lundi 6 février 2017

The last guardian


Développeurs : SCE Japan Studio
Concepteur : Fumito Ueda 
Editeur : Sony Computer Entertainment
Parution : 7 décembre 2016
Console : Playstation 4

Il existe des jeux-vidéos qui arrivent à dépasser le simple statut d'amusement vidéo-ludique et deviennent des oeuvres marquantes, qui restent longtemps à l'esprit. The Last Guardian, sorti en décembre 2016 sur Playstation 4, en fait partie.

Dans une cité en ruine mystérieuse cachée au cœur d'une montagne, un enfant se réveille aux côtés d’une bête de légende, Trico, qu'il apprivoise progressivement pour s'en faire un ami. Forts d’une complicité sans cesse grandissante, les deux compères déjouent les pièges et les énigmes qui leur barrent la route, tout en explorant un vaste monde fait de paysages au charme printanier, et d'antiques constructions gigantesques toujours promptes à s'effondrer sur leur passage.

Ce rapide résumé ne reflète en rien l'expérience qu'offre le soft. Je vais détailler.

D'abord, le jeu est d'une beauté à couper le souffle. Les décors sont fascinants, dotés d'une architecture titanesque qui nous fait sentir tout petit à coté. Les effets de lumière m'ont plus d'une fois sublimé, au point que je me suis arrêté dans ma progression rien que pour admirer ces paysages virtuels incroyables. Et je ne fais que parler des décors, là. Parce que Trico, la bestiole du jeu, est tout aussi magnifique, avec ses plumes qui bougent avec le vent, ses yeux remplis de vie et sa frimousse toute mignonne. Il serait profondément injuste de qualifier Trico de simple intelligence artificielle d'ailleurs, tant l'équipe du jeu a réussi à rendre cette espèce de chimère vivante et unique. Il suffit de voir ses animations ! Par exemple, à un moment donné, je suis sorti d'une grotte. A l'air libre, j'explore un peu pour trouver le chemin à suivre, et voilà qu'en me retournant, je vois cet animal gigantesque se tourner et se retourner dans un point d'eau tel un chiot dans une flaque ! Et que dire de ses expressions faciales. Les animateurs ont passé du temps à observer les animaux et ça se ressent. Trico réagira toujours face à une nouvelle situation ou à un ordre donné par le garçon, en bougeant la tête, les oreilles, se grattant le cou, se nettoyant les plumes et j'en passe. Je mentionne les ordres car il s'agit d'un point important du gameplay, que bien des joueurs ne comprennent pas : Trico agit comme un animal réel, non comme une machine. Pour un ordre donné, il va d'abord étudier son environnement, ou ce qu'il peut faire, avant d'éventuellement le faire. Si par exemple, vous lui demandez de sauter dans un ravin, s'il n'y a pas de point d'accroche, notre ami va se contenter de bailler et ne fera rien.Il faut aussi établir un lien entre Trico et le petit garçon, par exemple en le caressant ou en lui donnant des tonneaux de nourriture trouvés ça et là. Plus on avance et plus Trico est réceptif à vos ordres, et plus le lien entre cet univers virtuel et le joueur devient fort. Je dirai aussi que patience et observation sont de maîtres-mots dans ce jeu : il arrive que Trico découvre lui-même la voie à suivre, sans se précipiter.


Pour revenir au scénario, un narrateur contera de temps à autre les événements, mais de façon assez sporadique. Le sel de l'histoire se découvre au fil du jeu, avec certains éléments de décor et divers événements qui surviennent tout au long du périple de nos deux héros. N'hésitez d'ailleurs pas à bien écouter le narrateur, car il donne quelques fois de précieux conseils...

Concernant les musiques, il y en a assez peu, souvent pour accompagner un moment important. Le reste du temps, vous n'entendrez que les sons d'ambiance des lieux traversés, conférant une atmosphère particulière au jeu, un coté un peu perdu ma foi pas du tout désagréable. Je préfère des silences bien gérés que des musiques catastrophiques mises n'importe où.

Et mes aïeux, la fin. La fin !! Je ne vous la spoilerai pas, car ce serait presque un crime. Mais je peux vous dire que je n'ai pas réussi à quitter la manette durant la dernière heure de jeu, et je l'ai terminé en larmes. A voir en vidéo, c'est une chose, mais la vivre en est une autre, et bien plus d'un joueur a été pris aux tripes par cette dernière heure de jeu. Fumeto Ueda nous avait habitué à des fins touchantes avec ses précédents jeux Ico et Shadow of the Colossus, mais celle-ci les surpasse à mes yeux. Belle et poignante à la fois, c'est tout ce que je peux en dire sans spoiler de trop.


Si vous possédez une Playstation 4 et que vous aimez autre chose que les sempertinels jeux de foot et de guerre, n'hésitez pas à jouer à The Last Guardian. C'est un chef d'oeuvre vidéoludique, un exemple de programmation ne fut-ce que pour l'intelligence artificielle de Trico, qui j'en suis sùr laissera sa marque.


Vous l'aurez deviné, c'est un gros coup de coeur. Impossible pour moi de ne pas le considérer comme tel.

Je vous laisse avec cette vidéo :



vendredi 3 février 2017

Je peux très bien me passer de toi

Auteure : Marie Vareille
Editeur : Editions Charleston
Parution : 13 janvier 2017
Pages : 339

Résumé :

Chloé et Constance sont bonnes copines, bien qu’elles n’aient en commun que leurs vies sentimentales catastrophiques. Un soir, les deux jeunes femmes décident de prendre leur vie en main en concluant un pacte. Chloé, séductrice dans l’âme et Parisienne jusqu’au bout des ongles, devra s’exiler en pleine campagne avec l'interdiction d’approcher un homme pendant six mois. Constance, incorrigible romantique, s’engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu. Des vignobles du Sauternais à Londres en passant par Paris, cet étrange pacte entraînera les deux amies bien plus loin que prévu…

Mon avis :

Marie Vareille m'avait déjà convaincu l'année dernière avec l'excellent Elia, la passeuse d'âme, du coup je n'ai pas hésité quand j'ai vu cette réédition de Je peux très bien me passer de toi en rayons.

Chloé et Constance se sont rencontrées dans un club de lecture. L'une est plutôt active sexuellement tandis que l'autre se cantonne de vivre dans un "No sex land". Toutes deux constatent que leur vie sentimentale n'est pas du tout au top et décident de conclure un pacte : Chloé la Parisienne partira vivre six mois à la campagne pour se mettre à l'écriture d'un roman et ne devra pas approcher d'un homme durant six mois ; Constance quant à elle devra rencontrer un inconnu et coucher avec lui le premier soir...
Pour Chloé, ce sera l'occasion également de rendre plus souvent visite à Mamie Rose dans sa maison de retraite. Constance quant à elle, va s'inscrire à un cours de séduction qui va l'obliger à sortir des sentiers battus et, par la même occasion, à changer de garde-robe.

C'est confirmé, je n'ai plus aucun doute sur le talent d'écriture de Marie Vareille. J'ai dévoré ce livre en 24h, j'ai beaucoup ri, j'ai aussi versé ma petite larme (Mamie Rose m'a bouleversé) mais j'avais toujours ce sourire aux lèvres en lisant ce livre, plein d'ondes positives et de bonne humeur.

Les personnages sont très attachants. Nos deux héroïnes, d'abord, avec leurs maladresses mais aussi leur persévérance et cette envie de réussir à ramener leur vie sur une nouvelle voie. Mais les personnages qui les entourent ne sont pas en reste, comme Charlotte la maman débordée, Hans le patron de Constance ou encore le mystérieux Vincent. On sent bien qu'il y a un monde autour de Chloé et de Constance, ça vit, ça bouge, ça respire. 

J'ai aussi beaucoup apprécié le dépaysement, avec cette campagne où se rend Chloé et ces vignobles qui l'entourent. On sent le soleil, on entend ces cigales, on sent bien ce petit coté "village français avec son bureau de Poste" et ça fait du bien.

L'histoire se suit avec un grand plaisir. On s'attend un peu à la fin, il y a l'un ou l'autre schéma déjà vu par-ci par-là... mais zut ! Moi j'ai passé un excellent moment avec ce bouquin et c'est ce qui compte, au fond. 

Ce roman est une réussite. Il nous fait passer un formidable moment de rire, d'émotions et nous donne ce sourire aux lèvres qu'on aime tant avoir. Marie Vareille est décidément une auteure à la plume merveilleuse et ce livre est pour moi un petit coup de coeur.

jeudi 2 février 2017

Throwback Thursday Livresque #17 : Un livre invisible


Le thème de ce TBTL va vous sembler étrange. "Wah l'autre, c'est quoi l'utilité d'un livre si on ne peut pas le voir ?", ce à quoi je réponds "Hu hu hu ! Cela veut tout simplement désigner un livre dont on ne parle pas assez, qui est donc invisible aux yeux du public. Ignare en plastique !"


Bon. Un livre dont, à mon avis, on ne parle pas assez. Il y en a pas mal, en fait. Mais en jetant un coup d'oeil à ma bibliothèque, je suis parvenu à arrêter mon choix sur une série jeunesse ma foi très sympathique et que je n'ai vue sur aucun blog ou chaîne Booktube que je suis.

Je parle de la série Pégase de Kate O'Hearn, dont les trois premiers tomes sont parus chez Bayard. Il y en a cinq en VO, et un sixième a été annoncé tout récemment.

Voici un extrait de ce que j'en disais dans ma chronique du premier tome :



Je le dis d'avance : ce livre m'a enchanté. Les personnages sont intéressants, creusés, attachants. On entre très vite dans l'histoire, le scénario est rythmé, ça bouge dans tous les sens et on a toujours envie d'en lire plus. Durant la lecture, nous suivrons deux points de vue : celui d'Emily et celui d'Autolycus, prisonnier du CRU (imaginez le FBI, en pire). Et ça ne gêne à aucun moment, au contraire ! L'auteure nous donne toujours de nouvelles informations dans chaque chapitre et les deux points de vue se complètent. 



Ce livre n'est cependant pas parfait, il possède ses petites imperfections... mais le résultat est si chouette qu'on finit par ne plus y faire attention. Je l'ai dévoré en deux après-midis, je ne voulais pas le lâcher... et je veux déjà lire la suite (qui arrivera au mois de septembre... vivement !) car il y a un petit cliffhanger de fin. Et en me renseignant sur internet, j'ai appris que le cinquième tome venait de sortir en anglais. Je suis très impatient et j'espère que Bayard continuera à les publier.
Si vous avez l'opportunité de lire le premier, n'hésitez pas. C'est léger, mignon, ça se lit rapidement, ça a ce petit coté doudou tranquille...

mercredi 1 février 2017

L'étrange bibliothèque

Auteur : Haruki Murakami
Editeur : Editions 10/18
Parution : 3 novembre 2016
Pages : 73

Résumé :

Je m'assis sur le lit, m'enfouis le visage dans les mains. Pourquoi devais-je subir une telle épreuve ? Alors que j'étais simplement venu à la bibliothèque emprunter des livres !

" Dites-moi, M. l'homme-mouton, fis-je. Pour quelle raison le vieil homme veut-il m'aspirer le cerveau ?

– Eh bien, lorsque le cerveau est bourré de savoir, il est particulièrement délicieux. Nutritif et consistant. Bien crémeux, riche en pulpe. " 


Mon avis :

Haruki Murakami est un auteur dont j'ai quelques fois entendu parler, mais je n'avais jamais eu l'occasion de lire l'un de ses ouvrages. En novembre dernier, furetant à la Fnac de Liège, j'ai vu ce livre tout fin dans les nouveautés, et je l'ai ajouté à ma pile de livres à acheter. Et par un début de soirée froid, je me suis attaqué à la bête.

Ma chronique sera plutôt courte. Le livre ne fait que 73 pages et se lit très vite, je pense qu'une heure suffit à le boucler. Alors déjà, je salue le superbe travail des éditions 10/18 car les pages sont en papier glacé et comporte de jolies illustrations en couleurs, comportant même des zones en vernis sélectif du plus bel effet ! Les dessins viennent compléter l'aspect malsain de l'histoire, avec des représentations d'insectes ou autres asticots pour décorer, par exemple, le portrait d'une jeune fille.

Pour le scénario, on a droit à quelque chose qui se rapproche assez d'un conte de Grimm, avec un jeune homme (dont on ignore le prénom) qui se rend dans une bibliothèque. Envoyé au sous-sol pour sa recherche de livres, il finit enfermé dans une cellule avec pour devoir de retenir par cœur le contenu de trois énormes livres pour pouvoir être libéré. Il se familiarise avec l'esclave de son geôlier, un homme-mouton qui lui apporte ses repas, et reçoit aussi la visite d'une jeune fille fort mystérieuse. Murakami instaure, comme je l'ai dit plus haut, un sentiment de malaise, provoqué à la fois par l'histoire et les dessins mais aussi par cette ambiguïté constante : s'agit-il de la réalité ? Est-ce que le garçon ne serait pas en train de rêver ? La plume de l'auteur n'est pas mauvaise, mais parfois répétitive. J'ignore s'il s'agit d'un effet voulu, mais sur une ou deux pages, ça m'a un peu agacé.

Une histoire courte, dérangeante mais entraînante, qui m'a un peu évoqué le travail de Guillermo Del Toro. J'en ressors curieux de découvrir d'autres écrits de cet auteur en tout cas !

mardi 31 janvier 2017

Top Ten Tuesday : 10 BD dans ma PAL


Salut, les pandas. Je vous retrouve pour un nouveau Top Ten Tuesday, consacré aujourd'hui aux dix bandes-dessinées qui sont dans ma Pile à Lire, thème repris chez The Broke and Bookish . J'inclus aussi les comics et les mangas... parce que ce sont des bandes-dessinées, point barre.

J'achète régulièrement des BD, ce qui fait que ma PAL BD, que je mets sur ma table de chevet (contrairement aux romans que je range dans la bibliothèque), commence à prendre de la place et je me fais de temps en temps de grosses sessions de lecture pour la vider. Je ne chronique cependant pas toutes ces BD sur le blog, car pour certaines, je ne sais pas trop ce que je peux en dire, ou comme pour certains comics, je comprends bien la trame mais je suis incapable de bien en parler, ou de reconnaitre certains personnages. (Il faut dire que dans les comics de super-héros, ils ont une infinité de personnages, et je suis encore assez novice dans ce domaine)

Entrons à présent dans le vif du sujet. Il n'y a pas d'ordre particulier, on y va à la bonne franquette.

Klaw


Voici une série de bande-dessinée que mon libraire m'a si bien vendu, que je suis reparti avec les six tomes disponibles actuellement. Je n'ai pas été relire le résumé depuis donc l'histoire est très floue dans ma tête, mais ce n'est pas plus mal comme ça j'aurai la surprise lorsque je m'y mettrai.

Orange


Un manga dont j'ai énormément entendu parler sur Booktube, Orange est un shojo assez mignon, où il est question de lettres venant du futur... J'ai lu les trois premiers tomes en 2016 et il est grand temps que je lise les deux derniers !

One Piece


One Piece. LE fameux manga fleuve (Ha!) d'Eichiro Oda. Une série que j'ai beaucoup aimée mais je me suis arrêté au tome 69 car j'avais le sentiment que ça devenait long... Pourtant, depuis plusieurs semaines, je me dis que je devrais tenter à nouveau, surtout que j'ai les tomes 70 et 71 dans ma pile depuis deux bonnes années.

The Walking Dead


Le comic qui a inspiré la très célèbre série télévisée. J'ai bien aimé les dix premiers tomes qui offrent une version différente de la série télé, j'ai les tomes 11 et 12 et je ne sais pas du tout pourquoi je ne les ai pas encore lus...

Sam & Max, police freelance


Dans les années 90, une série de jeux-vidéos a marqué les amateurs de point'n'clic (vous savez, les jeux où vous devez cliquer sur des objets, des jeux souvent humoristiques, qui eurent leur heure de gloire avec les jeux Lucasart), je parle bien entendu de Sam & Max, le duo de détectives farfelu, l'un chien, l'autre lapin. Et Steve Purcell, leur créateur, a dessiné aussi des comics avec ses héros, comics qui furent publiés chez Onapratut. Un album que je possède depuis sa sortie, qui date... d'au moins deux ans. Oups.

Le monde de Ran


Un manga en sept tomes, dont j'ai lu les deux premiers. Au premier abord assez étrange, mais aussi fort onirique et poétique, une petite curiosité que je dois poursuivre.

Space Travelers


Si je ne me trompe pas, il s'agit d'une série en cinq tomes (en tout cas, j'en ai cinq) que j'ai achetée en lot au printemps 2016 et que je n'ai toujours pas commencée. Oui, encore une...

Magi


Un ancêtre de la PAL ! Il y aura en effet bientôt quatre ans que j'ai acheté les deux premiers tomes de cette série de manga qui revient, apparemment, sur le monde des mille et une nuits. Je pense qu'il est vraiment temps que je les lise, vous ne croyez pas ?

Tritons


Doug Tennapel est aussi un créateur de jeux-vidéos (entre autres choses), vous connaissez peut-être son personnage le plus connu, à savoir Earthworm Jim. Hé bien ici, pas de ver de terre mais des tritons, dans un album qui rassemble des pages venant, si je ne m'abuse, d'un webcomic. J'ai vu qu'un tome 2 était sorti il y a quelques semaines, donc je vais bientôt lire celui-ci pour voir si je continue ou pas cette série.

Valérian & Laureline


(Je me fiche du titre sur la couverture, pour moi c'est Valérian ET Laureline) Ajout tout récent à ma PAL, voici le premier tome de l'intégrale des aventures de Valérian et Laureline, qui rassemble trois albums. Je dois avouer n'en avoir jamais lu, et c'est en discutant tout à l'heure avec un ami dans ma librairie préférée qu'on s'est dit qu'on allait chacun prendre ce tome, et découvrir cette série qui sera bientôt adaptée au cinéma.

En voilà donc dix. Il y en a (plein) d'autres, mais si je devais les lister, on en aurait encore pour une heure. Et puis, dix c'est bien.

Et vous, en avez-vous dans votre PAL ? Connaissez-vous certains de ces titres ? Dites-moi tout en commentaire, je les lis toujours.


lundi 30 janvier 2017

Le Pacte, tome 2 : Au-delà du secret

Auteure : Stéphanie Moins
Editeur : Auto-édition
Parution : 12 janvier 2016
Pages : 313

Résumé :

Au-delà du secret, il y a le mensonge qui ronge tel un poison et mène à la désillusion…
L’explosion du gîte de Gen et Julie a engendré le chaos. Toutefois, ce dernier n’est en rien comparable à ce que provoquera une venue impromptue, bien décidée à semer ses graines de discorde.

Le temps presse et poursuit son œuvre. L’échéance du pacte se rapproche.
La lune décroît et la passion qui lie Gen et Galaan n’a de cesse de s’intensifier.

Cinq jours…

Cinq jours durant lesquels les évènements vont s’enchaîner.

Tandis que certains membres de l’entourage du couple maudit seront amenés à prendre la fuite, d’autres chercheront à cultiver le doute à travers des révélations mettant en péril leur relation.
Mais l’amour qui les anime et s’amplifie à mesure que les jours passent, suffira-t-il à contrer les secrets auxquels ils seront confrontés ? Résistera-t-il aux mensonges qui se tissent autour d’eux et distillent leur venin dévastateur, leur toxine destructrice au sein de leur union ?

Poursuivez votre quête au fil de la Bretagne imaginaire.

Percez les secrets du temps.

Laissez-vous emporter par la passion et l’intensité.


Mon avis :

Attention, ceci est un tome 2, donc si vous n'avez pas encore lu le premier tome (que je chronique ici), ne lisez pas ce qui suit !

Bien ! Ai-je besoin de rappeler à quel point j'ai adoré le premier tome de Le Pacte, écrit par Stéphanie Moins ? Ce fut au point que très peu de temps après, je commandais auprès de l'auteure les tomes 2 et 3, et je la remercie encore pour ce bel envoi et les dédicaces présentes dans ces livres.

Comme il me tardait de connaitre la suite, mais aussi de retrouver ces personnages si attachants ! Gen, Galaan, Tante Vie, mais aussi mes chouchous Julie et Gauvain !! Et je n'ai pas été déçu, loin de là. Je disais que ces personnages pétillaient dans la première chronique. Ici, ils brillent, ils scintillent au travers des mots imprimés, ils vivent dans ces pages et nous emportent à nouveau dans leurs aventures et leurs déboires, leurs vérités mais aussi leurs secrets.

Et ça, des secrets, il y en a. Mais ces secrets, voyez-vous, ne tombent pas du tout comme un cheveu dans la soupe. Stéphanie a ce talent pour distiller les éléments de son intrigue là où il faut, n'hésitant pas à les rappeler à ses lecteurs, les amenant à réfléchir et se poser des questions. Et puis, de temps en temps, une surprise, une révélation, quelque chose d'inattendu, accrochant définitivement les lecteurs à ces pages qui se tournent avec plaisir. Et tant que je parle de personnages, il y a une certaine Valérie sur laquelle j'avais envie de balancer une tarte à la rhubarbe (parce que je déteste la rhubarbe... mais gardez-moi celles aux abricots) tellement elle m'a fait bouillir. (Ce qui témoigne bel et bien de la bonne écriture des personnages !)

Et encore une fois, la magie est présente dans le récit, mais encore plus dans cet univers contemporain mais teinté du mythe Arthurien. Je ne vais pas en dire trop, mais le parcours de Julie me fascine ! Et je suis encore plus content car bien souvent dans d'autres oeuvres, les ami.e.s des personnages principaux passent souvent au second plan, un peu comme des sidekicks. Mais Stéphanie ne s'en sert pas comme décor, elle les développe tout autant, les fait grandir autant que ses héros, et je dis un grand oui.

Je tombe à court de mots pour exprimer le plaisir que j'ai eu à lire ce deuxième opus du Pacte. Des personnages attachants et brillants, une aventure palpitante et une écriture magnifique font de cette saga une pépite à mes yeux, et un nouveau coup de coeur ! Sans oublier le dessin de couverture que je trouve beau et élégant.

Précipitez-vous dessus :

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dimanche 29 janvier 2017

On se passerait bien du temps

Auteur : Franz Griers
Editeur : Auto édité
Parution : Mai 2015
Pages : 129

Résumé :

Ce livre entre tes mains délicates est un recueil de trente-sept nouvelles courtes qui parlent de ce qui nous détruit et de ce qui nous exalte, avec de l’érotisme, de l’humour noir et de la mélancolie. Tout ce que tu aimes. Si j'étais toi, je le lirais.

Mon avis :

J'ai reçu ce livre dans le cadre d'un partenariat avec Livraddict et l'auteur, que je remercie pour l'envoi et la dédicace*.

On se passerait bien du temps est un recueil de trente-sept nouvelles assez courtes, qui font en général entre une et quatre pages. Ces histoires se passent dans un cadre contemporain, narrées à la première personne, où l'auteur n'hésite pas à s'adresser directement le lecteur pour l'immerger davantage dans ses histoires. Celles-ci sont souvent mélancoliques, teintées parfois d'érotisme (avec de rares scènes de sexe, mais qui ne sont jamais vulgaires, les mots employés sont même parfois poétiques) mais surtout d'humour noir (qui a fonctionné sur moi, j'ai bien aimé ce style) et de réalisme. J'entends par là que le narrateur ne mâche pas ses mots, il peut quelques fois sembler dur et agressif, mais je l'ai plutôt vu comme un personnage avec les pieds sur terre, qui échappe parfois à la bienséance usuelle "qui ne choque pas". Je ne ferai pas un topo de chaque nouvelle, mais mis à part l'une ou l'autre, j'ai pris du plaisir à lire ce livre et je serais vraiment curieux de lire d'autres nouvelles de Franz Griers. En plus, cet ouvrage se lit assez vite, une après-midi suffit amplement.

* Pour répondre à votre dédicace, Franz, oui il vous arrive d'avoir une touche d'humour belge ;) 

Pour plus d'informations : http://franz-griers.iggybook.com