plus attachant... et puis pouf, la fin arrive. Une belle fin, il faut le dire, même si on s'y attend dès les 50 premières pages.
Ce livre n'est pas mauvais, attention. Je suis certain qu'il plaira aux fans de ce genre et qui s'y connaissent bien mieux que moi question marques de luxe ^^ C'est une lecture sympathique pour passer le temps (j'en ai lu la majorité lors de trajets en train) mais sans plus.
dimanche 28 février 2016
La Passe-miroir, tome 1 : Les fiancés de l'hiver
Auteur : Christelle Dabos
Editeur : Gallimard Jeunesse
Parution : 2013
Pages : 519
EAN-13 : 9782070653768
Synopsis :
Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'Arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.
Mon avis :
Ah, ce livre. Depuis que j'ai découvert Booktube, je n'ai pas arrêté d'en entendre parler, surtout sur la chaîne de Bulledop. Au début, je ne m'y intéressais pas. Et puis, la curiosité a grandi, jusqu'au jour où je l'ai commandé ainsi que sa suite sur le site de la Fnac. Je l'ai sorti de la PAL la semaine dernière pour le week-end à 1000 et après une semaine de lecture, je l'ai enfin terminé.
Tout d'abord, je dois dire que l'imagination de Christelle Dabos est fascinante. Qu'il s'agisse de lieux, pouvoirs magiques ou encore de background, les exemples ne manquent pas et quasiment chaque chapitre apporte sa petite (ou grosse) nouveauté. Ma curiosité et mon imagination ont été choyées et c'était un plaisir de se laisser entraîner dans ce monde.
Question personnages, on est loin du "love at first sight". Ophélie et Thorn, destinés à se marier, ne s'aiment pas et limite ne se supportent pas. Et pourtant, ils devront composer chacun avec l'autre. J'ai d'ailleurs bien aimé le personnage de Thorn, froid et peu bavard. J'imagine que je ne serai pas non plus jouasse si on me disait "tiens, épouse cette personne que tu ne connais pas, parce que d'autres l'ont décidé ainsi". C'est clairement le eprsonnage qu'on apprécie peu au début mais qu'on adore par la suite. Ophélie est un personnage plus discret, parfois un peu trop, mais elle reste attachante. C'est le genre de fille qui ne se pomponne pas, mais qui utilise à bon escient son cerveau et ses pouvoirs. En effet, elle est capable de traverser les miroirs et de lire le passé des objets qu'elle tient dans ses mains.
Pour l'histoire, elle se divise en deux parties. La première, où les personnages se rencontrent et où les évènements s'enclenchent. La seconde, assez différente de ce à quoi je m'attendais, qui est plus lente mais cette lenteur sert très bien l'histoire, elle est justifiée. Ophélie est donc envoyée au Pôle, qu'elle ne connait pas, ce qui nous permet de découvrir cette contrée en même temps qu'elle. Tout n'est pas rose, les complots et tentatives d'assassinat sont légions et les secrets fourmillent dans ce petit monde. Ophélie devra apprendre à trier les personnes en qui elle peut avoir confiance et les autres. J'avoue que plusieurs passages m'ont surpris, et j'aime quand une œuvre me surprend sans que je ne le devine.
Ce premier tome de La Passe-Miroir est donc fort plaisant, l'univers de Christelle Dabos fourmille d'originalité et je suis curieux de voir comment la saga va évoluer.
Et en plus, j'ai pu me faire dédicacer le premier tome la semaine dernière :D
Editeur : Gallimard Jeunesse
Parution : 2013
Pages : 519
EAN-13 : 9782070653768
Synopsis :
Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l'Arche d'Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d'un complot mortel.
Mon avis :
Ah, ce livre. Depuis que j'ai découvert Booktube, je n'ai pas arrêté d'en entendre parler, surtout sur la chaîne de Bulledop. Au début, je ne m'y intéressais pas. Et puis, la curiosité a grandi, jusqu'au jour où je l'ai commandé ainsi que sa suite sur le site de la Fnac. Je l'ai sorti de la PAL la semaine dernière pour le week-end à 1000 et après une semaine de lecture, je l'ai enfin terminé.
Tout d'abord, je dois dire que l'imagination de Christelle Dabos est fascinante. Qu'il s'agisse de lieux, pouvoirs magiques ou encore de background, les exemples ne manquent pas et quasiment chaque chapitre apporte sa petite (ou grosse) nouveauté. Ma curiosité et mon imagination ont été choyées et c'était un plaisir de se laisser entraîner dans ce monde.
Question personnages, on est loin du "love at first sight". Ophélie et Thorn, destinés à se marier, ne s'aiment pas et limite ne se supportent pas. Et pourtant, ils devront composer chacun avec l'autre. J'ai d'ailleurs bien aimé le personnage de Thorn, froid et peu bavard. J'imagine que je ne serai pas non plus jouasse si on me disait "tiens, épouse cette personne que tu ne connais pas, parce que d'autres l'ont décidé ainsi". C'est clairement le eprsonnage qu'on apprécie peu au début mais qu'on adore par la suite. Ophélie est un personnage plus discret, parfois un peu trop, mais elle reste attachante. C'est le genre de fille qui ne se pomponne pas, mais qui utilise à bon escient son cerveau et ses pouvoirs. En effet, elle est capable de traverser les miroirs et de lire le passé des objets qu'elle tient dans ses mains.
Pour l'histoire, elle se divise en deux parties. La première, où les personnages se rencontrent et où les évènements s'enclenchent. La seconde, assez différente de ce à quoi je m'attendais, qui est plus lente mais cette lenteur sert très bien l'histoire, elle est justifiée. Ophélie est donc envoyée au Pôle, qu'elle ne connait pas, ce qui nous permet de découvrir cette contrée en même temps qu'elle. Tout n'est pas rose, les complots et tentatives d'assassinat sont légions et les secrets fourmillent dans ce petit monde. Ophélie devra apprendre à trier les personnes en qui elle peut avoir confiance et les autres. J'avoue que plusieurs passages m'ont surpris, et j'aime quand une œuvre me surprend sans que je ne le devine.
Ce premier tome de La Passe-Miroir est donc fort plaisant, l'univers de Christelle Dabos fourmille d'originalité et je suis curieux de voir comment la saga va évoluer.
Et en plus, j'ai pu me faire dédicacer le premier tome la semaine dernière :D
lundi 22 février 2016
Nos âmes jumelles, tome 2 : Nos âmes rebelles
Auteur : Samantha Bailly
Editeur : Rageot
Parution : 16 février 2016
Pages : 280
EAN-13 : 9782700249262
Synopsis :
Lou et Sonia sont désormais en terminale, et sur le chemin des rêves, espoirs, désillusions et embûches sont à venir Sourire
L'une écrit, l'autre dessine. La première est aussi solaire que populaire, la seconde timide et solitaire. Sonia finit son premier roman, Lou prépare le concours d'entrée des Gobelins. Car si toutes les deux passent le bac, elles ne rêvent que de partir à Paris étudier. D'ici là, elles développent ensemble leur blog BD, Trames jumelles, dont l'audience ne cesse de croître. Côté coeur, Sonia craque pour Gabriel tandis que Lou se demande ce qu'elle éprouve vraiment pour Vittore...
Mon avis :
Il y a quelques mois, j'ai lu Nos âmes jumelles que j'avais adoré. J'étais très impatient de lire la suite et de retrouver Lou et Sonia ainsi que leurs projets et leur petit monde.
Ce qui est bien, c'est que l'auteur ne tombe pas dans le piège de la suite copier-coller du premier tome. Les personnages grandissent devant nos yeux, nos héroïnes changent, rient, pleurent, bref vivent leur vie d'adolescentes et nous, bah on dévore ces tranches de vie. C'est un véritable plaisir que de suivre leurs aventures et la progression de leur projet BD.
La plume de Samantha Bailly reste l'une des plus agréables qu'il m'ait été donné l'occasion de lire. Simple, élégante, fraiche mais surtout vraie, son écriture m'a à nouveau envoûté. J'ai aimé le petit clin d'oeil à son roman Les stagiaires, et me plait à imaginer que les deux séries se passent dans le même monde et que Lou et Sonia pourraient rencontrer Ophélie... qui sait ?
Un autre détail que j'aime aussi, qui était déjà dans le premier volume, ce sont les petits mots de début de chapitre, de petits textes que s'échangent les héroïnes dans le futur. On se doute alors qu'elles vont tenir le coup, mais reste à savoir ce qu'il se passera entretemps.
Que dire de plus ? Vous l'aurez compris, j'ai adoré cette lecture, une fois de plus. Je l'ai lue dans le contexte du weekend à 1000 en une grosse journée, avec le sourire. J'attends donc la suite avec une grande impatience !
Editeur : Rageot
Parution : 16 février 2016
Pages : 280
EAN-13 : 9782700249262
Synopsis :
Lou et Sonia sont désormais en terminale, et sur le chemin des rêves, espoirs, désillusions et embûches sont à venir Sourire
L'une écrit, l'autre dessine. La première est aussi solaire que populaire, la seconde timide et solitaire. Sonia finit son premier roman, Lou prépare le concours d'entrée des Gobelins. Car si toutes les deux passent le bac, elles ne rêvent que de partir à Paris étudier. D'ici là, elles développent ensemble leur blog BD, Trames jumelles, dont l'audience ne cesse de croître. Côté coeur, Sonia craque pour Gabriel tandis que Lou se demande ce qu'elle éprouve vraiment pour Vittore...
Mon avis :
Il y a quelques mois, j'ai lu Nos âmes jumelles que j'avais adoré. J'étais très impatient de lire la suite et de retrouver Lou et Sonia ainsi que leurs projets et leur petit monde.
Ce qui est bien, c'est que l'auteur ne tombe pas dans le piège de la suite copier-coller du premier tome. Les personnages grandissent devant nos yeux, nos héroïnes changent, rient, pleurent, bref vivent leur vie d'adolescentes et nous, bah on dévore ces tranches de vie. C'est un véritable plaisir que de suivre leurs aventures et la progression de leur projet BD.
La plume de Samantha Bailly reste l'une des plus agréables qu'il m'ait été donné l'occasion de lire. Simple, élégante, fraiche mais surtout vraie, son écriture m'a à nouveau envoûté. J'ai aimé le petit clin d'oeil à son roman Les stagiaires, et me plait à imaginer que les deux séries se passent dans le même monde et que Lou et Sonia pourraient rencontrer Ophélie... qui sait ?
Un autre détail que j'aime aussi, qui était déjà dans le premier volume, ce sont les petits mots de début de chapitre, de petits textes que s'échangent les héroïnes dans le futur. On se doute alors qu'elles vont tenir le coup, mais reste à savoir ce qu'il se passera entretemps.
Que dire de plus ? Vous l'aurez compris, j'ai adoré cette lecture, une fois de plus. Je l'ai lue dans le contexte du weekend à 1000 en une grosse journée, avec le sourire. J'attends donc la suite avec une grande impatience !
mercredi 17 février 2016
La fille de l'hiver
Auteur : Eowyn Ivey
Editeur : 10-18
Parution : 2013
Pages : 448
EAN-13 : 9782264060983
Le synopsis :
Alaska, 1920. Pour Mabel et Jack, venir s’installer dans ces contrées sauvages représentait à la fois un nouveau départ et leur dernière chance. Depuis la mort de leur bébé des années auparavant, leur douleur les avait isolés des autres et avait entamé petit à petit leur amour. Mais créer un foyer au milieu de cette immensité n’est pas simple, et tandis que Jack s’échine toute la journée aux champs, Mabel dépérit de solitude et de chagrin. Et puis, dans un moment d’insouciance, aux premiers jours de l’hiver, le couple sculpte une petite fille de neige. Le lendemain, ils la retrouvent fondue, les moufles et l’écharpe que Mabel lui avait enfilées, et de petites empreintes de pas partent en direction de la forêt. A compter de ce jour, Mabel et Jack surprennent de temps en temps une petite fille près de leur cabane. Qui est-elle ? Que fait-elle dans la forêt avec son renard roux aussi farouche qu’elle ? Hallucination ? Miracle ? Et si cette fillette était la clé d’un miracle qu’ils n’attendaient plus ?
Mon avis :
J'ai vu passer la couverture de ce livre sur Twitter assez récemment, et je me suis (encore) laissé tenter, d'autant que Margaud l'a recommandé ! Que demander de plus ?
Pour son premier roman, l'auteur nous offre une histoire magique, un récit fantastique qui m'a littéralement transporté dans ce petit coin d'Alaska, dans cette neige, cette cabane en bois avec ce petit coté cocon chaud, aux cotés de Mabel et de Jack.
En parlant d'eux, je les ai trouvés très attachants, surtout Mabel. Depuis la mort de son bébé une dizaine d'années auparavant, elle s'était laissé aller dans une forme de mélancolie mélangé à un train-train quotidien sans saveur. C'est lors d'une soirée où elle joue avec son mari dans la neige qu'elle se révèle plus joyeuse, et c'est d'ailleurs ce soir-là que le couple sculpte une petite fille en neige. Le lendemain, leur oeuvre a fondu mais d'étranges empreintes de pas ont fait leur apparition. Peu après, une fillette, vêtue des habits qu'ils avaient utilisé sur leur sculpture, fait son apparition et va changer leur vie à tout jamais.
L'auteur s'amuse à jouer avec la question "cette fillette existe-t-elle réellement ?", et je me suis laissé prendre au jeu. En effet, durant toute une partie de l'aventure, seule Mabel accepte ces "apparitions", son mari n'en parlant pas lorsque le sujet vient sur la table avec leurs voisins. Je me suis posé plein de questions, j'ai imaginé plusieurs solutions et aucune n'était la bonne.
Le personnage de Faïna, la fillette, est intriguant, entouré d'une aura de mystère, de magie, mais aussi de questions. Son histoire se révèle peu à peu, ses apparitions apportent toujours le sourire. Elle nous tient en haleine jusqu'à la toute fin, que je ne spoilerai pas, bien entendu.
Ce livre est une merveille, un petit bijou qui étincelle de plus en plus au fil de la lecture. Il y a quelques rares longueurs au milieu, mais l'ensemble est tellement beau, tellement chaleureux malgré ce climat froid, qu'on n'y fait pas trop attention et on se laisse aspirer dans cette histoire. C'est ce genre d'ouvrage qui me conforte dans mon amour de la lecture.
Editeur : 10-18
Parution : 2013
Pages : 448
EAN-13 : 9782264060983
Le synopsis :
Alaska, 1920. Pour Mabel et Jack, venir s’installer dans ces contrées sauvages représentait à la fois un nouveau départ et leur dernière chance. Depuis la mort de leur bébé des années auparavant, leur douleur les avait isolés des autres et avait entamé petit à petit leur amour. Mais créer un foyer au milieu de cette immensité n’est pas simple, et tandis que Jack s’échine toute la journée aux champs, Mabel dépérit de solitude et de chagrin. Et puis, dans un moment d’insouciance, aux premiers jours de l’hiver, le couple sculpte une petite fille de neige. Le lendemain, ils la retrouvent fondue, les moufles et l’écharpe que Mabel lui avait enfilées, et de petites empreintes de pas partent en direction de la forêt. A compter de ce jour, Mabel et Jack surprennent de temps en temps une petite fille près de leur cabane. Qui est-elle ? Que fait-elle dans la forêt avec son renard roux aussi farouche qu’elle ? Hallucination ? Miracle ? Et si cette fillette était la clé d’un miracle qu’ils n’attendaient plus ?
Mon avis :
J'ai vu passer la couverture de ce livre sur Twitter assez récemment, et je me suis (encore) laissé tenter, d'autant que Margaud l'a recommandé ! Que demander de plus ?
Pour son premier roman, l'auteur nous offre une histoire magique, un récit fantastique qui m'a littéralement transporté dans ce petit coin d'Alaska, dans cette neige, cette cabane en bois avec ce petit coté cocon chaud, aux cotés de Mabel et de Jack.
En parlant d'eux, je les ai trouvés très attachants, surtout Mabel. Depuis la mort de son bébé une dizaine d'années auparavant, elle s'était laissé aller dans une forme de mélancolie mélangé à un train-train quotidien sans saveur. C'est lors d'une soirée où elle joue avec son mari dans la neige qu'elle se révèle plus joyeuse, et c'est d'ailleurs ce soir-là que le couple sculpte une petite fille en neige. Le lendemain, leur oeuvre a fondu mais d'étranges empreintes de pas ont fait leur apparition. Peu après, une fillette, vêtue des habits qu'ils avaient utilisé sur leur sculpture, fait son apparition et va changer leur vie à tout jamais.
L'auteur s'amuse à jouer avec la question "cette fillette existe-t-elle réellement ?", et je me suis laissé prendre au jeu. En effet, durant toute une partie de l'aventure, seule Mabel accepte ces "apparitions", son mari n'en parlant pas lorsque le sujet vient sur la table avec leurs voisins. Je me suis posé plein de questions, j'ai imaginé plusieurs solutions et aucune n'était la bonne.
Le personnage de Faïna, la fillette, est intriguant, entouré d'une aura de mystère, de magie, mais aussi de questions. Son histoire se révèle peu à peu, ses apparitions apportent toujours le sourire. Elle nous tient en haleine jusqu'à la toute fin, que je ne spoilerai pas, bien entendu.
Ce livre est une merveille, un petit bijou qui étincelle de plus en plus au fil de la lecture. Il y a quelques rares longueurs au milieu, mais l'ensemble est tellement beau, tellement chaleureux malgré ce climat froid, qu'on n'y fait pas trop attention et on se laisse aspirer dans cette histoire. C'est ce genre d'ouvrage qui me conforte dans mon amour de la lecture.
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