vendredi 11 novembre 2016
Throwback Thursday Livresque #5 : Love
Voici l'heure du Throwback Thursday livresque, le rendez-vous initié par la géniale BettieRose sur son blog, qui consiste à parler de livres sur un thème donné. Et le thème de cette semaine sera *roulement de tambours*
Pour ce thème de l'amour, j'ai décidé de vous parler d'un manga en trois tomes qui m'a énormément plu, l'un des rares mangas que j'ai lu plusieurs fois en éprouvant à chaque fois toujours autant d'émotions.
Il s'agit de Densha Otoko, l'homme du train.
Par contre, attention, il existe plusieurs déclinaisons de cette histoire. Je vais me centrer sur ce manga de Hidenori Hara, paru chez Kurokawa en 2007.
Tout d'abord, une explication : tout a commencé par une discussion sur un forum nommé 2channel et présenté comme une histoire vraie. De ça en a été tiré nombre de mangas, films, romans et série télévisées japonaises. Bien des personnes attestent de la véracité de cette histoire, mais rien ne le prouve.
Voici d'ailleurs le synopsis :
Chétif, puceau, plutôt malchanceux, notre héros est une caricature d'Otaku. Un soir dans le train, de retour d'Akihabara, quartier populaire de Tokyo favori des Otaku, il prend la défense d'une jeune femme qu'un vieil homme ivre agressait verbalement. Le pauvre jeune homme ne s'en sort pas sans un coup sur le nez et se fait voler la vedette par un homme d'affaires qui se débarrasse de l'ivrogne. Mais la jeune femme est touchée par son courage et prend son adresse pour lui faire parvenir un cadeau de remerciement...
La particularité de cette histoire est qu'elle nous permet de découvrir le monde des Otaku, mettant en avant les forums de discussion. En effet, notre héros va se confier à ces anonymes, qui en retour vont le conseiller et lui donner confiance, l'aider à se révéler et à revoir Hermes (surnom donné à la jeune fille) lors de quelques rendez-vous.
Les dessins de ce mangas sont remarquables, frais, doux, expressifs et, simplement, magnifiques. Je suis tombé sous le charme du coup de crayon de Hidenori Hara dès les premières cases !
Et bien évidemment, la romance a une place énorme dans ce manga. Loin d'être sirupeuse, elle se veut passionnante à suivre, adorable et le lecteur en a pour son argent. Si vous le lisez, je vous conseille fortement d'avoir les trois tomes à portée de main, car vous ne le lâcherez plus !
En résumé, il s'agit d'un énorme coup de coeur, un des rares mangas que je ne cèderai pas pour tout l'or du monde ! J'espère qu'il sera réédité un jour afin qu'il trouve de nouveaux lecteurs et de nouveaux fans.
mercredi 9 novembre 2016
Journal d'un marchand de rêves
Auteur : Anthelme Hauchecorne
Editeur : Editions l'atelier Mosésu
Parution : 13 octobre 2016
Pages : 557
Résumé :
J'ai séjourné en hôpital psychiatrique. Pas de quoi fouetter un chat sauf lorsque, comme moi, vous êtes fils de stars. Par crainte du scandale, mes parents m'ont expédié loin d'Hollywood, dans la vieille Europe. Les meilleurs spécialistes m'ont déclaré guéri. En vérité, la thérapie a échoué. Les songes ont repris, plus dangereux que jamais. Malgré moi, je me trouve mêlé aux intrigues de puissants Rêveurs. Des gens charmants et bien décidés à m'éliminer, mais avec élégance. M'entêter serait totalement déraisonnable. Pourtant, deux plaies à vif m empêchent de tourner la page... La première est une fille. La seconde, une soif de vengeance. Je m'appelle Walter Krowley. Vous tenez mon journal intime. Prenez-en soin. Ce livre pourrait devenir mon testament...
Mon avis :
Nous suivons ici Walter Krowley, fils de célébrités. Mais n'allez pas croire que sa vie est faite de paillettes : sa mère est décédée, son père ne le regarde qu'à peine, et est pris dans un accident de voiture avec son ami Trent Trump, accident qui a couté la vie d'autres personnes. D'abord envoyé dans un institut psychiatrique, puis loin des frasques d'Hollywood, Walt commence à faire d'étranges rêves, où il se retrouve dans une sorte de monde miroir. Il découvre alors qu'il est un Rêveur, un "marchand de sable", et il va devoir braver bien des dangers pour survivre.
L'univers onirique proposé par Anthelme Hauchecorne, nommé l'Ever, est proprement fantastique, avec ses règles et sa graine de folie qui le rendent réaliste (si on peut dire d'un monde de rêves qu'il est réaliste) à nos yeux. J'ai particulièrement bien aimé le concept du Ça, attaché notamment à la cheville de Walt et représentant en quelque sorte le coté primaire d'une personne, un concept que l'ont retrouve chez Freud.
Concernant les personnages, j'avoue ne pas m'être attaché à Walt, qui est tantôt lâche, tantôt naïf et juste parfois une tête à claques. J'ai préféré le personnage de Banshee, une jeune fille intelligente fascinée par les Oniromanciens, une antique civilisation ayant évolué dans les rêves. La jeune fille ne manque pas de ressources et se révèle être une excellente mécanicienne. Ajoutons aussi qu'elle a une histoire, un background assez intriguant, dramatique même. Son caractère est assez différent de celui de Walter, permettant au duo de se compléter et de prendre aux yeux des lecteurs.
L'écriture de l'auteur est intéressante. J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire au début, mais l'onirisme de son univers m'a aidé, m'a intrigué et m'a fasciné. Anthelme Hauchecorne parsème son récit de références, souvent cinématographiques, que le lecteur pourra s'amuser à déceler. Autre point fort de son écriture, les surprises, qui parsèment le scénario.
Un livre intriguant, une invitation à la rêverie mais aussi à l'aventure dans un monde assez unique en son genre
Editeur : Editions l'atelier Mosésu
Parution : 13 octobre 2016
Pages : 557
Résumé :
J'ai séjourné en hôpital psychiatrique. Pas de quoi fouetter un chat sauf lorsque, comme moi, vous êtes fils de stars. Par crainte du scandale, mes parents m'ont expédié loin d'Hollywood, dans la vieille Europe. Les meilleurs spécialistes m'ont déclaré guéri. En vérité, la thérapie a échoué. Les songes ont repris, plus dangereux que jamais. Malgré moi, je me trouve mêlé aux intrigues de puissants Rêveurs. Des gens charmants et bien décidés à m'éliminer, mais avec élégance. M'entêter serait totalement déraisonnable. Pourtant, deux plaies à vif m empêchent de tourner la page... La première est une fille. La seconde, une soif de vengeance. Je m'appelle Walter Krowley. Vous tenez mon journal intime. Prenez-en soin. Ce livre pourrait devenir mon testament...
Mon avis :
Je remercie chaleureusement Livraddict et l'Atelier Mosésu pour ce partenariat et la jolie dédicace ainsi que le courrier de l'auteur qui accompagnait le livre.
Nous suivons ici Walter Krowley, fils de célébrités. Mais n'allez pas croire que sa vie est faite de paillettes : sa mère est décédée, son père ne le regarde qu'à peine, et est pris dans un accident de voiture avec son ami Trent Trump, accident qui a couté la vie d'autres personnes. D'abord envoyé dans un institut psychiatrique, puis loin des frasques d'Hollywood, Walt commence à faire d'étranges rêves, où il se retrouve dans une sorte de monde miroir. Il découvre alors qu'il est un Rêveur, un "marchand de sable", et il va devoir braver bien des dangers pour survivre.
L'univers onirique proposé par Anthelme Hauchecorne, nommé l'Ever, est proprement fantastique, avec ses règles et sa graine de folie qui le rendent réaliste (si on peut dire d'un monde de rêves qu'il est réaliste) à nos yeux. J'ai particulièrement bien aimé le concept du Ça, attaché notamment à la cheville de Walt et représentant en quelque sorte le coté primaire d'une personne, un concept que l'ont retrouve chez Freud.
Concernant les personnages, j'avoue ne pas m'être attaché à Walt, qui est tantôt lâche, tantôt naïf et juste parfois une tête à claques. J'ai préféré le personnage de Banshee, une jeune fille intelligente fascinée par les Oniromanciens, une antique civilisation ayant évolué dans les rêves. La jeune fille ne manque pas de ressources et se révèle être une excellente mécanicienne. Ajoutons aussi qu'elle a une histoire, un background assez intriguant, dramatique même. Son caractère est assez différent de celui de Walter, permettant au duo de se compléter et de prendre aux yeux des lecteurs.
L'écriture de l'auteur est intéressante. J'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire au début, mais l'onirisme de son univers m'a aidé, m'a intrigué et m'a fasciné. Anthelme Hauchecorne parsème son récit de références, souvent cinématographiques, que le lecteur pourra s'amuser à déceler. Autre point fort de son écriture, les surprises, qui parsèment le scénario.
Un livre intriguant, une invitation à la rêverie mais aussi à l'aventure dans un monde assez unique en son genre
lundi 7 novembre 2016
Tag : Les couleurs
Voici l'heure d'un nouveau tag proposé par Pocket Jeunesse, auquel je vais tenter de répondre.
Cette semaine, voici un tout nouveau tag, qui s'intéresse aux
couvertures et particulièrement aux couleurs! Le but du jeu est de citer
pour chaque critère un livre que vous avez lu ou que vous possédez. Les
12 critères vous permettront de passer en revue votre bibliothèque!
1. Un des mots du titre est une couleur
J'ai tout de suite pensé au livre qui a lancé l'une de mes séries préférées, qui parle du quotidien des femmes dans une prison américaine.
2. La couverture est en majorité jaune
3. Tous les tomes de la saga sont dans les mêmes tons de couleurs
4. Les couleurs de la couverture reprennent celles du drapeau de votre pays
5. Le titre du livre est de couleur rouge
6. La couverture est aux couleurs de l'automne
Même réponse que dans un précédent tag, cette couverture m'évoque la saison des feuilles mortes de par ses couleurs et les animaux présents dessus.
7. La couverture reprend uniquement 3 couleurs
Du vert, du rouge et du bleu-vert... et j'avais envie de caser cette couverture car je la trouve trop classe !
8.Il y a un effet brillant sur la couverture
La réédition de Les yeux du dragon de Stephen King, avec ce superbe travail de vernis sélectif sur les écailles du dragon, magnifique !
9. La couverture est en majorité verte
Pas difficile avec toute cette végétation, mais ça reste très joli.
10. La couverture est de votre couleur préférée (si jaune ou vert, le livre doit être différent de ceux cités précédemment)
La cité de verre, troisième opus de The mortal instruments (que je lirai bientôt), dont la couverture anglaise est composée en majorité de rouge.
11. La couverture reprend au moins les 7 couleurs de l'arc-en-ciel (rouge, orange, jaune, vert, bleu, indigo, violet).
Le soleil est pour toi, avec ses rayons colorés.
12. La couverture est noire et blanche
Un livre dont j'ai beaucoup entendu parler et qui attend que je le lise... patience !
C'est tout pour ce tag original et bien pensé. Merci beaucoup à PKJ et à bientôt pour de nouveaux articles, les pandas !
samedi 5 novembre 2016
Le Pacte, tome 1, Au-delà du souvenir
Auteure : Stéphanie Moins
Editeur : Auto-édition
Parution : Octobre 2015
Pages : 540
Résumé :
534 après J.-C.
Par une nuit de pleine lune, un enchanteur à la réputation légendaire unit une reine celte au meilleur chevalier de la Table Ronde. Mais rongée par la jalousie, une femme tapie dans l’ombre interfère à leur insu.
Juillet 2010.
Galaan, 29 ans, a une vie bien remplie et trépidante à Lyon, en France. Gen, 30 ans, vit une existence paisible et ordonnée à Liège, en Belgique. Tout les sépare. Et pourtant… Lors d’un été en Bretagne, leur destin va basculer et leurs chemins vont se croiser. Très rapidement, ils seront confrontés à un secret remontant à plusieurs siècles et les liant inexorablement l’un à l’autre. Un pacte, scellé par Merlin. La promesse d’un amour éternel. Mais aussi un lieu sacré à découvrir avant que ne s’écoulent les 30 prochains jours. Car passé ce délai, l’éternité risquerait bien de se muer en enfer…
Plongez au cœur de la forêt de Brocéliande. Voyagez au gré du temps. Laissez-vous transporter par une histoire d’amour vieille de plus de 1.500 ans…
Mon avis :
J'ai choisi ce livre, au départ, parce que le résumé m'a beaucoup intrigué : une romance intemporelle, le mythe arthurien et le fait qu'une partie de l'action se passe dans ma ville natale, Liège. En plus, devant voyager en France récemment, avec quelques heures de trajet, Le pacte m'a semblé parfait pour m'accompagner. (j'avais emporté trois livres mais je me suis concentré sur celui-ci et le Doctor Who précédemment chroniqué)
Dans ce roman, Stéphanie Moins nous conte l'histoire de deux personnes, deux êtres liés par un serment, mais qui vivent loin de l'autre. Gen vit à Liège, travaille à l'hôpital de la Citadelle, retrouve de temps en temps son amie Julie ou encore son petit ami Paul. Galaan vit à Lyon et travaille également dans un hôpital. Chacun mène sa vie de son coté, jusqu'à ce que le destin (ou les forces magiques ?) s'en mêle et ne provoque le départ de Gen et Julie vers Paimpont, en Bretagne, suite à la découverte de l'appareil photo de son père, appareil qu'elle ne pensait plus jamais revoir, et qui lui a révélé quelques mystérieuses photos où figure entre autre un visage de son passé, visage qu'elle n'a plus revu depuis quinze ans, depuis qu'on lui a annoncé la mort de celui-ci. Fait étrange, il se trouve que Galaan a aussi vécu quinze ans en pensant qu'une jolie personne de son passé était décédée...
Bon, comment dois-je le dire ? Ce livre m'a emporté, m'a fait voyager avec ses héros, mais aussi emporté dans les émotions, qui ont été chamboulées quelques fois au fil de ma lecture. Cette ambiance celtique, mystique mais surtout magique qui plane sur cette aventure m'a séduit, de même que les personnages hauts en couleurs qui pétillent sous nos yeux. Gen et Galaan sont attachants, plus on avance et plus le désir qu'ils se retrouvent se fait intense, et plus on s'y attend, plus ils rencontrent des obstacles sur leur route (sinon ce ne serait pas drôle), qu'ils bravent vaillamment. Mais d'autres personnages brillent également, comme Gauvain et Julie, qui je l'avoue sont vite devenus mes favoris ! Gauvain, avec son attitude "mauvais garçon au coeur d'or" et son langage fleuri. Julie, avec ses talents de cartomancienne, sa franchise et sa vivacité. Il y en a aussi quelques autres, bons et moins bons, dont je ne parlerai pas pour ne pas trop en dévoiler.
Parce que ce bouquin, voyez-vous, il se déguste. Je n'ai pas voulu le lire trop vite, j'ai fait durer le plaisir pour le savourer au mieux, et j'ai bien fait car j'en ressors très satisfait, limite à regretter de ne pas déjà avoir la suite entre mes mains (mais je vais arranger ça !)
La plume de Stéphanie est, comme son histoire, magique. Pas de chichis, elle nous raconte l'essentiel et va directement au but, et elle manie son histoire avec brio. La narration est scindée, avec le plus souvent le point de vue de Gen et celui de Galaan, avec de temps en temps celui d'un autre personnage, assurant une dynamique des plus efficaces.
Magique, fantastique, parfois poétique, Le Pacte a tout les atouts pour devenir une saga romantique incontournable. En tout cas, je ne sais pas si c'est la magie de Merlin qui en est la cause, mais je suis conquis, et je le place dans mes coups de coeur.
Et j'ai le plaisir d'avoir une belle dédicace dans mon exemplaire :)
Je vous laisse également les liens utiles pour en savoir plus et vous procurer le livre. Trois tomes sont sortis, pour une série qui en comptera sept.
Iggybook
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Editeur : Auto-édition
Parution : Octobre 2015
Pages : 540
Résumé :
534 après J.-C.
Par une nuit de pleine lune, un enchanteur à la réputation légendaire unit une reine celte au meilleur chevalier de la Table Ronde. Mais rongée par la jalousie, une femme tapie dans l’ombre interfère à leur insu.
Juillet 2010.
Galaan, 29 ans, a une vie bien remplie et trépidante à Lyon, en France. Gen, 30 ans, vit une existence paisible et ordonnée à Liège, en Belgique. Tout les sépare. Et pourtant… Lors d’un été en Bretagne, leur destin va basculer et leurs chemins vont se croiser. Très rapidement, ils seront confrontés à un secret remontant à plusieurs siècles et les liant inexorablement l’un à l’autre. Un pacte, scellé par Merlin. La promesse d’un amour éternel. Mais aussi un lieu sacré à découvrir avant que ne s’écoulent les 30 prochains jours. Car passé ce délai, l’éternité risquerait bien de se muer en enfer…
Plongez au cœur de la forêt de Brocéliande. Voyagez au gré du temps. Laissez-vous transporter par une histoire d’amour vieille de plus de 1.500 ans…
Mon avis :
J'ai reçu ce livre dans le cadre d'un partenariat avec Livraddict et l'auteure, que je remercie chaleureusement pour cet envoi.
J'ai choisi ce livre, au départ, parce que le résumé m'a beaucoup intrigué : une romance intemporelle, le mythe arthurien et le fait qu'une partie de l'action se passe dans ma ville natale, Liège. En plus, devant voyager en France récemment, avec quelques heures de trajet, Le pacte m'a semblé parfait pour m'accompagner. (j'avais emporté trois livres mais je me suis concentré sur celui-ci et le Doctor Who précédemment chroniqué)
Dans ce roman, Stéphanie Moins nous conte l'histoire de deux personnes, deux êtres liés par un serment, mais qui vivent loin de l'autre. Gen vit à Liège, travaille à l'hôpital de la Citadelle, retrouve de temps en temps son amie Julie ou encore son petit ami Paul. Galaan vit à Lyon et travaille également dans un hôpital. Chacun mène sa vie de son coté, jusqu'à ce que le destin (ou les forces magiques ?) s'en mêle et ne provoque le départ de Gen et Julie vers Paimpont, en Bretagne, suite à la découverte de l'appareil photo de son père, appareil qu'elle ne pensait plus jamais revoir, et qui lui a révélé quelques mystérieuses photos où figure entre autre un visage de son passé, visage qu'elle n'a plus revu depuis quinze ans, depuis qu'on lui a annoncé la mort de celui-ci. Fait étrange, il se trouve que Galaan a aussi vécu quinze ans en pensant qu'une jolie personne de son passé était décédée...
Bon, comment dois-je le dire ? Ce livre m'a emporté, m'a fait voyager avec ses héros, mais aussi emporté dans les émotions, qui ont été chamboulées quelques fois au fil de ma lecture. Cette ambiance celtique, mystique mais surtout magique qui plane sur cette aventure m'a séduit, de même que les personnages hauts en couleurs qui pétillent sous nos yeux. Gen et Galaan sont attachants, plus on avance et plus le désir qu'ils se retrouvent se fait intense, et plus on s'y attend, plus ils rencontrent des obstacles sur leur route (sinon ce ne serait pas drôle), qu'ils bravent vaillamment. Mais d'autres personnages brillent également, comme Gauvain et Julie, qui je l'avoue sont vite devenus mes favoris ! Gauvain, avec son attitude "mauvais garçon au coeur d'or" et son langage fleuri. Julie, avec ses talents de cartomancienne, sa franchise et sa vivacité. Il y en a aussi quelques autres, bons et moins bons, dont je ne parlerai pas pour ne pas trop en dévoiler.
Parce que ce bouquin, voyez-vous, il se déguste. Je n'ai pas voulu le lire trop vite, j'ai fait durer le plaisir pour le savourer au mieux, et j'ai bien fait car j'en ressors très satisfait, limite à regretter de ne pas déjà avoir la suite entre mes mains (mais je vais arranger ça !)
La plume de Stéphanie est, comme son histoire, magique. Pas de chichis, elle nous raconte l'essentiel et va directement au but, et elle manie son histoire avec brio. La narration est scindée, avec le plus souvent le point de vue de Gen et celui de Galaan, avec de temps en temps celui d'un autre personnage, assurant une dynamique des plus efficaces.
Magique, fantastique, parfois poétique, Le Pacte a tout les atouts pour devenir une saga romantique incontournable. En tout cas, je ne sais pas si c'est la magie de Merlin qui en est la cause, mais je suis conquis, et je le place dans mes coups de coeur.
Et j'ai le plaisir d'avoir une belle dédicace dans mon exemplaire :)
Je vous laisse également les liens utiles pour en savoir plus et vous procurer le livre. Trois tomes sont sortis, pour une série qui en comptera sept.
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jeudi 3 novembre 2016
Throwback Thursday Livresque #4 : Ecosse
Ma chère BettieRose a lancé un nouveau rendez-vous livresque nommé le Throwback Thursday livresque. Il s'agit de parler d'une lecture avec un thème donné. Et pour ce jeudi, le thème donné est l'Ecosse (avec l'Irlande en Joker) :
L'Ecosse, un lieu que j'ai toujours voulu visiter, avec ses paysages sublimes et ses mystères.
Mais de quel livre pourrais-je bien vous parler ? Je n'ai pas encore lu Outlander, par exemple.
Je vais un peu sortir des sentiers battus et vous parler d'un personnage écossais qui a beaucoup d'importance pour moi (tant en appréciation de l'oeuvre, qu'en influence sur mon style de dessin, ou encore simplement car c'est lui qui m'a fait découvrir ce beau pays dans mes jeunes années) au travers d'une oeuvre majeure dans l'histoire de ce personnage, un classique de la bande-dessinée selon moi !
Oui, je vais parler de bande-dessinée avec des canards, mais elle en vaut vachement la peine. C'est une série où nous suivons, comme vous vous en doutez au vu du titre, la jeunesse de l'oncle Picsou, de ses débuts pauvres, à ses déboires en Amérique, sa première pépite d'or au Klondike et la naissance de son empire.
Mais n'allez pas croire que ça ne s'adresse qu'aux enfants. Loin de là. Bon, oui, le public visé est d'abord celui de la jeunesse, mais les plus grands y verront autre chose, une histoire plus profonde, plus dramatique, plus "réelle". Picsou ne fait pas qu'ouvrir son bec pour nous faire rire. C'est un personnage creusé, partagé, parfois déchiré mais qui se reconstruit toujours. Son idylle avec Goldie est superbe, belle et triste à la fois, et laissera ses marques sur le canard.
Question dessins, ils sont assurés par le fantastique Keno Don Rosa, au style inimitable mais qui a inspiré nombre d'artistes, encore de nos jours. Son sens de la mise en scène nous offre souvent des plans magnifiques, ajouté à une maîtrise des expressions faciales exemplaire.
Sachez aussi qu'un album musical est sorti, offrant une sélection de pistes agréables à l'oreille, dont la plupart évoquent efficacement la belle Ecosse chère au coeur du canard le plus riche du monde.
Je vous propose d'en découvrir un extrait :
Voilà pour ce premier Throwback Thursday de ce blog. Merci à BettieRose pour cette belle idée, et je vous dis à bientôt, les Pandas !
samedi 29 octobre 2016
Doctor Who: Beautiful Chaos
Auteur : Gary Russel
Editeur : BBC Books
Parution : 2009 / 2013 (éditions 50 ans)
Pages : 242
Résumé :
Donna Noble is back home in London, catching up with her family and generally giving them all the gossip about her journeys. Her grandfather is especially overjoyed - he's discovered a new star and had it named after him. He takes the Doctor, as his special guest, to the naming ceremony. But, the Doctor is suspicious about some of the other changes he can see in Earth's heavens - particularly that bright star, right...there. No not that one, that one, there, on the left... The world's population is slowly being converted to a new path, a new way of thinking. Something is coming to Earth, an ancient force from the Dark Times. Something powerful, angry, and all-consuming!
Mon avis :
Tout récemment, je suis parti faire un tour en France, avec quelques heures de trajet en prévision. Et ce temps de trajet, il faut bien l'occuper. Et il se trouve que j'avais justement envie de lire un roman Doctor Who avec le dixième Docteur, interprété par David Tennant. La saison 4 étant l'une de mes préférées, et la trame de ce livre se passant justement entre deux épisodes de ladite saison, le choix a été vite fait.
L'histoire se passe donc sur notre planète bleue, à Londres. Le Docteur a reçu un message lui demandant de s'y rendre, pour une raison qu'il devra découvrir lui-même. Une fois sur place, le Seigneur du Temps et sa compagne Donna se rendent chez la mère de cette dernière. Wilf, grand-père de Donna, est d'ailleurs invité à une réception en son honneur. Le vieil homme a découvert une étoile non répertoriée, et son nom lui sera donnée. Il demande alors au Docteur de l'accompagner. Wilf présente aussi sa nouvelle bien-aimée, Netty, une dame âgée tout à fait charmante mais souffrant d'un début de syndrome d'Alzheimer. Tout ce petit monde va bien vite se retrouver embarqué dans une aventure étrange, et une entité maléfique veille, venue d'un lointain passé.
J'ai apprécié ma lecture. Je ne dirai pas qu'il s'agit du meilleur roman basé sur l'univers du Docteur, loin de là, car le livre contient quelques longueurs qui m'ont un peu gêné, par exemple des passages s'attardant sur des personnages lambdas qui n'ont pas d'incidence sur la trame principale. Bon, un ou deux pour établir la menace, je peux comprendre, mais ici il y en avait, selon moi toujours, un peu trop. Un peu comme si l'auteur avait voulu faire du remplissage.
Mais sinon, question scénario, ça passe bien. La menace alien est digne de la série, je la voyais parfaitement dans un épisode de cette époque-là. D'ailleurs, j'ai bien aimé l'utilisation de son nom d'emprunt, Madame Delphi, qui serait devenu "Delphe" de base, en référence à un certain oracle. Mais je retiens surtout le fait que l'auteur aborde un sujet grave, la maladie d'Alzheimer, de façon juste, limite "belle" (malgré son coté terrible), et en fait même quelque chose de fort, sans tomber dans le larmoyant. Je suis un peu vague, mais je ne voudrais spoiler personne. J'ai aussi pensé qu'il y avait un parallèle entre ce mal et l'un des événements se passant dans le dernier épisode de la saison télévisée (événement qui est mentionné dans le prologue et l'épilogue du livre, qui se passent après la trame principale) et je l'ai trouvé pertinent.
L'écriture de Gary Russel est facile à suivre (l'anglais utilisé n'est pas très compliqué à comprendre), même s'il a parfois un peu tendance, comme je le disais, à remplir. Mais à part ça, il a parfaitement retranscris l'ambiance de la série et surtout le caractère des personnages principaux. Donna me fait toujours autant rire avec son franc-parlé et son coté "sassy", c'était un véritable plaisir de la retrouver. Concernant le Docteur, c'est également un sans faute.
Malgré les longueurs dont j'ai parlé, ce livre reste une bonne lecture pour les amateurs de la série télévisée. Si vous aimez la saison 4, n'hésitez pas à le lire, vous ne serez pas déçus.
Editeur : BBC Books
Parution : 2009 / 2013 (éditions 50 ans)
Pages : 242
Résumé :
Donna Noble is back home in London, catching up with her family and generally giving them all the gossip about her journeys. Her grandfather is especially overjoyed - he's discovered a new star and had it named after him. He takes the Doctor, as his special guest, to the naming ceremony. But, the Doctor is suspicious about some of the other changes he can see in Earth's heavens - particularly that bright star, right...there. No not that one, that one, there, on the left... The world's population is slowly being converted to a new path, a new way of thinking. Something is coming to Earth, an ancient force from the Dark Times. Something powerful, angry, and all-consuming!
Mon avis :
Tout récemment, je suis parti faire un tour en France, avec quelques heures de trajet en prévision. Et ce temps de trajet, il faut bien l'occuper. Et il se trouve que j'avais justement envie de lire un roman Doctor Who avec le dixième Docteur, interprété par David Tennant. La saison 4 étant l'une de mes préférées, et la trame de ce livre se passant justement entre deux épisodes de ladite saison, le choix a été vite fait.
L'histoire se passe donc sur notre planète bleue, à Londres. Le Docteur a reçu un message lui demandant de s'y rendre, pour une raison qu'il devra découvrir lui-même. Une fois sur place, le Seigneur du Temps et sa compagne Donna se rendent chez la mère de cette dernière. Wilf, grand-père de Donna, est d'ailleurs invité à une réception en son honneur. Le vieil homme a découvert une étoile non répertoriée, et son nom lui sera donnée. Il demande alors au Docteur de l'accompagner. Wilf présente aussi sa nouvelle bien-aimée, Netty, une dame âgée tout à fait charmante mais souffrant d'un début de syndrome d'Alzheimer. Tout ce petit monde va bien vite se retrouver embarqué dans une aventure étrange, et une entité maléfique veille, venue d'un lointain passé.
J'ai apprécié ma lecture. Je ne dirai pas qu'il s'agit du meilleur roman basé sur l'univers du Docteur, loin de là, car le livre contient quelques longueurs qui m'ont un peu gêné, par exemple des passages s'attardant sur des personnages lambdas qui n'ont pas d'incidence sur la trame principale. Bon, un ou deux pour établir la menace, je peux comprendre, mais ici il y en avait, selon moi toujours, un peu trop. Un peu comme si l'auteur avait voulu faire du remplissage.
Mais sinon, question scénario, ça passe bien. La menace alien est digne de la série, je la voyais parfaitement dans un épisode de cette époque-là. D'ailleurs, j'ai bien aimé l'utilisation de son nom d'emprunt, Madame Delphi, qui serait devenu "Delphe" de base, en référence à un certain oracle. Mais je retiens surtout le fait que l'auteur aborde un sujet grave, la maladie d'Alzheimer, de façon juste, limite "belle" (malgré son coté terrible), et en fait même quelque chose de fort, sans tomber dans le larmoyant. Je suis un peu vague, mais je ne voudrais spoiler personne. J'ai aussi pensé qu'il y avait un parallèle entre ce mal et l'un des événements se passant dans le dernier épisode de la saison télévisée (événement qui est mentionné dans le prologue et l'épilogue du livre, qui se passent après la trame principale) et je l'ai trouvé pertinent.
L'écriture de Gary Russel est facile à suivre (l'anglais utilisé n'est pas très compliqué à comprendre), même s'il a parfois un peu tendance, comme je le disais, à remplir. Mais à part ça, il a parfaitement retranscris l'ambiance de la série et surtout le caractère des personnages principaux. Donna me fait toujours autant rire avec son franc-parlé et son coté "sassy", c'était un véritable plaisir de la retrouver. Concernant le Docteur, c'est également un sans faute.
Malgré les longueurs dont j'ai parlé, ce livre reste une bonne lecture pour les amateurs de la série télévisée. Si vous aimez la saison 4, n'hésitez pas à le lire, vous ne serez pas déçus.
lundi 17 octobre 2016
Jun, la voix du coeur
Titre : Jun, la voix du coeur / The anthem of the heart / Beautiful word, beautiful world / Kokoro ga Sakebitagatterunda
Réalisation : A-1 Pictures
Sortie : 19 septembre 2015
Durée : 119 minutes
Genre : animation japonaise
Résumé :
L'histoire se passe à Chichibu. Une petite fille, Jun Naruse, joue près d'un love hotel en forme de château, rêvant de prince charmant et autres jeux de petite fille, lorsqu'elle voit en sortir son père accompagné d'une femme qui n'est pas sa mère. N'ayant pas la langue dans sa poche, Naruse en parle à sa mère, causant ainsi le divorce, son père mettant toute la faute sur les épaules de la petite fille. Alors qu'elle pleure, un oeuf féérique apparait et lui scelle les lèvres, l'enfermant alors dans le silence.
Quelques années passent, et le professeur de la classe de Naruse la nomme ainsi que trois autres élèves en charge de réaliser un projet de classe, qui deviendra une comédie musicale. Le problème de Naruse est que dès qu'elle se risque à parler, elle est frappée d'un terrible mal de ventre, mais ce mal ne se produit pas lorsqu'elle se met à chanter...
Mon avis :
J'ai pris ce film totalement au pif. J'ai juste vu passer le nom sur un forum et je me le suis procuré, sans rien connaître du scénario. Hé bien je dois dire que j'ai été extrêmement chanceux !
Nous avons ici une histoire assez profonde, avec une jeune fille qui se mure dans le silence suite au divorce de ses parents, et à la phrase assassine de son lâche de père. Ce silence est représenté par un oeuf, dans lequel elle garde tous ses mots, surtout les plus tristes. Une situation qui est d'ailleurs mal vécue également par la mère de Naruse, qui ne supporte plus les commérages des voisins concernant sa fille, lui donnant un peu un réflexe de détachement envers sa fille. La création du groupe de classe pour la réalisation de la comédie musicale marquera le premier pas vers le changement, autant pour Naruse que pour les autres membres de ce groupe. En effet, c'est en entendant Takumi chanter qu'elle couche son histoire sur papier, réécrite à la manière d'un conte, et lui demande de la transformer en paroles de chansons. Daiki quant à lui, est un joueur de baseball mis en pause suite à une blessure au bras. D'abord réticent, il va davantage s'impliquer dans le projet, mais devra en chemin apprendre un peu de modestie. Enfin, il y a Natsuki, une demoiselle qui n'a jamais osé avouer ses sentiments pour Takumi quand elle en eut l'occasion quelques années auparavant...
Chaque personnage a son propre chemin à suivre et ses obstacles à surmonter, ces cheminements sont parfaitement intégrés au scénario, qui se laisse suivre avec un plaisir énorme. Oui, le film dure deux heures, mais on ne les voit pas passer. Les thèmes du film sont intéressants, j'ai beaucoup aimé la symbolique de l'oeuf mais aussi celle des mots, qui peuvent blesser voire traumatiser mais qu'on ne peut pas reprendre. A noter aussi que le film évite certains clichés auxquels on pourrait s'attendre lors du visionnage, gros point positif supplémentaire !
D'habitude, je ne suis pas fan des films qui nous proposent des chansons, comme dans la plupart des Disney. C'est en général un phénomène qui m'agace, à quelques exceptions près. Alors ici, la création d'une comédie musicale devrait me rebuter, vous direz-vous. Hé bien non, c'est tellement bien amené, tellement bien intégré au scénario, que ces chansons sont passées comme une lettre à la Poste. Je me suis même procuré la bande originale, que j'écoute au moment où j'écris ces lignes. Oui, les chansons sont très belles, et je dois avouer que celle qui signe le climax, le moment d'apothéose du film m'a ancré à mon siège et failli m'arracher une larme ! Mention spéciale à la reprise de Over the rainbow, du Magicien d'Oz.
Question réalisation, c'est nickel. L'animation est superbe, les expressions sont assez variées, et les décors sont sublimes et travaillés ! Je souligne aussi le fait que les quelques rares incrustations 3D (comme certains véhicules) passent très bien à l'écran, un fait qui reste encore aujourd'hui assez peu fréquent.
Le film devrait sortir en DVD chez nous d'ici la fin de l'année et je me précipiterai dessus. C'est pour moi un superbe coup de coeur, une pépite, une petite claque auditive et visuelle, un film à voir absolument. Je vous laisse un trailer ci-dessous, pour vous faire une petite idée :
N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires, mes pandas, ça m'intéresse toujours !
Réalisation : A-1 Pictures
Sortie : 19 septembre 2015
Durée : 119 minutes
Genre : animation japonaise
Résumé :
L'histoire se passe à Chichibu. Une petite fille, Jun Naruse, joue près d'un love hotel en forme de château, rêvant de prince charmant et autres jeux de petite fille, lorsqu'elle voit en sortir son père accompagné d'une femme qui n'est pas sa mère. N'ayant pas la langue dans sa poche, Naruse en parle à sa mère, causant ainsi le divorce, son père mettant toute la faute sur les épaules de la petite fille. Alors qu'elle pleure, un oeuf féérique apparait et lui scelle les lèvres, l'enfermant alors dans le silence.
Quelques années passent, et le professeur de la classe de Naruse la nomme ainsi que trois autres élèves en charge de réaliser un projet de classe, qui deviendra une comédie musicale. Le problème de Naruse est que dès qu'elle se risque à parler, elle est frappée d'un terrible mal de ventre, mais ce mal ne se produit pas lorsqu'elle se met à chanter...
Mon avis :
J'ai pris ce film totalement au pif. J'ai juste vu passer le nom sur un forum et je me le suis procuré, sans rien connaître du scénario. Hé bien je dois dire que j'ai été extrêmement chanceux !
Nous avons ici une histoire assez profonde, avec une jeune fille qui se mure dans le silence suite au divorce de ses parents, et à la phrase assassine de son lâche de père. Ce silence est représenté par un oeuf, dans lequel elle garde tous ses mots, surtout les plus tristes. Une situation qui est d'ailleurs mal vécue également par la mère de Naruse, qui ne supporte plus les commérages des voisins concernant sa fille, lui donnant un peu un réflexe de détachement envers sa fille. La création du groupe de classe pour la réalisation de la comédie musicale marquera le premier pas vers le changement, autant pour Naruse que pour les autres membres de ce groupe. En effet, c'est en entendant Takumi chanter qu'elle couche son histoire sur papier, réécrite à la manière d'un conte, et lui demande de la transformer en paroles de chansons. Daiki quant à lui, est un joueur de baseball mis en pause suite à une blessure au bras. D'abord réticent, il va davantage s'impliquer dans le projet, mais devra en chemin apprendre un peu de modestie. Enfin, il y a Natsuki, une demoiselle qui n'a jamais osé avouer ses sentiments pour Takumi quand elle en eut l'occasion quelques années auparavant...
Chaque personnage a son propre chemin à suivre et ses obstacles à surmonter, ces cheminements sont parfaitement intégrés au scénario, qui se laisse suivre avec un plaisir énorme. Oui, le film dure deux heures, mais on ne les voit pas passer. Les thèmes du film sont intéressants, j'ai beaucoup aimé la symbolique de l'oeuf mais aussi celle des mots, qui peuvent blesser voire traumatiser mais qu'on ne peut pas reprendre. A noter aussi que le film évite certains clichés auxquels on pourrait s'attendre lors du visionnage, gros point positif supplémentaire !
D'habitude, je ne suis pas fan des films qui nous proposent des chansons, comme dans la plupart des Disney. C'est en général un phénomène qui m'agace, à quelques exceptions près. Alors ici, la création d'une comédie musicale devrait me rebuter, vous direz-vous. Hé bien non, c'est tellement bien amené, tellement bien intégré au scénario, que ces chansons sont passées comme une lettre à la Poste. Je me suis même procuré la bande originale, que j'écoute au moment où j'écris ces lignes. Oui, les chansons sont très belles, et je dois avouer que celle qui signe le climax, le moment d'apothéose du film m'a ancré à mon siège et failli m'arracher une larme ! Mention spéciale à la reprise de Over the rainbow, du Magicien d'Oz.
Question réalisation, c'est nickel. L'animation est superbe, les expressions sont assez variées, et les décors sont sublimes et travaillés ! Je souligne aussi le fait que les quelques rares incrustations 3D (comme certains véhicules) passent très bien à l'écran, un fait qui reste encore aujourd'hui assez peu fréquent.
Le film devrait sortir en DVD chez nous d'ici la fin de l'année et je me précipiterai dessus. C'est pour moi un superbe coup de coeur, une pépite, une petite claque auditive et visuelle, un film à voir absolument. Je vous laisse un trailer ci-dessous, pour vous faire une petite idée :
N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé dans les commentaires, mes pandas, ça m'intéresse toujours !
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